
Gérard Caussé est salué dans le monde entier comme l’un des grands virtuoses de son instrument et, depuis Primrose, il est l’un des rares qui ont su rendre à l’alto sa liberté d’instrument soliste à part entière. Il obtient la reconnaissance internationale au milieu des années 70 comme membre fondateur et alto solo de l’Ensemble Intercontemporain.
Il joue en soliste avec la plupart des grands orchestres internationaux, dans un répertoire très large, et enregistre régulièrement avec Gidon Kremer, Maxim Vengerov, Franz Peter Zimmerman, Renaud Capuçon, Augustin Dumay, Maria Joao Pires, François René Duchable, Frank Braley, Nicholas Angelich, Jean Philippe Collard, Michel Portal, Paul Meyer, Emmanuel Pahud, Gautier Capuçon.
En savoir plus : biographie_gerard_causse (pdf)

Des études musicales commencées à l’âge de 5 ans, un premier concert donné en public l’année suivante, tels sont les débuts de Brigitte Engerer… La suite est à l’image du commencement. Elle entre au Conservatoire de Paris dans la classe de L. Descaves et obtient, à 15 ans, un premier prix de piano en étant la première nommée à l’unanimité. A seize ans, elle est lauréate du Concours Marguerite Long. C’est alors qu’elle accepte l’invitation du Conservatoire de musique de Moscou où elle suit pendant cinq ans les cours de perfectionnement de S. Neuhaus. Vient ensuite le temps des concours : elle est lauréate du Concours Tchaïkovski et du Concours Reine Elizabeth de Belgique.
Elle est aujourd’hui incontestablement considérée comme l’une des plus grandes pianistes françaises.
En savoir plus : biographie_brigitte_engerer (pdf)

Les bonnes fées de la musique ne se sont pas contentées de le combler de talent. Elles lui ont fait don du luxe des luxes : le temps. Le temps de laisser ce fils de médecins grandir, loin de toute pression, au rythme de sa Côte d’Azur natale. Le temps d’y mettre leur grain de sel – chacune en son temps : Anne Queffélec, qui le mettra à dix ans sur la voie du Conservatoire de Nice ; Catherine Collard, qui l’y fera profiter de ses toutes dernières années d’enseignement – puis Brigitte Engerer de ses premières au CNSM de Paris, où il entre à quatorze ans. Le temps, ensuite, de ne pas plonger tête baissée dans le grand bain musical : à dix-huit ans, David Bismuth a la maturité de reconnaître… son immaturité ; et d’aiguiser patiemment ses armes sous l’aile de Monique Deschaussées, pédagogue et philosophe du piano, héritière en droite ligne d’Alfred Cortot.
Virginie Schaefer-Kasriel
Repères 2010
- Débuts avec l’Orchestre de Paris, Salle Pleyel : Mozart – Concerto pour 2 pianos avec Maria João Pires (dir. J-C Spinosi)
- CD Saint-Saëns/ Rachmaninoff (AmeSon) : **** de Classica
- Récital au festival de la Chaise-Dieu
- Participation au « Bicentenaire Chopin » au Victoria Hall de Genève
En savoir plus : http://www.davidbismuth.com/
Né en 1991, Adrien Boisseau commence l’apprentissage de l’alto à l’âge de cinq ans. Après un prix d’alto, de piano et de musique de chambre au Conservatoire de Nevers, il étudie ensuite auprès de Marie-Christine Witterkoer à Saint Maur. En 2006, il est admis au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Jean Sulem. Parallèlement à ses études, il s’enrichit auprès de Veronika Hagen au Mozarteum Salzbourg et prend part à de nombreuses Masterclasses avec des artistes tels que Jean-Claude Pennetier, le quatuor Juilliard, le quatuor Via Nova, Tatjana Masurenko, Hatto Beyerle ou encore Antoine Tamestit.
En 2008, il est lauréat du concours FMAJI qui lui donne l’opportunité de se produire à de nombreuses reprises avec orchestre dans le Val d’Oise (Symphonie Concertante de Mozart, Concerto de Stamitz, Concerto de Bartok avec l’ochestre Pasdeloup…). L’année suivante il est récompensé par le 1er prix et le prix du public au concours Max Rostal à Berlin.
En savoir plus : biographie_adrien_boisseau (pdf)

Véronique Bonnecaze a fait ses premières études musicales au Conservatoire de Bordeaux d’où elle est sortie à 14 ans avec les plus hautes récompenses. Elle a ensuite été admise au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où elle a obtenu un Premier Prix de Piano et de Musique de Chambre et a poursuivi sa formation pianistique à la Juilliard School of New York.
Elle a été lauréate et finaliste de plusieurs concours internationaux dont Genève, Mavi Marcoz, Chopin Palma de Majorque, Pescara, Jaen… Elle a souvent joué en récital et avec orchestre en France (Salle Gaveau, Salle Cortot, Théâtre de l’Athénée, etc…), en Autriche (Mozarteum de Salzbourg), en Allemagne, en Suisse (Victoria Hall de Genève), aux États-Unis (Weill Hall du Carnegie Hall de New York) mais aussi en Belgique, en Espagne, en Italie, en Hongrie, en Suède, en Grèce, au Japon, etc…
Dans son répertoire de prédilection, on retrouve souvent des cycles d’oeuvres de Chopin, Schumann ou Liszt, et des compositeurs russes comme Scriabine et Rachmaninov. Debussy et Ravel y tiennent également une place importante.
En savoir plus : www.veroniquebonnecaze.com

Hugues Borsarello n’est pas seulement né dans la musique, de parents musiciens, on peut dire de lui qu’il est né à la musique, qu’elle l’habite depuis bien avant sa naissance, qu’elle l’a construit et façonné. Il joue ainsi la partition de sa vie sans la moindre hésitation, comme une évidence et toujours en mode Majeur. Il n’a pas choisi le violon, c’est l’instrument qui s’est imposé à lui. Un beau début …
En savoir plus : www.borsarello.com

Couronnée en 2007 aux Masters de violon de Monte Carlo par le Prix unique « Prince Rainier III », nommée « Révélation Classique Adami 2006 », 1er Prix F. Kreisler (2005)…, Fanny Clamagirand s’impose depuis plusieurs années comme la révélation du violon français.
La saison 2011/2012 sera marquée par ses débuts avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne aux Festivals de Lucerne et Enescu dans la Symphonie Concertante de Mozart avec Antoine Tamestit sous la direction de Franz Welser-Möst et avec l’Orchestre Philharmonique de Londres sous la direction de Fabien Gabel.
C’est sur la scène des plus grandes salles et des plus importants festivals internationaux qu’elle construit sa carrière : Wigmore Hall à Londres, Konzerthaus à Vienne, Toppan Hall à Tokyo, Opera House à Tel Aviv, Zankel Hall à New York, Théâtre des Champs-Elysées, Salle Gaveau, Auditorium du Louvre à Paris…, Festival Montpellier Radio France, Colmar, Serres d’Auteuil, Auvers sur Oise, Menton, Antibes Génération Virtuoses, Folles Journées, Menuhin Festival à Gstaad, Lockenhaus Kammermusikfest, « Les Palais de Saint-Pétersbourg » …
En savoir plus : www.clamagirand.com

Présent sur la scène depuis plus de 10 ans, le Feeling Brass Quintet a su s’imposer comme l’un des meilleurs ensembles de musique de chambre du paysage musical français. Composé de cinq jeunes artistes – tous 1er Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris ou Lyon, lauréats de concours internationaux, et membres de grands orchestres français – le Feeling Brass Quintet réussit à imposer son identité grâce à l’énergie, à la rigueur, et à l’émotion qui émanent de ses interprétations.
Explorer tous les horizons possibles de cette formation, du répertoire baroque aux créations les plus inattendues, partager la musique pour cuivres avec un large public : telles sont les priorités de cet ensemble. Depuis sa création en 2000, Feeling Brass Quintet collabore avec plusieurs compositeurs comme Karol Beffa, Ivan Jevtic, Marc Steckar… en commandant et créant de nouvelles œuvres originales.
En savoir plus : www.feelingbrassquintet.fr

Né en 1968, Florent Héau est une des grandes figures de l’école française de clarinette. Il perpétue cette brillante tradition à travers le monde, comme artiste interprète et comme pédagogue.
Il étudie la clarinette avec Michel Arrignon au CNSMD de Paris, et obtient un 1er Prix de clarinette avant de suivre le cycle de perfectionnement. Il remporte plusieurs Premiers Prix dans des concours internationaux (Concours international de musique de Toulon, FNAPEC, UFAM).
Florent Héau a été clarinette solo de l’Orchestre Symphonique Français et de l’Orchestre des Concerts Lamoureux, avant de se consacrer à son activité de concertiste, notamment comme chambriste, aux côtés de musiciens tels que Renaud Capuçon, Olivier Charlier, Marielle Nordmann, Gérard Caussé, Henri Demarquette, Anne Gastinel, Michel Beroff, ainsi qu’avec les quatuors Manfred, Parisii, Ysaye, Prazak.
En savoir plus : florent.heau.free.fr

Après avoir étudié avec Eric Aubier, il intègre à 15 ans le CNSM de Paris et reçoit en 2003 un 1er Prix de trompette mention très bien suivi par un Prix de musique de chambre mention très bien à l’unanimité. Durant son cursus, Reinhold Friedrich le remarque et l’invite dans sa classe à la Hochschule für Musik de Karlsruhe en Allemagne. Lauréat du Concours International « Festival Musical d’Automne de Jeunes Interprètes » et Prix spécial d’interprétation du Concours International « Lieksa Brass Week» en Finlande en 1999, il remporte en 2005 le 3e Prix du Concours International de Musique de Chambre de Lyon et est nommé « Révélation Classique » de l’Adami. En 2009, Romain Leleu remporte les Victoires de la Musique Classique dans la catégorie « révélation soliste instrumental ».
En savoir plus : www.romainleleu.com

C’est avec la soprano roumaine Aneta PAVALACHE qu’il étudie le registre de baryton. Il obtient assez rapidement son premier engagement : Papageno, puis est engagé dans ses rôles mozartiens de prédilection : don Giovanni, Almaviva ; suivent les rôles du répertoire : Valentin, Guglielmo, Escamillo, requiem de Brahms, de Fauré, IXème de Beethoven…
Il collabore pendant quelques saisons avec les Musiciens du Louvre : Hyppolite & Aricie, les Amours de Ragonde, l’Orfeo, Dido an Aeneas, Typhon et les Géants ; avec l’Ensemble du Palais-Royal pour le répertoire d’oratorio : le Messie, les Saisons, la Création, Requiem de Campra, la Terre Promise, Symphonie N°9… C’est avec l’Ensemble Josquin des Près de Poitiers qu’il aborde des œuvres originales : Elijah, Svata Ludmilla, The Dream of Gerontius.
Le 1er novembre 2002 il chante le rôle titre de Don Giovanni lors de la réouverture historique & hautement symbolique de l’opéra d’Alger.
En savoir plus : www.loiseleurdeslongchamps.com

Né à Téhéran, il intègre à l’âge de 13 ans les classes à horaire aménagé au CNR de Paris où il obtient un Premier Prix à l’unanimité. Il poursuit ses études au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe d’Edmond Baert où il reçoit le Diplôme Supérieur avec les Grandes Distinctions. Après avoir participé à l’Académie du Mozarteum de Salzbourg il se perfectionne en Allemagne auprès de Julius Berger à l’Université de Mayence en troisième cycle.
En 1999, il est invité par la French-American Foundation à New-York et est sélectionné pour suivre les masters classes de l’Académie de Kronberg enregistrées par la télévision allemande Deutsche Welle.
Au fil de son parcours il a bénéficié des conseils de violoncellistes tels que Gary Hoffman, Siegfried Palm, Yvan Chiffoleau, Patrick Demenga et Arto Noras. Pejman Memarzadeh a été récompensé au Concours de Cordes d’Epernay, au Tournoi International de Musique de Rome, et au Concours Flame. Il est également lauréat des fondations Singer-Polignac et Schlumberger.
Très attiré par la musique de chambre, il suit les cours de Paul Meyer et d’Eric Le Sage en cycle de formation professionnelle et étudie l’harmonie et l’analyse avec Solange Robin-Chiaparin. Violoncelliste dans différentes formations de chambre, il s’est produit avec des artistes tels que Philippe Bernold, Bruno Pasquier, Gérard Poulet, Julius Berger, Hugues Borsarello, Romano Pallottini, Nicolas Stavy, Julien Dieudegard, Sylvia Carredu…
En savoir plus : biographie_pejman_memarzadeh (pdf)

Mathieu Névéol, violoniste et compositeur, Lauréat du Mécénat Musical Société Générale, découvre très jeune sa vocation de violoniste et sa passion pour la musique d’Europe centrale après avoir été subjugué à l’âge de 6 ans par un Taraf de Roumanie (orchestre de musique traditionnelle). La découverte se fait » viatique » : il voyage, s’immerge dans la culture tsigane, séjourne régulièrement dans de nombreux villages d’Europe de l’Est, côtoie avec ferveur l’esprit singulier de la musique traditionnelle et folklorique.
De cette imprégnation patiente et passionnée, naîtra un univers fascinant.Toujours porté par un souci d’excellence et d’invention, Mathieu Névéol a su créer un style très personnel qui s’impose à travers un vaste répertoire constitué de pièces classiques, d’arrangements originaux sur des thèmes populaires d’Europe centrale et méridionale, de compositions qu’il crée et interprète, entouré de musiciens de haut vol, au sein de l’ensemble NOMAD lib.
En savoir plus : www.mathieuneveol.com

Né en Italie, Romano Pallottini débute ses études de piano avec le grand pédagogue Franco Scala au Conservatoire National de Pesaro où il obtient un premier Prix à l’unanimité. Il remporte par la suite les 1ers prix aux concours « Interprètes d’aujourd’hui » et « Alberto Mozzati » de Milan, retransmis par la RAI et le 2ème Prix Yamaha « Città di Stresa », avant d’être admis à la prestigieuse Académie pianistique d’Imola avec Lazar Berman, Boris Petrushansky et Alexander Lonquich.
Il se produit alors régulièrement en récital, en soliste avec orchestre ou en musique de chambre à Paris (Maison de la Radio pour France Musique, Salle Gaveau, Opéra Garnier, Salon d’honneur des Invalides, etc.), au Château de Vincennes, au Théâtre National de Bretagne de Rennes (entre autres en soliste avec l’Orchestre de Bretagne), au Quartz de Brest, au Festival de Saint-Riquier, à l’Opéra de Quimper, au Festival de piano de la Charité sur Loire, aux Nuits pianistiques d’Aix en Provence …
En savoir plus : biographie_romano_pallottini (pdf)

Le Quatuor Récit est fondé en 2009 par Mia Bodet, Pauline Dangleterre, Flore-Anne Brosseau et Florian Miller, membres de l’Orchestre de Paris et de l’Opéra de Paris. Cette rencontre musicale est née au CRR de Paris en 2004. Suite à leurs différents parcours d’études notamment au CNSMDP, ils décident d’enrichir leurs carrières musicales par une pratique approfondie du quatuor à cordes. Le Quatuor Ysaÿe les encourage dans cette voie en leur permettant d’intégrer leur classe et ainsi de bénéficier de leurs précieux conseils. Aujourd’hui, ils jouent un répertoire allant de Haydn à Bartok. Le Quatuor Récit s’est produit en juin 2011 à la Cité de la Musique. Il participera également en septembre aux Journées du Patrimoine à Fosses et au festival de Chambery à l’été 2012.

Lauréat des Concours de Genève et Long-Thibaud à 20 ans, Révélation classique de l’ADAMI 2007, Julien Szulman peut être considéré comme ‘l’un des musiciens et des violonistes les plus doués de sa génération’ (Jean-Jacques Kantorow).
Il débute le violon à l’âge de 5 ans à Paris et poursuit ses études musicales à Tours et à Paris avec Suzanne Gessner et Patrice Fontanarosa. Il obtient son DFS au CNSM de Paris mention Très bien à l’unanimité en Juin 2006. Il se perfectionne à l’académie Walter Stauffer à Crémone avec Salvatore Accardo et avec Jean Jacques Kantorow et Pierre Laurent Aimard en cycle de perfectionnement au CNSMDP depuis 2007.
Il est actuellement en Konzertexamen à la Hochschule Hanns Eisler de Berlin dans la classe de Stephan Picard. Il s’est également enrichi au contact de violonistes de renom tels que Michèle Auclair, Laurent Korcia, Michaël Frischenschlager, Ana Chumachenco, Donald Weilerstein, Kolja Blacher.
En savoir plus : www.julienszulman.com