Le 27 janvier 1948, à n’en pas douter, la fée musique rôdait aux alentours du berceau de Jean-Philippe Collard : élevé dans une maisonnée nombreuse et mélomane, le petit champenois a tôt fait de tomber sous le charme du rituel magique de la musique de chambre en famille. Si bien qu’à l’âge de 10 ans, il quitte sa région natale pour gagner la capitale, sans prendre la mesure de ce qui l’attend : le Conservatoire national supérieur de Paris, la ronde des concours internationaux, huit années d’études sous la férule éclairée et exigeante de Pierre Sancan, avant d’être projeté sur le devant de la scène internationale…
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Une assurance que seule peut conférer une maîtrise souveraine, une présence singulière faite de feu intérieur et de mystère : Olivier Charlier, la maturité rayonnante, compte assurément parmi les grands violonistes d’aujourd’hui. S’il conquiert immédiatement le public, c’est le plus naturellement du monde, sans effet, par la grâce d’un violon pur et fruité.
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Disciple de Louis Hiltbrand, grand ami et successeur de Dinu Lipatti au Conservatoire de Genève, Jacqueline Bourgès-Maunoury a toujours privilégié la recherche musicale et sonore, par une technique et une approche bien différentes des pianistes de sa génération.
Après des débuts remarqués à l’âge de 13 ans au Théâtre des Champs-Elysées dans un Concerto de Mozart, elle obtient à l’unanimité en 1974 une licence de concert à l’Ecole Normale de Musique et entre au Conservatoire de Genève où elle découvre une exigence de vérité tant humaine que musicale. Elle y obtient en 1976 un Premier Prix de Virtuosité avec les plus hautes distinctions. Après avoir suivi diverses master-classes auprès de Karl Engel, puis de Leon Fleisher, c’est avec Jean Fassina qu’elle va entreprendre, loin de la scène, un long travail basé sur la grande école du piano polonais. Elle fait sa rentrée en 1983 dans deux Concertos de Bach sous la direction de Claire Gibault. Ces concerts suscitent l’enthousiasme unanime de la critique.
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Philippe Bernold commence ses études musicales dans sa ville natale (Colmar) en étudiant la flûte, puis la direction d’orchestre sous la conduite de René Matter, disciple de Münch.
Entré au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il obtient un brillant Premier Prix de flûte et est nommé l’année suivante, à l’âge de 23 ans, Première Flûte solo de l’Orchestre de l’Opéra National de Lyon où il restera 12 ans.
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Hugues Borsarello n’est pas seulement né dans la musique, de parents musiciens, on peut dire de lui qu’il est né à la musique, qu’elle l’habite depuis bien avant sa naissance, qu’elle l’a construit et façonné. Il joue ainsi la partition de sa vie sans la moindre hésitation, comme une évidence et toujours en mode Majeur. Il n’a pas choisi le violon, c’est l’instrument qui s’est imposé à lui. Un beau début …
En savoir plus : www.borsarello.com
Tasso Adamopoulos est né à Paris. Après des études de violon auprès d’Henry Rotenberg au conservatoire de Haïfa, il travaille l’alto avec Oeden Partos à l’Académie de musique de Tel-Aviv. Remarqué par Isaac Stern et Léonard Bernstein, il devient boursier de la fondation Norman (American Israël Foundation).
De retour en Europe, il étudie avec Erwin Schiffer en Hollande et devient à l’âge de 19 ans, alto solo de l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam.
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Né à Téhéran, il intègre à l’âge de 13 ans les classes à horaire aménagé au CNR de Paris où il obtient un Premier Prix à l’unanimité. Il poursuit ses études au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe d’Edmond Baert où il reçoit le Diplôme Supérieur avec les Grandes Distinctions. Après avoir participé à l’Académie du Mozarteum de Salzbourg il se perfectionne en Allemagne auprès de Julius Berger à l’Université de Mayence en troisième cycle.
En 1999, il est invité par la French-American Foundation à New-York et est sélectionné pour suivre les masters classes de l’Académie de Kronberg enregistrées par la télévision allemande Deutsche Welle.
Au fil de son parcours il a bénéficié des conseils de violoncellistes tels que Gary Hoffman, Siegfried Palm, Yvan Chiffoleau, Patrick Demenga et Arto Noras. Pejman Memarzadeh a été récompensé au Concours de Cordes d’Epernay, au Tournoi International de Musique de Rome, et au Concours Flame. Il est également lauréat des fondations Singer-Polignac et Schlumberger.
En savoir plus : www.pejman-memarzadeh.com
Il étudie la batterie à l’école Dante Agostini et découvre le jazz dans les ateliers de John TCHICAI, Pierre FAURE et François JEANNEAU (classe de Jazz du Conservatoire National de Paris). Lauréat 1999, du concours national de jazz de Vannes.
Crée les spectacles musicaux «TitipopoK » une succession de tableaux rythmiques, « Carnet de bord, un tour du monde des musiques d’aujourd’hui » pour les JMF « Bibi bonbon » et « le Jazz du coq à l’âne » pour la ville de Paris. Il s’est produit dans de nombreuses formations de jazz et de musiques traditionnelles : Malgache, Irlandaise, Brésilienne, Russe et Bulgare. Pendant 6 ans il participe aux créations des opéras pop de la compagnie Ribac/Schwabe : Identité Mémoire, Le petit traité pop des jardins botaniques et Qui est fou.
En savoir plus : biographie de Bruno Desmouilleres (pdf)
Né en 1968, Florent Héau est une des grandes figures de l’école française de clarinette. Il perpétue cette brillante tradition à travers le monde, comme artiste interprète et comme pédagogue.
Il étudie la clarinette avec Michel Arrignon au CNSMD de Paris, et obtient un 1er Prix de clarinette avant de suivre le cycle de perfectionnement. Il remporte plusieurs Premiers Prix dans des concours internationaux (Concours international de musique de Toulon, FNAPEC, UFAM).
Florent Héau a été clarinette solo de l’Orchestre Symphonique Français et de l’Orchestre des Concerts Lamoureux, avant de se consacrer à son activité de concertiste, notamment comme chambriste, aux côtés de musiciens tels que Renaud Capuçon, Olivier Charlier, Marielle Nordmann, Gérard Caussé, Henri Demarquette, Anne Gastinel, Michel Beroff, ainsi qu’avec les quatuors Manfred, Parisii, Ysaye, Prazak.
En savoir plus : florent.heau.free.fr
Originaire du Nord de la France, Jean DEKYNDT débute ses études musicales au Conservatoire de Lille et les poursuit au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il obtient en 1974 le Prix du concours d’orgue R. LARTISIEN.
Invité de nombreux festivals, il se produit régulièrement en récital, en soliste avec orchestre ou en duo avec le trompettiste Bernard SOUSTROT.
Il est aujourd’hui organiste de la Cathédrale Saint Pierre de Montpellier et titulaire du grand orgue de la Cathédrale Saint Nazaire de Béziers.
Jean DEKYNDT complète sa carrière de musicien par des fonctions pédagogiques et administratives en assurant la direction du Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier Agglomération.
En 2004, il est nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.
On ne présente plus Bernard SOUSTROT, Grand Ambassadeur de l’école Française des cuivres. Couronné plusieurs fois par de grands Prix internationaux (Genève, Prague etc…), Bernard SOUSTROT parcourt le monde, invité par les grands orchestres et les grands chefs.
Grand Prix de l’Académie du Disque Français, il conjugue, à l’expression de son art, une action de directeur artistique de grands festivals, et de professeur au conservatoire.
Il vient d’être promu Chevalier des Arts et Lettres par le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand.
A trois ans ses parents lui offrent une petite guitare en plastique qu’il met vite au rebut, plus attiré par la guitare « sèche » de sa mère, elle-même musicienne. Dès l’âge de cinq ans il débute la guitare classique, instrument qu’il dira plus tard avoir choisi pour ses courbes et sa sonorité. Ses parents entretiennent son goût pour la musique et l’encouragent sans relâche dans les cours de guitare qu’il suit. Son étonnante facilité, sa motivation, son caractère enjoué et communicatif le conduisent rapidement devant le public.
En savoir plus : biographie d’Emmanuel Rossfelder (pdf)
Le clarinettiste français Michel Lethiec est actuellement considéré comme l’une des figures éminentes du milieu musical international. Artiste très présent sur les scènes de concerts et de festivals, il est également passionné par l’enseignement et participe très activement à la recherche et à la diffusion du répertoire. Il se produit en soliste et en musique de chambre, partenaire des interprètes et orchestres les plus renommés.
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Originaire d’Annecy, Guillaume Vincent donne ses premiers récitals dès l’âge de 10 ans. Remarqué par Henri Gauthier et François-René Duchâble, il entre à l’âge de 13 ans au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de Jacques Rouvier et Prisca Benoit. Il poursuit ses études avec Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude en piano chez qui il obtient son Master de piano à l’âge de 18 ans.
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François Salque est un des représentants les plus loués de la prestigieuse école française du violoncelle. Son extraordinaire profondeur musicale, sa technique phénoménale et son éclectisme en ont fait une personnalité incontournable du monde du violoncelle et de la musique de chambre.
Ce diplômé de l’Université de Yale et du CNSM de Paris s’est produit dans plus de cinquante pays. En soliste, il a eu l’occasion de se produire avec des formations telles que l’Orchestre de la Radio de Munich, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de Monte-Carlo, l’Orchestre de Chambre de Moscou, la Camerata de Saint-Pétersbourg, l’Ensemble Orchestral de Paris, le Baltic Chamber Orchestra ainsi que de nombreux orchestres français.
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Véritable révélation de la dernière édition du Concours International de quatuor à cordes de Bordeaux en mai 2010, le quatuor Raphaël remporte après seulement quelques mois d’existence le Second Prix.
Composé de 4 jeunes concertistes – parmi les plus prometteurs de leur génération – Pierre Fouchenneret et Pablo Schatzman, violon – Arnaud Thorette, alto – Maja Bogdanovic, violoncelle – le quatuor Raphaël veut cultiver une identité artistique exigeante tournée à la fois vers la pratique constante du grand répertoire mais aussi des grandes œuvres du XXème siècle.
Les programmes de concert du quatuor Raphaël reflètent cette volonté d’aller au cœur de la production de certains compositeurs (notamment Beethoven, Haydn ou Schubert) permettant à l’auditeur et aux interprètes de s’immerger véritablement dans un monde sonore pour mieux l’appréhender et le comprendre. En résidence depuis sa création à la Fondation Singer-Polignac à Paris, le quatuor Raphaël est l’invité des plus grandes salles et festivals en France et à l’étranger.
Né le 29 avril 1985, c’est à l’âge de 12 ans qu’Adrien Moignard apprend la guitare en autodidacte. Il trouve ses premières influences dans le blues/rock et se produit très vite au sein de différents groupes, sur diverses scènes et en studio.
La découverte de la musique manouche et de Django Reinhardt le conduisent à s’ouvrir à un répertoire plus jazz et ainsi, dès 2002, il participe à de multiples manifestations au cours desquelles il rencontre et joue avec Samson Schmitt, Serge Krief, Ninine Garcia, Christophe Lartilleux, Ritary Gaguenetti, Tchavolo Schmitt… A cette époque on le voit dans la majorité des boeufs et rencontres de la capitale.
Puis il se produit principalement au sein de l’ensemble Zaïti avec Mathieu Chatelain à la guitare rythmique et Jérémy Arranger à la contrebasse. Il participe également à d’autres projets musicaux avec le guitariste/violoncelliste Sébastien Giniaux, le complice des boeufs, les violonistes Costel Nitescu ou Alexandre Cavalière, l’accordéoniste René Soppa, Sylvain Fantino et le groupe bordelais Gipsy Color…Il fait parti du projet du Selmer #607 avec Rocky Gresset, Sébastien Giniaux, Richard Manetti, Noé Reinhardt et Stochelo Rosenberg sur le second volume. Il signe un contrat avec Dreyfus Jazz en 2009 et sortira un premier CD en 2010.
Samuel Strouk se produit aujourd’hui dans le monde entier et auprès de grandes figures du jazz et de la « World Music ». Sa sensibilité, sa créativité et sa virtuosité lui ont valu de nombreuses collaborations dans des projets internationaux. C’est au piano que Samuel Strouk débute la musique avant de s’orienter quelques années après vers la guitare. Diplômé avec mention spéciale du Conservatoire Supérieur de Paris C.N.R en guitare classique, et en musique de chambre du CNR de Montpellier, il quitte cet environnement pour s’investir entièrement dans les musiques actuelles, traditionnelles et improvisées.
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