Bertrand Chamayou, piano

Bertrand Chamayou fait partie des artistes désormais incontournables de la scène musicale. Doté d’un très vaste répertoire, impliqué dans la création contemporaine et oscillant d’un style à l’autre avec une facilité déconcertante, il impose aujourd’hui une assurance et une imagination saisissantes, ainsi qu’une remarquable cohérence dans son propos artistique.
Lors des saisons à venir, il se produira au Théâtre des Champs-Elysées, au Wigmore Hall, au Konzerthaus de Vienne, à la Tonhalle de Zurich, à l’Auditori de Barcelone, aux Grands Interprètes de Toulouse, au Prinzregententheater de Munich, sera l’invité de nombreux orchestres dont l’Orchestre de Paris, le Rotterdam Philharmonic Orchestra, le Cincinatti Symphony Orchestra, le Wroclaw Philharmonic, l’Orchestre National de France.

Lors des saisons à venir, il se produira au Théâtre des Champs-Elysées, au Wigmore Hall, au Konzerthaus de Vienne, à la Tonhalle de Zurich, à l’Auditori de Barcelone, aux Grands Interprètes de Toulouse, au Prinzregententheater de Munich, sera l’invité de nombreux orchestres dont l’Orchestre de Paris, le Rotterdam Philharmonic Orchestra, le Cincinatti Symphony Orchestra, le Wroclaw Philharmonic, l’Orchestre National de France.

En 2014, Bertrand Chamayou signe un contrat d’exclusivité avec le label Erato. Le premier fruit de cette collaboration est un disque Schubert sorti en février. 2014. Suivra, début 2016 une intégrale Ravel qu’il proposera sur scène à travers le monde.

Ses précédents enregistrements pour le label Naïve avaient été très remarqués et notamment, en 2011, son intégrale des Années de Pèlerinage, couronné de nombreuses récompenses (Gramophone’s Choice, Choc Classica, Diapason d’Or de l’Année 2012 et Victoire de la Musique du meilleur enregistrement de l’Année).

Cette même année Bertrand Chamayou recevait une Victoire de la Musique classique comme Soliste Instrumental de l’Année. Il avait déjà reçu en 2006 une Victoire, dans la catégorie « Révélation », couronnant un parcours déjà très prometteur.

Bertrand a été invité à se produire sur des grandes scènes internationales comme la Salle Pleyel, le Théâtre des Champs-Elysées, le Wigmore Hall, le Lincoln Center de New York, la Herkulessaal de Munich, la Philharmonie de Cologne, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, l’Auditori de Barcelone, le Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, le Forbidden City Concert Hall de Pékin ainsi que dans des festivals comme le Klavier Festival de la Ruhr, le Mostly Mozart Festival, le Festival Gergiev de Rotterdam, le Festival de Lucerne, le Mecklenburg-Vorpommern Festspiele, le Musikfest de Brême, la Schubertiade de Schwartzenberg, le Festival de Schwetzingen, le Festival Piano aux Jacobins à Toulouse, qui lui est très fidèle depuis ses débuts et l’invite aussi à son édition chinoise à plusieurs reprises, le Festival de la Roque d’Anthéron, le Festival de la Chaise-Dieu, le Festival de Besançon, où il remplace au pied levé Krystian Zimerman, le Festival de la Côte Saint-André, le Festival de Radio France et Montpellier qui lui offre une résidence pour son édition 2013.

Bertrand Chamayou joue sous la direction de chefs comme Pierre Boulez, Andris Nelsons, Leonard Slatkin, Neville Marriner, Yutaka Sado, Semyon Bychkov, Philippe Herreweghe, Emmanuel Krivine, Michel Plasson, Stéphane Denève, Fabien Gabel, Ludovic Morlot, Jérémie Rohrer, Fayçal Karoui, Tugan Sokhiev, Lawrence Foster, Evelino Pido, Louis Langrée, Christian Arming, Paul Daniel, Joshua Weilerstein aux côtés de plusieurs orchestres de renom tels que l’Orchestre de Paris, le London Philharmonic Orchestra, le WDR Sinfonie Orchester de Cologne, la Deutsche Kammer Philharmonie de Brême, le SWR Sinfonie Orchester de Stuttgart, l’Orchestre National de France, le Royal Scottish National Orchestra, le Danish National Symphony Orchestra.

La musique contemporaine occupe une part importante de son activité et il a travaillé avec des légendes vivantes de la création comme Henri Dutilleux ou György Kurtag. Il a été invité dans le cadre du festival « Présences » à donner les concertos de Thomas Adès et de Esa-Pekka Salonen. Son activité de chambriste est de même essentielle, et il se produit régulièrement avec ses amis Sol Gabetta, Renaud Capuçon, Daishin Kashimoto, Augustin Dumay, Antoine Tamestit, Gautier Capuçon, Nicolas Baldeyrou, Alexeï Ogrintchouk, David Guerrier, Paul Meyer, Emmanuel Pahud, les quatuors Ebène, Belcea, Ysaÿe…

Natif de Toulouse, Bertrand Chamayou a été remarqué dès l’âge de 13 ans par le pianiste Jean-François Heisser dont il a suivi par la suite l’enseignement au Conservatoire de Paris. Dans le même temps, il a travaillé assidûment aux côtés de l’illustre Maria Curcio à Londres, et a reçu les conseils éclairés d’un grand nombre de maîtres, dont ceux de Murray Perahia.

Bertrand Chamayou a par ailleurs à son actif des réalisations ambitieuses comme le cycle des 20 regards sur l’Enfant-Jésus à l’occasion du centenaire du compositeur ou les 12 études d’exécution transcendante de Liszt, données maintes fois en concert, et dont résulte un « live » salué unanimement par la critique (Sony Classical). Il a signé en 2008 un récital Mendelssohn (Naïve) couronné de très nombreuses récompenses. Au printemps 2010, Bertrand Chamayou a présenté un disque César Franck (Naïve) accompagné par le Royal Scottish National Orchestra dirigé par Stéphane Denève. Ce disque a reçu plusieurs récompenses dont l’Editor’s Choice de Gramophone.

The King’s Singers

Acclamés à travers le monde pour leur virtuosité, leur énergie qui célèbre la vie et pour leur charme, The King's Singers sont sollicités de tous côtés. Leur travail, synonyme de l'excellence la plus grande dans le monde des ensembles vocaux, attire un vaste auditoire sur le plan international.
Se produisant devant des centaines de milliers de spectateurs chaque saison, l'ensemble effectue des tournées régulières à travers l'Europe, l'Amérique du Nord comme du Sud, l'Asie ou l'Australasie. Instantanément reconnaissables grâce à leur intonation immaculée, la fusion des timbres et leur rythmique incisive, The King's Singers sont passés maîtres dans l'art de divertir. 

Le répertoire de l'ensemble a évolué constamment pour devenir d'un de plus diversifiés et passionnants imaginables. The King's Singers ont passé commande de plus de 200 partitions, incluant des pièces essentielles de compositeurs vivants illustres tels que Luciano Berio, Gyögy Ligeti, sir James MacMillan, Krysztof Pendrecki, Toru Takemitsu, Sir John Tavener, Gabriela Lena Frank et Eric Whitacre. Ils ont également commandé des arrangements d'une multitude d'œuvres, allant des standards de jazz aux « hits » de la musique pop, tout en explorant le motet médiéval et les madrigaux de la Renaissance et encourageant les jeunes compositeurs à écrire de nouvelles partitions.

Tout en se produisant pour un public immense et en gravant des disques hautement créatifs et très aimés, The King's Singers partagent leur savoir-faire artistique lors de nombreux workshops et master-classes à travers le monde. L'ensemble anime une université d'été biennale au Royal Holloway (qui fait partie de l'Université de Londres) où il est Ensemble en résidence. Parmi les manifestations soutenues par la Fondation des King's Singers, on peut citer A Carol for Christmas, un concours de composition qui vise à encourager les compositeurs jeunes ou sur la pente ascendante, offrant aux lauréats le privilège d'entendre leur pièce interprétée au King's College Chapel de Cambridge.

Par deux fois primés aux Grammy Awards, l'ensemble a été distingué en 2009 pour son disque paru sous étiquette Signum Classics intitulé Simple Gifts, puis de nouveau en 2012 pour leur participation au disque Light and Gold d'Eric Whitacre pour Universal-Decca. Récemment installés dans le Panthéon de la revue Gramophone, The King's Singers ont vu leur place au sein des meilleurs ensembles vocaux du monde confirmée par les critiques dithyrambiques et des concerts affichant régulièrement complets.

Mathieu Dufour, flûte

Né à Paris, Mathieu Dufour s’initie à la flûte dès l’âge de 8 ans. Il suit les enseignements de Madeleine Chassang, puis de Maxence Larrieu au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon. Lauréat de nombreux Prix internationaux, il a notamment été récompensé au Concours de flûte Jean-Pierre Rampal.
Mathieu Dufour est nommé en 1993 flûte solo de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. En 1996, il rejoint l’Orchestre de l’Opéra National de Paris pour y occuper le même poste. Quatre ans plus tard, Daniel Barenboim l’engage comme flûte solo de l’Orchestre Symphonique de Chicago.

Parallèlement à ses activités de musicien d’orchestre, Mathieu Dufour se produit régulièrement comme soliste sous la direction de chefs tels que Daniel Barenboim, Pierre Boulez, Christoph Eschenbach ou encore Fabio Luisi.

Chambriste recherché, il collabore avec Mitsuko Uchida, Pinchas Zukerman, the Kalichstein-Laredo-Robinson trio ou encore Julia Fischer.

En mai 2014, Mathieu Dufour a été nommé flûte solo du prestigieux Orchestre Philharmonique de Berlin, succédant à Andreas Blau.

Matthieu Arama, violon

Matthieu Arama commence le violon à l’âge de 6 ans et fait ses débuts en soliste salle Gaveau à Paris à l’âge de 11 ans. Quelques années plus tard, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et y obtient en 2000 le Premier Prix mention très bien à l’unanimité avec un Prix Spécial de l’association des anciens élèves.
La même année, il a l’honneur d’être accepté dans la classe du Maître Igor Oïstrakh au Conservatoire Royal de Bruxelles. Il y obtiendra son Master avec la Plus Haute Distinction et la note de 20/20 en violon.

Grace à l’enseignement de son Maître, un des plus éminents représentants de la grande école Soviétique, Matthieu Arama a obtenu le 3eme Grand Prix du prestigieux Concours International de Montréal et est Médaillé de Bronze du Concours International de Londres (Benjamin Britten). Il est aussi 4ème Prix du Concours International Shlomo Mintz (Sion-Valais) et lauréat des bourses Feydeau de Brou St Paul et de la Yamaha Music Foundation Europe.

Suite à ces résultats, Matthieu s’est produit en soliste dans les plus grandes salles du monde : Barbican à Londres, Wilfried Pelletier de la Place des Arts à Montréal, La Grande salle du Conservatoire Tchaikovsky à Moscou, Le War Memorial Opera de San Francisco, Le City Hall du Cap (RSA), La Grande Salle du Conservatoire de Bruxelles, la Salle Gaveau à Paris ou encore l’Opéra et l’Auditorium Dutilleux à Bordeaux, avec des orchestres tels que le London Symphony, le Royal Philharmonic, l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’Ontario Philharmonic, Le San Francisco Opera /Ballet Orchestra, le Cap Town Philharmonic l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine ou encore l’Orchestre National de Lituanie. Soliste, il a joué sous la direction de chefs tels que Sir Andrew Davis, Paul Daniel, Asher Fish, Roberto Benzi, Shlomo Mintz, Marco Parisotto, Kwamé Ryan…Récitals et concerts de musique de chambre l’ont amené à se produire dans des salles prestigieuses en France comme à l’étranger.

Certaines de ses prestations ont été diffusées par Radio Canada, CBC, France Musique, Radio Classique, France Bleu, la Radio Suisse Romande ou encore Fox News.

Passionné par l’enseignement, Matthieu Arama est Professeur au Pôle d’enseignement Supérieur de Bordeaux Aquitaine et à l’Institut Supérieur des Arts de Toulouse.

Son premier album « Violin Showcase », sorti en 2013 chez Brilliant Classics, constitué de pièces de Paganini, Sarasate ou encore Wieniawsky parmi les plus virtuoses du répertoire a connu un grand succès auprès des critiques (4stars FONO FORUM en Allemagne, « a remarkable disc » Fanfare Magazine-USA, « un disque exceptionnel » Klassieke Zaken en Hollande.)

Matthieu Arama joue le violon Guarnerius dit le « Duc de Crémone » qui lui a été confié par l’Association Zilber-Vatelot-Rampal.

Dana Ciocarlie, piano

Formée aux sources de l'école roumaine de piano comme Dinu Lipatti, Clara Haskil et Radu Lupu, Dana Ciocarlie a également étudié à Paris au Conservatoire National Supérieur de Musique dans les classes de Victoria Melki, Dominique Merlet et Georges Pludermacher. Sa rencontre avec le pianiste allemand Christian Zacharias sera déterminante en particulier pour approfondir l'œuvre pour piano de Franz Schubert.

©Bernard Martinez 

Douée d'un tempérament vif-argent où la générosité le dispute à l'engagement, Dana Ciocarlie possède un vaste répertoire, s'étendant de Jean-Sébastien Bach aux compositeurs d'aujourd'hui. Certains d'entre eux lui ont dédié des œuvres tels Edith Canat de Chizy, Karol Beffa, Frédéric Verrières, Jacques Lenot, Helena Winkelman, Dan Dediu, et elle est reconnue comme l'une des interprètes majeures de Horatiu Radulescu.

Son expérience et son talent ont été récompensés par de nombreux Prix lors de concours internationaux prestigieux : Grand prix au Concours International Robert Schumann à Zwickau, le Prix Spécial Sandor Vegh au Concours Geza Anda à Zurich, le Prix International Pro Musicis, le Young Concert Artist European Auditions à Leipzig.

Lauréate de plusieurs Fondations : Yvonne Lefébure, Nadia Boulanger, Gyorgy Cziffra, elle est aussi une interprète recherchée dans le domaine de la musique de chambre. Parmi ses partenaires de prédilection, on mentionnera les violonistes Gilles Apap, Irina Muresanu, Nicolas Dautricourt, Laurent Korcia, les pianistes Christian Zacharias, Philippe Bianconi et Anne Quéffelec, les violoncellistes Alexander Kniazev et Marc Coppey, le corniste David Guerrier, les Quatuors Talich et Parisii, les chefs d'orchestre Lawrence Foster, Yoav Talmi, Frédéric Chaslin.

Ses multiples activités à travers le monde en récital ou en concert avec orchestre l'ont conduite aux Etats-Unis (Boston, New-York, Los Angeles), au Canada (Montréal, Festival de Lanaudière), en Chine, Philippines, Indonésie, en Europe (Allemagne, Suisse, Espagne, Belgique, Luxembourg, Italie, Pays-Bas, Roumanie), en France : Cité de la Musique, Radio-France, Auditorium du Louvre, Théâtre du Châtelet, Salle Pleyel, Salle Gaveau, au MIDEM de Cannes, à l'Opéra de Lyon, et dans différents festivals : Piano aux Jacobins, Berlioz de la Côte Saint-André, La Folle Journée de Nantes, Radio-France-Montpellier, La Roque d'Anthéron, Printemps des Arts de Monaco. Elle est l'invitée de la première édition au Japon du festival Piano aux Jacobins, en juin 2017 à Tokyo et Gifu.

En janvier 2017, elle est nommée « Yamaha Concert Pianist », par Yamaha Artiste Service Europe.

La parution successive de ses deux premiers enregistrements chez L'Empreinte Digitale consacrés l'un à la dernière Sonate pour piano de Schubert et l'autre à la musique roumaine, lui a valu des critiques élogieuses de la presse qui reconnaît en elle l'humilité des grands et n'hésite pas à la comparer par sa musicalité à Wilhelm Kempff et à Clara Haskil. Son dernier CD, l'intégrale des sonates pour violon et piano de Benjamin Godard avec Nicolas Dautricourt (mars 2016) chez Aparté, a reçu un « Choc » de Classica.

Dana Ciocarlie se produit régulièrement en concerto, récital et musique de chambre. Sur France Musique, son cycle dédié aux œuvres de Robert Schumann dans le cadre de l'émission "L'atelier du musicien" de Jean-Pierre Derrien s'est déroulé sans interruption entre 2002 et 2014.

Parmi sa discographie: Schubert (L'Empreinte Digitale, 1997); "Romania", Constantinescu,Enescu, Bartok (Recommandé par Classica, L'Empreinte Digitale, 2001), ; "La langue maternelle »: Bartok, Eötövos, Ligeti (L'Empreinte digitale), Magnard et Lekeu avec la violoniste Irina Muresanu (Ar Ré-Sé / Codaex); "Debussy en miroirs" (Triton); Dvorak comprenant le Quintette avec le Quatuor Psophos chez Ar Ré-Sé / Codaex, "Bohémia" (Janacek, Suk, Martinu, Maratka) avec la violoniste Marianne Piketty (Integral Classic), l'Intégrale des sonates violon/piano de Benjamin Godard (« Choc » de Classica, Aparté, 2016) avec Nicolas Dautricourt. Son intégrale « live » de l'œuvre de Robert Schumann pour piano seul (coffret de 15 CD's) sortira en septembre 2017.

Dana Ciocarlie est Professeur au Conservatoire National de Musique de Lyon et à l'Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot.

David Guerrier, cor

David Guerrier étudie la trompette au CNSM de Lyon dans la classe de Pierre Dutot et au Mozarteum de Salzbourg avec Hans Gansch ainsi que la trompette baroque auprès de Jean François Madeuf. Il remporte le 1er Prix du concours Maurice André en 2000 et le 1er Prix du concours de l'ARD à Munich en 2002. Il est nommé Soliste Instrumental de l'Année aux Victoires de la Musique en 2004 et 2007. Parallèlement à sa carrière de trompettiste, il étudie le cor au CNSM de Lyon dans la Classe de Michel Garcin Marrou puis à l'Universität für Musik Wien dans la classe de Roland Berger.

Il est cor Solo à l'Orchestre National de France de 2004 à 2009 puis à l'Orchestre Philharmonique du Luxembourg de 2009 à 2010.

Il enseigne le cor depuis 2006 au CNSM de Lyon.

Il se produit comme concertiste au cor et à la trompette en France comme à l'étranger avec des orchestres prestigieux : Orchestre National de France, Simphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Rundfunk Simphonieorchester Berlin, Orchestre Philharmonique du Luxembourg, Orchestre Philharmonique de Radio France...) et sous la direction de chefs d'orchestre tels Emmanuel Krivine, Kurt Masur, Marek Janowski... Ses partenaires de musique de chambre comptent Renaud et Gautier Capuçon, Nicolas Dautricourt, Henri Demarquette, Martha Argerich, Bertrand Chamayou, Nicolas Angelich, Frank Braley, Michel Dalberto, Dana Ciocarlie, Olivier Moulin, Paul Meyer, Nicolas Baldeyrou, Thierry Escaich...

Sa discographie comporte notamment le quatrième concerto pour cor de Mozart avec l'ensemble Orchestral de Paris sous la direction de John Nelson et le Konzertstück de Schumann pour 4 cors et orchestre avec La Chambre Philharmonique sous la direction d'Emmanuel Krivine.

Guillaume Vincent, piano

Né en 1991 à Annecy, Guillaume Vincent commence à étudier le piano à 7 ans et donne ses premiers récitals et concerts avec orchestre dès l'âge de 10 ans. Son talent est très vite remarqué par François-René Duchable qui l’amène à se présenter au Conservatoire de Paris où il entrera à 13 ans dans la classe de Jacques Rouvier et Prisca Benoit. Il étudie également auprès de Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude en piano et Yves Henry en harmonie. En juin 2011, il obtient son Diplôme de 3ème Cycle d’Artiste Interprète.   

En 2008, Guillaume Vincent remporte le premier prix au concours Young Concerts Artists de Leipzig. L'année suivante, il reçoit le troisième grand prix du concours Marguerite Long-Thibaut et le Prix de l'Orchestre National de France. Il est ensuite Révélation classique de l'ADAMI et est nominé Révélation Soliste Instrumental aux Victoires de la Musique Classique en 2014.

Guillaume Vincent s’est produit en soliste sur les scènes les plus prestigieuses comme le Suntory Hall à Tokyo, le Barbican Hall à Londres, le Théâtre des Champs-Elysées, la Salle Pleyel, la Salle Gaveau à Paris, le Palace of Arts à Budapest, le Qatar Opera House à Doha, le Simón Bolívar Hall à Caracas... En outre, il multiplie les collaborations avec des orchestres tels que l’Orchestre de la Radio de Francfort, l’Orchestre Philharmonique de Budapest, l’Ensemble Orchestral de Kanazawa et l’Orchestre Philharmonique de Kanagawa, l’Orchestre National de Bordeaux, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, le BBC Symphony Orchestra ou l’Orchestre Symphonique Simón Bolívar.

Chambriste reconnu, Guillaume Vincent partage régulièrement la scène avec Augustin Dumay, Renaud Capuçon, Lise Berthaud, Edgar Moreau, Jean-François Heisser, David Kadouch, Adam Laloum, Jonas Vitaud, Virgile Boutellis ou encore les quatuors Hermès et Ardeo.

Parmi les festivals où il est régulièrement invité, on peut citer le Lille Piano Festival, Piano aux Jacobins à Toulouse, l'Esprit du Piano à Bordeaux, les Festivals de Deauville et de la Roque d'Anthéron.

Son premier disque solo, consacré aux Préludes de Rachmaninov, est paru en 2012 chez Naïve.

Le disque Warner réalisé avec Camille et Julie Berthollet est Disque d'Or 2015.

L'Orchestre Régional de Normandie

Fondé en 1982 à l’initiative de la Région et du Ministère de la Culture et de la Communication, l’Orchestre Régional de Normandie est constitué de 18 musiciens permanents.
Son projet artistique est unique en France par la spécificité de son effectif instrumental, par la diversité de sa programmation artistique et par la générosité artistique de ses musiciens.
Depuis sa création, cet orchestre est devenu une formation instrumentale incontournable dans sa région et un ambassadeur de la Normandie dans toute la France. 

L’Orchestre présente de nombreux spectacles au cœur de toute la Région Normandie et sensibilise un public toujours plus nombreux avec des projets de qualité à la fois adaptés et accessibles à tous.

Proposant chaque année près de 200 concerts et actions culturelles sur le territoire régional et national à plusieurs dizaines de milliers de spectateurs, l’Orchestre Régional de Normandie est un acteur essentiel du développement et de l’attractivité du territoire et contribue au maillage à la fois culturel et social de sa Région.

L’Orchestre Régional de Normandie c’est aussi :

des ciné-concerts, de la musique de chambre, de l’orchestre, des grands interprètes, du théâtre musical, des musiques actuelles, des spectacles famille, des programmes cirque et musique, des comédies musicales, des musiques du monde, des concerts commentés, des programmes musiques et danse, des récitals, des chœurs et orchestre, de l’opéra...

Guillaume Lamas, Directeur Général de l’Orchestre Régional de Normandie souligne la fierté de collaborer artistiquement avec Jean Deroyer qui officie en qualité de chef d’orchestre principal.

L’Orchestre Régional de Normandie promeut le développement musical, artistique et culturel de la région Normandie.

Cette formation instrumentale consolide son projet général autour des missions suivantes :

– Organiser des concerts de musique « savante » ;

– Assurer une diffusion musicale, qui, dans ses formes et son contenu, corresponde à la diversité des publics potentiels (recherches de formes différentes de celle du « concert », actions menées en direction de publics diversifiés) ;

– Susciter et être le support privilégié de la création musicale dans la région ;

– Mener les confrontations entre toutes les pratiques musicales et les autres arts ;

– Soutenir au travers de projets adaptés les pratiques régionales amateurs ;

– Collaborer aux actions de formation menées soit dans le cadre de l’enseignement spécialisé (sous forme d’interventions dans les écoles de musique, de stages), soit dans le cadre de l’enseignement général.

www.orchestrenormandie.com

L’Orchestre Régional de Normandie – Guillaume LAMAS, Directeur Général et Jean DEROYER, Chef principal – est soutenu et accompagné par le Conseil Régional de Normandie, par le Ministère de la Culture et de la Communication — Direction Régionale des Affaires Culturelles de Normandie — avec la participation des Conseils Départementaux de la Manche, du Calvados et de l’Orne.

L’Orchestre Régional de Normandie est accueilli en résidence depuis 2005 par la Ville de Mondeville et la Renaissance en qualité de partenaire artistique privilégié.

Vincent Dumestre, direction

Après des études d’histoire de l’Art à l’École du Louvre et de guitare classique à l’École Normale de Musique de Paris, Vincent Dumestre se consacre au luth et au théorbe, qu’il étudie auprès d’Hopkinson Smith, Eugène Ferré et Rolf Lislevand. Il collabore dès lors avec de nombreux ensembles, tels que le Ricercar Consort, La Symphonie du Marais ou Le Concert des Nations.

C’est en 1998 qu’il fonde Le Poème Harmonique, avec lequel il se fait connaître tant pour la redécouverte de répertoires oubliés que pour des productions scéniques acclamées dans le monde entier, qui le poussent à développer son activité de chef d’orchestre.

Ses enregistrements, parus sous le label Alpha, sont salués par de multiples récompenses : Diapason d’Or, Choc du Monde de la Musique, recommandé par Classica, Répertoire, Opéra International, Télérama.

Parmi les salles et les festivals prestigieux où il s’est produit, citons notamment l’Opéra Comique, le Théâtre des Champs-Élysées, l’Opéra Royal de Versailles, le Wiener Konzerthaus, le Wigmore Hall, les BBC Proms, le Forbidden City Hall de Pékin ou l’université Columbia à New York.

En 1999, il est élu « Jeune Talent de l’année » par le magazine Diapason pour son action avec Le Poème Harmonique.

En 2004, Vinent Dumestre est nommé Chevalier des Arts et des Lettres avant de recevoir en 2005 le grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros, catégorie musique baroque, pour le Bourgeois Gentilhomme mis en scène par Benjamin Lazar.

Paolo Lopez, sopraniste

Né à Palerme, Paolo Lopez obtient son diplôme en 2005 au Conservatoire V. Bellini. Il fait ses débuts sur scène au sein du Chœur du Teatro Massimo à Palerme et chantant des parties solistes dans L'Arca di Noè de Britten, Pollicino d'Henze, ainsi que Tosca de Puccini. 
Il prend également part à de nombreuses master classes avec Enzo Dara, Filippo Crivelli et Ewa Wimola et remporte, en 2006, le 3ème Prix au Concours International de Chant Baroque Francesco Provenzale à Naples.

Dans le répertoire de musique sacrée, il chante l'Historia di Job et Vanitas Vanitatum de Carissimi, le Gloria et le Magnificat de Vivaldi, I Vespri della Beata Vergine de Monteverdi et Selva Morale e Spirituale avec Gabriel Garrido et l'Ensemble Elyma, le Stabat Mater de Pergolesi ainsi que leStabat Mater de Haydn avec Les Folies Françoises, San Guglielmo Duca d’Aquitania de Pergolèse avec Christophe Rousset et Les Talens Lyriques et les Vespri per i Ss Pietro et Paolo de Caldara avec Diego Fasolis.

Dans le répertoire baroque italien, il interprète le rôle-titre de Sant'Alessio de Stefano Landi à l'Opéra National de Lorraine à Nancy avec William Christie et Les Arts Florissants, dans la mise en scène de Benjamin Lazar, Erino dans Le virtù dè strali d'amore de Francesco Cavalli à La Fenice avec Fabio Biondi et Europa Galante (enregistrement DVD chez Dynamic), Amore dans Le disgrazie d'amore d'Antonio Cesti au Teatro Verdi à Pise (enregistrement Hyperion avec Carlo Ipata), Dorillo dans Ottavia restituita al trono de Scarlatti au Théâtre Victoria Eugenia à San Sebastian ainsi qu'au Festival de Beaune avec Antonio Florio et l'Ensemble La Pietà dei Turchini.

Parmi ses engagements récents : des concerts et l'enregistrement du rôle-titre de Teuzzone de Vivaldi à l'Opéra Royal de Versailles sous la direction de Jordi Savall (Naïve), le rôle de Sesto dans Giulio Cesare de Hændel avec l'Accademia Bizantina sous la direction d'Ottavio Dantone à Ferrare, Modène, Ravenne, la Musikfest de Brême, l’Opéra royal de Versailles, le rôle de Cortez dans Montezuma de Graun à Musicfestspiele Potsdam Sansoucci, le rôle d’Oberto dans Alcina de Haendel avec Ottacio Dantone à l’Opéra de Lausanne, le rôle de Cesare dans Catone in Utica de Vivaldi sous la direction de Federico Maria Sardelli à Cracovie et Théater and Der Wien, le rôle de Delfa dans II Nocello Giasone de Cavalli au Festival della Valle d’Itria en Martina Franca, Orfeo dans II Parnasso in Festa de Handel sous la direction de Andrea Marcon à Halle et Schwtzingen et Amore dans Paride ed Elena de Gluck à Cravovie.

Thomas Leleu, tuba

Elu « Révélation soliste instrumental de l’année » aux Victoires de la Musique 2012, il devient le premier tubiste à obtenir cette distinction dans l’histoire des Victoires de la Musique Classique.
Thomas Leleu a été très jeune considéré comme la « star mondiale du tuba (Europe 1). Ce génie absolu du tuba, reconnu par ses pairs a déjà une carrière impressionnante. Dans ses mains, le tuba dévoile en effet toute sa richesse, toute sa finesse, toute sa complexité, une palette qui paraît infinie et peut enfin retrouver une sorte de virginité, une nouvelle jeunesse.
Véritable prodige, Thomas Leleu déploie une musicalité et une agilité surprenantes, dépoussiérant l’image traditionnelle du tuba. Soucieux de décloisonner musiques classiques et actuelles, son éclectisme stylistique et son approche décomplexée du concert font de lui l’ambassadeur idéal de son instrument. 

Né à Lille en 1987, il commence le tuba avec son père puis travaille avec François Thuillier et Philippe Legris avant d’être admis à 17 ans, 1er nommé au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de tuba de Gérard Buquet et dans la classe de Musique de Chambre de Jens Mc Manama. Il en sort trois ans plus tard récompensé du 1er Prix de Tuba mention “ Très Bien ” ainsi que du Diplôme de Formation Supérieure mention “ Très Bien ”. En 2006, il effectue un échange international à la Hochschule für Musik de Detmold en Allemagne avec Hans Nickel (Tuba solo à l’Orchestre de la WDR de Cologne).

Lauréat des prestigieux Concours Internationaux de Markneukirchen (Allemagne), Jéju (Corée du Sud) et Luxembourg, Thomas est nommé sur concours à l’âge de 19 ans, Tuba Solo de l’Orchestre Philharmonique de l’Opéra de Marseille. Le 20 février 2012, à 24 ans, Thomas fait triompher le tuba en remportant les Victoires de la Musique Classique dans la catégorie “ Révélation soliste instrumental de l’année ” au Palais des Congrès de Paris.

Il se produit avec de nombreux orchestres et est régulièrement invité à se produire dans des festivals en France et à l’étranger, en soliste et avec son ensemble unique et inédit au tuba le Thomas Leleu Sextet (tuba et quintette à cordes). Passionné de musiques du monde, jazz et musiques actuelles, il créé en 2016 le spectacle « The Tuba’s Trip », une coproduction Tuba French Touch/La Ville de Marseille - Opéra-Odéon ».

Thomas Leleu anime également des masters classes dans différentes écoles et conservatoires à travers le monde.

Il participe fréquemment à des émissions de radio et télévisées.

Il participe fréquemment à des émissions de radio et télévisées, sur France 2 (« La boîte à Musique » de JF Zygel), Europe 1, Paris Première, Radio Classique, France Musique, Kosovo National TV, France Inter, Bayerische Rundfunk (Allemagne), Radio National de Argentina, (Argentine), France Bleu, Fip, France 3, LCM, Radio Juive Marseille… D’autre part, Thomas se produit régulièrement aux côtés de Jean-François Zygel.

Son album « In the mood for tuba », enregistré avec l’Orchestre Symphonique de Lara (Vénézuéla) et le Thomas Leleu Sextet sorti en février 2015 chez le label Fondamenta distribué par Sony Music, Naxos et Harmonia Mundi et est salué par la critique. Il est le seul tubiste français à avoir enregistré avec orchestre symphonique.

“ Yamaha Performing Artist ” de 2008 à 2011, il est depuis 2011 “Melton Meinl/Weston Artist – Ambassador Buffet Group“ et a mis au point avec la prestigieuse firme le tuba 2250 TL “ French Touch ”.

Thomas Leleu joue les instruments Melton : Tuba en fa 2250 TL “ French Touch ” / Tuba en ut 2000 / Cimbasso 41.

David Cassan, orgue

Musicien talentueux et précoce, David Cassan fait partie des personnalités marquantes de la jeune génération des organistes français.
Formé aux Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Paris et de Lyon auprès de Thierry Escaich, Pierre Pincemaille, Philippe Lefebvre et François Espinasse, il poursuit aujourd'hui une carrière de soliste qui l’amène à se produire en compagnie d'ensembles de renom (Orchestre Philharmonique de Paris, Orchestre National de Lyon, Capitole de Toulouse, Chœur et Orchestre Symphonique de Paris) et ce dans de nombreux lieux en France et à l'étranger (Allemagne, Angleterre, Russie, Chine, Israël, Pologne, Espagne, Islande, Uruguay, Pays-Bas, Irlande, Luxembourg, Belgique, Italie, Suisse).

Duo Marie Perbost et Joséphine Ambroselli Brault

Marie est entrée sur scène, elle a souri... Dans le public, Joséphine a su qu’ensemble, elles iraient loin !
Chambristes dans l'âme, ces deux amoureuses de poésie voient leur duo et leur passion pour le Lied et la mélodie éclore au sein du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.
C'est là que Joséphine et Marie reçoivent les conseils si précieux d'Anne Le Bozec, de Karolos Zouganelis et de Susan Manoff, chacun de ces artistes les inspirant à leur manière : Anne par son immense savoir, Karolos par son exigence sans limite et Susan par sa liberté et sa fantaisie extravagante ! 

Ensemble, la pianiste Joséphine Ambroselli Brault et la soprano Marie Perbost travaillent sans relâche et sont récompensées par le Premier Prix (Grand Prix de Duo) du Concours International Chant-Piano Nadia et Lili Boulanger en 2015 ; elles sont également lauréates du Concours International "Les Saisons de la Voix" de Gordes en 2014 et reçoivent le Prix des "Amis du Lied" au Concours International de Enschede (Pays-Bas) en 2013.

Généreuses sur scène, elles ont le souci du détail et mettent en valeur le mot afin d'inviter le spectateur dans l'univers du poète.

Car faire aimer la poésie mise en musique, voilà leur plus grand désir ! Pour cela, Marie et Joséphine exploitent tous leurs talents et, de comédiennes à musiciennes, vous livrent et vous délivrent avec enthousiasme, profondeur et humour de la musique et de la poésie sous forme de concerts mais aussi de spectacles !

Venez découvrir leur première création "Le ciel était trop bleu", roman musical librement inspiré de "Une vie" de Guy de Maupassant.

Marie Perbost, soprano

Encouragée dès son plus jeune âge par sa mère chanteuse, Marie Perbost entre à la Maîtrise de Radio-France où elle se formera auprès des plus grands chefs (Kurt Masur, Myung Wung Chung…) et fera de nombreux concerts, aussi bien en France qu’à l’étranger.
Reçue au Conservatoire National Supérieur de Paris, elle découvre auprès d’Alain Buet les subtilités du métier d’artiste. 

Marie se passionne pour le riche répertoire du Lied et de la mélodie auprès de l’inspirante Anne le Bozec. Coup de cœur amical et musical, la pianiste Joséphine Ambroselli deviendra sa partenaire privilégiée dans cette aventure artistique. Elles sont récompensées par le Grand Prix du concours international Nadia et Lili Boulanger en 2015, sont lauréates du Concours international « Les Saisons de la Voix » de Gordes en 2014 et obtiennent le Prix spécial des « Amis du Lied » au concours international de Lied de Enschede (Pays-Bas) en 2013.

Chanteuse et comédienne, c’est avec un égal bonheur qu’elle aborde l’opéra et a joué en scène différents rôles parmi lesquels Blanche de la Force dansLe dialogue des carmélites de Poulenc ou Despina dans Cosi fan tutte de Mozart. Elle a été récompensée lors du concours d’Opéra Grand Avignon par le Prix du « Centre Français de Promotion Lyrique », décerné par Raymond Duffaut. Elle porte le répertoire de l’opérette dans son cœur et adore le défendre sur scène !

Elle est Révélation Lyrique de l'ADAMI 2016.

De grands chefs actuels lui confient des parties solistes parlais lesquels Lionel Saw dans les Neues Liebeslieder Walzer de Brahms donnés à la Philharmonie de Paris, Emmanuelle Haïm aux Invalides, ou Philippe Pierlot dans la Passion selon Saint Jean de Bach à Notre Dame de Paris. Elle est également l'invitée des Folles journées de Nantes, du festival de Froville, du festival Mozart, de La Chapelle royale de Versailles, de la Péniche Opéra...

Elle s’attache à être une chanteuse polyvalente, capable d’interpréter des répertoires très variés. Nouveau défi : elle est Soprano solo et membre fondateur de l’Ensemble 101, collectif de théâtre musical contemporain a cappella qui a pour vocation d’interpréter la musique composée par Mike Salomon. Déjantés, drôles et hors-normes, découvrez-les sur www.ensemble101.fr !

Depuis 2012, Marie est bénéficiaire d’une bourse de la Fondation l’Or du Rhin (Fondation de France).

Joséphine Ambroselli Brault, piano

Son père au piano s’essayant au concerto de Schumann en chantant à tue-tête les répliques de l’orchestre, voilà la première image que Joséphine a eu de la musique. De là, un pas a suffi pour que le piano devienne sa vie. Son premier Prix ? Celui de la Fondazione Antonio Salieri di Legnago, qu’elle a remporté à Salzburg (Autriche) à l’âge de quinze ans, en sonate avec violoncelle, et qui lui a offert la possibilité de partir en tournée en Italie, Allemagne et aux Pays-Bas.
C’est là qu’elle décide que sa formation sera internationale. Joséphine Ambroselli Brault part donc à l’étranger pendant cinq ans : à Leipzig, Cologne et à Bruxelles, où elle découvre auprès de Jean-Claude Vanden Eynden une musicalité d’une grande finesse, guidée par l’intelligence. 

Son père au piano s’essayant au concerto de Schumann en chantant à tue-tête les répliques de l’orchestre, voilà la première image que Joséphine a eu de la musique. De là, un pas a suffi pour que le piano devienne sa vie. Son premier Prix ? Celui de la Fondazione Antonio Salieri di Legnago, qu’elle a remporté à Salzburg (Autriche) à l’âge de quinze ans, en sonate avec violoncelle, et qui lui a offert la possibilité de partir en tournée en Italie, Allemagne et aux Pays-Bas. C’est là qu’elle décide que sa formation sera internationale. Joséphine Ambroselli Brault part donc à l’étranger pendant cinq ans : à Leipzig, Cologne et à Bruxelles, où elle découvre auprès de Jean-Claude Vanden Eynden une musicalité d’une grande finesse, guidée par l’intelligence.

Elle s’investit dans de nombreuses formations de chambre, mais en particulier dans le duo pétillant qu’elle forme avec la soprano Marie Perbost. Ensemble, elles remportent le Premier Prix de Duo Chant-Piano au concours international Nadia et Lili Boulanger en 2015, sont lauréates du Concours international « Les Saisons de la Voix » de Gordes en 2014 et obtiennent le Prix spécial des « Amis du Lied » au concours international de Lied de Enschede (Pays-Bas) en 2013.

La musique est partout ; mais son cœur est à Paris. Joséphine Ambroselli Brault revient donc en France pour étudier au CNSM de Paris la musique de chambre ainsi que l’accompagnement vocal. Elle y fait la rencontre foudroyante d’Anne le Bozec : un tournant dans sa carrière. Auprès d’elle, Joséphine découvre un monde sonore d’une infinie richesse. Depuis, elle est en quête perpétuelle d’un son toujours plus varié, plus imagé, plus expressif. Son piano est pour elle un véritable laboratoire de recherche sonore.

Chambriste, elle entretient néanmoins sa carrière de soliste. Gagnant l’estime de Martin Lebel en décembre 2012 Salle Gaveau à Paris, elle rejoue sous sa baguette en 2016, avec le Karlovy Vary Symphony Orchestra. Joséphine sera également l’invitée de l’Orchestre de Chambre de Toulouse en 2017.

Frappée très jeune par un conseil que France Clidat lui avait donné : « Il nous faut des pianistes cultivés ! », Joséphine Ambroselli Brault comprend que c’est dans le mélange des genres artistiques qu’elle puisera sa force et son audace. Après des études poussées de littérature allemande, elle crée en 2011 son premier spectacle « Fugue en fuite – Heading Headlong », dans le cadre du Festival « Courant d’Air » à Bruxelles, dans lequel elle met en scène la rencontre de la musique avec la danse et la littérature. Elle créé en 2014 « Le ciel était trop bleu », un roman musical librement inspiré du roman Une vie de Guy de Maupassant et commence en 2016 à travailler à son prochain projet, centré sur un cycle de mélodies d’un de ses compositeurs favoris : Francis Poulenc. A ne pas manquer !

Si vous voulez l’entendre, elle aussi, chanter à tue-tête en s’accompagnant, restez informés : www.josephineambroselli.com !

Le Concert impromptu

Le Concert impromptu est l’un des grands ensembles de musique de chambre français présent sur les scènes nationales et internationales depuis 1991. Il est de Paris à Johannesburg, Lisbonne à Vienne l’ambassadeur de la musique française et de son esprit vif-argent alliant l’art de la couleur et la virtuosité.
A cette image de marque, Le Concert impromptu ajoute son vent de folie, jeu par cœur, improvisation et mouvement au beau milieu des classiques. 

‘‘The finest French woodwind quintet’’ selon le Washington Times, exprimant ‘‘une vraie passion pour la musique’’ selon le Monde, toujours ‘‘décalé et pétillant’’ selon Télérama, le Concert impromptu époussette le répertoire de la Musique de chambre classique avec un album Zappa, des enregistrements et concerts avec Nick Cave, Kent, Juliette.

Créateur du Cross Opéra, le Concert impromptu revisite la scène contemporaine transdisciplinaire en compagnie des danseurs de la compagnie new-yorkaise Anna Sokolov players project, du chorégraphe américain David Parker, des poètes contemporains Jean-François Manier, Monia Boulila ou Michel Thion.

Le quintette travaille également avec les compositeurs Philippe Leroux, Bruno Giner, Sébastien Béranger, Bernard de Vienne...dont il crée et diffuse les œuvres auprès de tous les publics, porté par le désir du plus grand partage.

L'Orchestre de Chambre de Toulouse

Fondé en 1953 par Louis Auriacombe, l'Orchestre de Chambre de Toulouse s'intéresse à toutes les musiques, de la période baroque jusqu'à la création contemporaine. De nombreux compositeurs ont travaillé avec lui pour des concerts et des enregistrements, lui dédiant des œuvres spécifiques.
Il se produit régulièrement avec les plus grands solistes, tels Christophe Coin, Gautier Capuçon, Nathalie Dessay, Michel Lethiec ou Jonas Vitaud pour ne parler que de l'histoire récente, et collabore avec des ensembles vocaux comme le Chœur des Éléments et le chœur Archipels.
Il est l'invité de nombreux festivals en France (La Chaise-Dieu, La Vézère, Pablo Casals à Prades, Septembre Musical de l’Orne, Festival de Nouméa…), comme à l'Etranger (Japon, Suède, Suisse, Espagne, Brésil, Argentine).

De la formation de chambre (11 musiciens) jusqu'à l'effectif « Mozart », l'Orchestre de Chambre de Toulouse se produit sur tous les continents, et donne 170 concerts chaque année dont 40 dans le cadre de sa saison d’abonnement à Toulouse et Tournefeuille.

Sous la direction de Gilles Colliard, depuis 2004, l’orchestre a choisi d’aller au bout de sa démarche d’authenticité en proposant des concerts baroques sur instruments anciens sous le label « Meslanges Royaux », mais aussi des concerts modernes avec les instruments actuels, ou encore des programmes réunissant les deux instruments.

Baroque par son exubérance, par le jaillissement de sa créativité, par le jeu sur instruments d’époque, l’Orchestre de Chambre de Toulouse est éminemment Contemporain dans son approche des interprétations et dans le rapport qu’il établit avec son public.

En 2007, il créé le concept du « Concert à la Criée » qui permet au public de choisir le programme au dernier moment. En 2011, il créé un Opéra Coopératif, réunissant professionnels et amateurs des deux côtés des Pyrénées, qui sera donné en France et en Espagne.

Églises, centres culturels, écoles, universités, et même parfois usines, l’Orchestre de Chambre de Toulouse sort volontiers des murs de la salle de concert traditionnelle pour aller à la rencontre de tous les publics.

L’Orchestre de Chambre de Toulouse est une Société Coopérative de Production conventionnée pa la Ville de Toulouse, Toulouse Métropole, le Conseil Départemental de la Haute-Garonne, la Région Occitanie et la Direction Régionale des Affaires Culturelles du Ministère de la Culture

Olivier Bellamy

Né à Marseille en 1961, Olivier Bellamy anime depuis douze ans « Passion Classique » sur Radio Classique, chaque jour, de 18h à 19h, où les personnalités les plus diverses se livrent en profondeur à travers la musique. Ce programme a remporté le Laurier de la meilleure émission de radio en février 2014 contribuant à « l’enrichissement culturel et au divertissement du public », et le Prix Roland-Dorgelès 2014 pour sa contribution au « rayonnement de la langue française ».
Olivier Bellamy est également grand reporter au magazine Classica et éditorialiste sur le site Huffingtonpost d’Anne Sinclair.

Olivier Bellamy est également grand reporter au magazine Classica et éditorialiste sur le site Huffingtonpost d’Anne Sinclair.

Il a publié la première biographie mondiale de la pianiste Martha Argerich, L’enfant et les sortilèges (Buchet-Chastel), ovationnée par la critique et traduite dans quinze pays, des portraits de grands compositeurs (Mes Amours classiques, La Martinière), unEntretien avec Mozart (Plon) et Un monde habité par le chant avec Teresa Berganza (Buchet-Chastel, 2013).

Il a également écrit un premier roman, Dans la gueule du loup (Buchet-Chastel, 2013), Prix « Un livre, une commune » 2014 et un Dictionnaire amoureux du piano (Plon, 2014) qui a remporté le Prix Pelléas 2015.

En octobre 2015 est paru Un hiver avec Schubert (Buchet-Chastel). Un livre plus personnel doit paraître chez Grasset.

Auteur de plusieurs documentaires pour la télévision (Françoise Hardy, Carole Bouquet, Renata Scotto), Olivier Bellamy a participé auJournal de la Création sur France 5 et a animé la série culturelle À Contretemps, sur France 3.

Il donne des conférences sur la musique, présente des concerts et se produit comme récitant ( Pierre et le Loup, Les Sept Dernières Paroles du Christ). Il a aussi écrit un conte musical pour enfants ( Qui a volé la baguette du chef d’orchestre ?) et un autre pour tout âge (La langue des cygnes).

Simon Bernardini, violon

Après avoir occupé les postes de premier violon solo à l’Orchestre National de Lyon, à l'Orchestre de la Juilliard School et occasionnellement à l’Orchestre Philharmonique de Berlin en 2005-2006 et 2012-1013, Simon Bernardini collabore au même titre avec l’Orchestre de La Scala de Milan en 2006-2007 et 2012-2013, au Rundfunk Sinfonieorchester Berlin en 2012-2013 et à l'Orchestra del Teatro La Fenice de Venise en 2013-2014.
Depuis 2007-2008, il est invité par le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks. 

Simon Bernardini collabore régulièrement avec le Chamber Orchestra of Europe ainsi qu’avec les Orchestres Philharmoniques de Vienne et Berlin.

Depuis 2007 il se produit comme violon solo et soliste de l'ensemble European Soloists composé exclusivement par les solistes des orchestres philharmoniques de Vienne et Berlin, Scala de Milan et RAI de Turin.

En tant que soliste et chambriste, Simon Bernardini joue dans les salles les plus prestigieuses telles que le Carnegie Hall (1999, 2007 et 2009), le Lincoln Center à New York, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Auditorium RAI de Turin, la Scala de Milan ou encore la Philharmonie de Berlin.

Ses activités sont régulièrement enregistrées et transmises par les radios et télévisions du monde. Son enregistrement des œuvres pour trio avec piano de Liszt a reçu le Diapason d’Or de l’année 2007. Son premier enregistrement pour Deutsche Grammophon est sorti durant la saison 2013-2014.

Stéphanie Réthoré, alto

Passionnée par la musique de chambre, Stéphanie Réthoré s’investit dans plusieurs ensembles à cordes, en particulier en quatuor et en sextuor, notamment avec l'ensemble Hypnos.
Elle est invitée à jouer avec Olivier Charlier, Philippe Bernold, Roland Pidoux et Gérard Caussé et s'est produite dans plusieurs festivals. Elle joue également dans différents orchestres, dont l'Orchestre National de France et l'Ensemble Intercontemporain.

Stéphanie Réthoré obtient un 1er prix de violon et un 1er prix d'alto au CNR de Rueil avant d'être admise à l'unanimité au CNSM de Paris dans la classe de Bruno Pasquier. Elle y obtient en 2010 son Master d’alto dans la classe de Gérard Caussé, ainsi qu’un prix de musique de chambre.

Attirée par de nouvelles sonorités et par l'essence libre de l'improvisation, elle intègre la classe d'improvisation générative d'Alain Savouret au CNSM en 2006, puis développe son propre dispositif électroacoustique d'alto augmenté et obtient en 2008 un prix d’improvisation.

En 2014, elle crée le festival de musique de chambre : Les Musicales du Poët-Laval

Pejman Memarzadeh, violoncelle

Né à Téhéran, Pejman Memarzadeh rejoint la France dès l’âge de 5 ans et intègre à 13 ans les classes à horaire aménagé au CNR de Paris où il obtient un Premier Prix à l’unanimité. Il poursuit ses études au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe d’Edmond Baert où il reçoit le Diplôme Supérieur avec les Grandes Distinctions. Après avoir participé à l’Académie du Mozarteum de Salzbourg, il se perfectionne en Allemagne auprès de Julius Berger à l’Université de Mayence en troisième cycle.
En 1999, il est invité par la French-American Foundation à New-York et sélectionné pour suivre les masters classes de l'Académie de Kronberg enregistrées par la télévision allemande Deutsche Welle.

Au fil de son parcours, il a bénéficié des conseils de violoncellistes tels que Gary Hoffman, Siegfried Palm, Yvan Chiffoleau, Patrick Demenga et Arto Noras. Pejman Memarzadeh a été récompensé au Concours de Cordes d’Epernay, auTournoi International de Musique de Rome et au Concours Flame. Il est également lauréat des fondations Singer-Polignac et Schlumberger.

Très attiré par la musique de chambre, il suit les cours de Paul Meyer et d’Eric Le Sage en cycle de formation professionnelle et étudie l’harmonie et l’analyse avec Solange Robin-Chiaparin. Il a partagé la scène en musique de chambre avec des artistes tels que Philippe Entremont, Gérard Caussé, Alexis Cardenas, Emmanuel Rossfelder, David Bismuth, Philippe Bernold, Julius Berger, Nicolas Stavy, Bruno Pasquier, Florent Héau, Hugues Borsarello, Gérard Poulet… Pejman Memarzadeh se produit régulièrement en soliste en France (Salle Gaveau, Salle Cortot, Palais du Luxembourg, Théâtre de Poissy…) et à l’étranger (Siège des Nations Unies à Genève, Opéra de Téhéran, Etats-Unis, Mexique, Belgique, Allemagne). En 2016, Pejman Memarzadeh a interprété leTrio Elegiaque de Rachmaninov et le Trio pour piano et cordes n°1 de Brahms avec le violoniste Alexis Cardenas et la pianiste Christie Julien, le Sextuor à cordes de Brahms avec les solistes de l’Orchestre de l’Alliance, les Sonates pour violoncelle et piano de Strauss et Grieg avec le pianiste Maxence Pilchen dans le cadre du Festival de Musique de Sorèze et a participé au Festival Musiques d’Un siècle à Dieulefit dans le programme « Luciano Berio et ses contemporains ».

En tant que soliste, il s’est produit dans les œuvres concertantes de Dvorák, Saint-Saëns, Lekeu, Beethoven, Tchaïkovski, Haydn… Il aime à élargir le répertoire de son instrument en donnant des transcriptions de pièces pour violon comme la Chaconne de J.S. Bach ou la Sonate n°1 op.78 de Brahms. En plus du grand répertoire, Pejman Memarzadeh interprète les œuvres de compositeurs français tels que Boëllmann, Vierne, Lekeu, Poulenc, Franck et leurs successeurs d’aujourd’hui, Chamouard, Escaich… Il a notamment interprété le rareLarghetto de Lekeu pour violoncelle et orchestre en complément du Concerto pour violoncelle en ré de Haydn à la Salle Gaveau à Paris.

Parallèlement à ses activités de chambriste et de soliste, Pejman Memarzadeh est intervenu devant de jeunes élèves dans les écoles et au Salon de l’éducation dans le cadre d’un partenariat étroit avec le Ministère de l’Education Nationale, afin de faire partager son amour de la musique et son parcours atypique en insistant sur l’importance du travail, de la richesse des différences et de la tolérance.

Il est invité à se produire sur France Musique dans les émissions d’Arièle Butaux ou Gaëlle Le Gallic.

Son jeu expressif et le lyrisme de ses interprétations sont nourris de ses racines, de ses rencontres artistiques et de sa curiosité insatiable qui le poussent à toujours rechercher le dépassement de soi et l’émotion partagée.

www.pejman-memarzadeh.com

Le Quatuor Arod

Créé en 2013, le Quatuor Arod remporte le Premier Prix du Concours International de l'ARD de Munich en 2016. Il avait déjà remporté le Premier Prix du concours Carl Nielsen de Copenhague en 2015 et le Premier Prix du Concours européen de la FNAPEC en 2014.
En 2016 et 2017, le Quatuor Arod se produit notamment au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, à l'Auditorium du Louvre à Paris, à Marseille, Bordeaux, Montpellier, au Centre de Musique de Chambre de Paris, à Copenhague, Heidelberg, Genève, Hanovre, Bremen, Rheingau, Mecklenburg Vorpommern... Il a déjà été invité dans de nombreux festivals : Festival de Verbier, Septembre musical de Montreux, Août Musical de Deauville, Festival de Salon, Festival d’Aix-en-Provence, Menton...

Il collabore avec des artistes tels que les altistes Amihai Grosz et Mathieu Herzog, les clarinettistes Martin Fröst, Romain Guyot et Michel Lethiec ou encore les violoncellistes Raphaël Pidoux, François Salque et Bruno Philippe.

Il bénéficie de l’enseignement de Mathieu Herzog et de Jean Sulem et est actuellement en résidence à la Chapelle Musicale de la Reine Elisabeth de Bruxelles dans la classe du Quatuor Artemis. Il travaille par ailleurs régulièrement avec le Quatuor Ebène et le Quatuor Diotima.

En 2017, il crée le premier quatuor à cordes du compositeur français Benjamin Attahir (commande de La Belle Saison, de ProQuartet et du Quatuor Arod).

Le Quatuor Arod est en résidence à la Fondation Singer-Polignac et à ProQuartet - CEMC. Il est lauréat HSBC de l’Académie du Festival d’Aix, et des Fondations Banque Populaire et Safran. Mécénat Musical Société Générale est le mécène principal du Quatuor Arod. Il est habillé par « Blandin et Delloye – Paris » .

Jordan Victoria, violon

Né à Bordeaux en 1992 dans une famille d’artistes, Jordan Victoria commence le violon à 4 ans au Conservatoire National de Région de sa ville, dans la classe de Jean-Luc Fort, de Richard Galichet puis de Manuel Solans. Il participe très rapidement à des masterclasses et des stages, notamment avec Maxim Vengerov, Krzysztof Wegrzyn et Boris Garlitsky.

Dès l’âge de 7 ans Jordan Victoria joue son premier concerto avec orchestre et se présente à différents concours internationaux où il est régulièrement récompensé. Après ces années d’études de violon couronnées du Prix de la Ville de Bordeaux, Jordan Victoria est reçu à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Paris à 16 ans dans la classe de Boris Garlitsky et Igor Volochine où il a obtenu son master brillamment.

Alexandre Vu, violon

Passionné de musique de chambre, c'est en 2013 que Jordan fonde le Quatuor Arod.. .

Alexandre Vu commence le violon à l’âge de 10 ans au Viêtnam. Arrivé en France en 2005, il poursuit ses études dans la classe de Maryvone Le Dizès. Après avoir obtenu un premier Prix à l’unanimité dans la classe de Christophe Poiget au C.R.R de Boulogne-Billancourt, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Micheal Heinz et puis dans la classe d’Alexis Galpérine où il a obtenu son Master en Mai 2014.

Alexandre acquiert tout au long de son évolution une large expérience d’orchestre. Il démarre d’abord avec l’Orchestre Français des Jeunes sous la direction de Dennis Russell Davies et Kwamé Ryan puis les académies de l’Orchestre Philarmonique de Radio France et l’Orchestre de Paris , ce qui lui permet de jouer sous la direction de grands chefs (Myung-Whun Chung, Jukka-Pekka Saraste, Alain Gilbert, P.Järvi, Ton Koopman, Yuri Temirnakov, Mikko Franck...). Il collabore régulièrement avec les Orchestres Lamoureux, Pasdeloup et fait partie de l’ensemble Furians depuis 2011.

En Janvier 2014, il a rejoint le quatuor Arod.

Alexandre est également boursier de la Fondation Meyer.

Corentin Apparailly, alto

Né à Toulouse en 1995, Corentin Apparailly débute la musique dès l'âge de 4 ans. Il entre au Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse l'année suivante dans la classe de Louis Merlet. Très rapidement, il se distingue à plusieurs reprises lors de concours nationaux et remporte à quatorze ans le deuxième Prix au Concours National des Jeunes Altistes, et l'année suivante le Premier prix au Concours de cordes d'Epernay. Il obtient en 2011 un D.E.M avec les félicitations du jury. La même année il est admis à l'unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean Sulem, où il poursuit actuellement ses études en Master.

Son parcours l’amène à se perfectionner auprès de grands musiciens comme Antoine Tamestit, Paul Coletti ou Tatiana Masurenko, et à diversifier ses expériences. Ainsi il participe à plusieurs concerts au sein de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse sous la direction de Tugan Sokhiev, ainsi qu'à de nombreuses académies dont celle de Cervo en 2012 où il joue en soliste le Concerto pour alto de Stamitz. Invité dans plusieurs festivals renommés, notamment aux Folles journées de Tokyo, il se produit régulièrement aux cotés de musiciens de renommée internationale tels que Raphael Pidoux, Claire Desert, Romain Guillot, le Quatuor Voce…

Il fonde en 2013 le Quatuor Arod.

Samy Rachid, violoncelle

C'est à l'âge de 10 ans que Samy Rachid commence le violoncelle auprès d'Elza Suchanek puis avec François Poly à Cergy, avant d'intégrer le conservatoire de Marseille dans la classe d'Odile Gabrielli. Il y obtient un Premier Prix de musique de chambre ainsi qu'un Premier Prix à l'Unanimité avec les félicitations du jury de violoncelle et le 1 er Grand Prix de la ville de Marseille, avant d'intégrer à l'Unanimité le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jérôme Pernoo. Cela lui permet également de profiter des conseils de musiciens tel qu'Itamar Golan et François Salque.


Passionné par l'orchestre, il intègre en tant que violoncelle solo l'Orchestre Français des Jeunes ainsi que l'Orchestre des Jeunes de la Méditerranée (en collaboration avec le London Symphony Orchestra). C'est
en 2013 qu'il occupe la place de violoncelle solo au très prestigieux Schleswig Holstein Musik Festival Orchestra (Allemagne). Samy Rachid est invité régulièrement à se produire avec l'Orchestre Philharmonique de l'Opéra de Marseille.


Samy Rachid est membre du Quatuor Arod depuis Septembre 2013..

Caroline Arnaud, soprano

Caroline Arnaud entame ses études musicales au sein de la Maîtrise de Radio-France, dont elle est diplômée en 2002.
Elle intègre ensuite le Département Supérieur pour Jeunes Chanteurs du CRR de Paris (Jeune Choeur de Paris, dirigé par L. Equilbey et G. Jourdain). Elle y suit un cursus complet de chant lyrique à l'issue duquel elle obtient un DEM de chant à l’unanimité avec félicitations en 2008.
Elle est lauréate du Concours International de Chant Baroque de Froville 2015.

On a pu voir Caroline incarner La Nuit dans le Fairy Queen de H. Purcell, Emilie dans Les Indes Galantes de J.P Rameau, Rizzolina dans la Barca de A. Banchieri, la Servante dansLa Forêt Bleue de L. Aubert, Marie-Antoinette dans Le Nègre des Lumières du Chevalier de Saint-George.

Elle chante sous la baguette de chefs prestigieux comme R. Jacobs, P. Herreweghe, K. Ono, S. Mälkki...

Elle aborde de nombreux répertoires, au travers des différents ensembles baroques dans lesquels elle se produit comme Pygmalion (dir. R. Pichon), Correspondances (dir. S. Daucé), La Rêveuse (dir. B. Perrot) Sagittarius (dir. M. Laplénie) …

Anaïs Bertrand, mezzo-soprano

Parallèlement à une licence de sociologie, Anaïs Bertrand débute sa formation à la Maîtrise Notre-Dame de Paris et intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris (CNSMDP) en 2011.
En 2014, elle part étudier à la Hochschule de Leipzig où elle suit les cours dispensés par Regina Werner.
Musicienne sensible et polyvalente, elle se nourrit de toutes les formes d’expression que lui offre le répertoire vocale, du répertoire grégorien à la musique contemporaine, de la polyphonie à l’art lyrique.

Elle s'engage après de différents ensembles qui lui tiennent à cœur : l’ensemble Aedes (Mathieu Romano), l’ensemble Correspondances (Sebastien Daucé), l'ensemble vocal de la Maîtrise Notre-Dame de Paris (Sylvain Dieudonné), l’ensemble Maja (Bianca Chillemi), l’ensemble Marguerite-Louise (Gaétan Jarry), et participe également à la création de différentes compagnies comme Maurice et les autres (Igor Bouin et Jeanne Desoubeaux), avec qui elle chante le rôle de Didon dans Didon et Enée d’Henry Purcell et celui de l’Enfant et dans L’Enfant et les Sortilèges de Maurice Ravel ou la Petite Maison (Victor Jacob et Camille Doucet) ou elle interprète le rôle de Mélisande dans Pélléas et Mélisande de Claude Debussy.

Passionnée par la musique contemporaine, elle travaille avec des compositeurs reconnus tels que Philippe Hersant, George Benjamin, Caroline Marcot, Graciane Finzi, Fabien Touchard et collabore avec l’institut de recherche et de coordination Acoustique/Musique (IRCAM)

Josèphe Cottet, mezzo-soprano

Après un DEM et un prix de perfectionnement d’alto moderne au CRR de Versailles dans la classe de Jacques Borsarello, Josèphe Cottet poursuit ses études au CRR d’Aubervilliers-la Courneuve dans la classe d’Hélène Houzel en violon et alto baroque où elle obtient un DNSPM.
Elle complète sa formation instrumentale par des master-classes avec Odile Edouard, Patrick Bismuth, Amandine Beyer, Enrico Onofri ou Stéphanie Paulet.
Elle se spécialise alors en musique ancienne et joue dans différentes formations orchestrales ou de chambre, notamment l’Ensemble Pygmalion, Les Ombres, Les Musiciens du Paradis, l’Ensemble Correspondances, Les Cris de Paris, les Traversées baroques, ou Mensa Sonora.

Elle participe deux fois à l’Académie d’Ambronay, en 2010 sous la direction d’Hervé Niquet pour Les Indes Dansantes de Jean-Philippe Rameau, puis en 2011, sous la direction de Sigiswald Kuijken. Grâce à ce projet, elle enrichit sa pratique orchestrale en jouant la partie de basse continue de la Messe en si de Johann Sebastian Bach au violoncello da spalla.

Une large pratique de la musique de chambre lui permet d’aborder des répertoires très différents : la musique Renaissance avec La Bande de violon et la Compagnie Outre-Mesure, le répertoire baroque grâce à l’Escadron Volant de la Reine, dont elle est l’un des membres fondateurs, ensemble avec lequel elle remporte le Concours international du Val de Loire en 2015, et des styles plus tardifs, classique et romantique avec différents groupes de musique de chambre, le Kitgut Quartet, Les Curiosités esthétiques, le Kwartett.

Elle obtient également un diplôme d’art dramatique dans la classe de Danièle Dubreuil au CRR de Versailles en 2003.

Passionnée de recherche en musicologie, elle étudie les musiques anciennes jusqu’en Master à la Sorbonne.

Sandrine Dupé, violon

Sandrine étudie le violon classique au CNR de Bordeaux.
Depuis 1996, elle se spécialise en musique ancienne auprès de Sigiswald Kuijken, Luis Otavio Santos, Herman Stinders, Alain Gervreau, Enrico Gatti, au sein de conservatoires ou lors de stages.
Elle obtient en 1998 un Premier Prix de violon baroque de la Ville de Paris, et en 2003 le diplôme d'études supérieures du Conservatoire Royal de Bruxelles. Elle participe à de nombreux concerts. 

Elle enregistre avec les orchestres belges, français, bresiliens tels que: "la Petite Bande" (S. Kuijken), "le Ricercar Consort" (P. Pierlot), "les Muffatti"(P. van Eyghen), "le Concert Spirituel" (H. Niquet), "Pygmalion" (R. Pichon), « Correspondances » (S. Daucé), "l'Orchestre de la Musique Coloniale du Brésil" (L.O. Santos), "La Compagnie outre mesure" (R. Joly)

Elle est membre des ensembles de musique de chambre "Atys", "la Maraviglia"," La bande de violons", le quatuor "Diapré".

Antoine Touche, violoncelle

Né en Bretagne, Antoine Touche commence le violoncelle à l'école de musique de St Malo dans la classe d’Aldo Ripoche. Il poursuit ensuite ses études au Conservatoire à rayonnement régional de Boulogne -Billancourt dans la classe de Xavier Gagnepain. C'est durant cette période qu'il se découvre une passion pour la musique baroque en participant à divers projets de musique chambre au sein du département de musique ancienne. Après avoir obtenu son diplôme d'études musicales à Boulogne, il étudie le violoncelle baroque à la Hoschule de Leipzig dans la classe de Balázs Máté. 

À son retour, il décide de se consacrer entièrement à la musique ancienne et entre au conservatoire de Versailles dans la classe d’Ophélie Gaillard. Il participe tout au long de cette période à de nombreux projets avec la maîtrise du Centre de Musique Baroque de Versailles. La même année, il commence également l’étude de la viole de gambe avec Emmanuelle Guigues et Guido Balestracci. En 2011, il entre au conservatoire du 7ème arrondissement où il travaille le violoncelle avec Emmanuel Balssa et la viole de gambe avec Christine Plubeau. Actuellement, Antoine Touche est au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il étudie avec Christophe Coin et Bruno Cocset. Il se produit régulièrement en concert en région parisienne et en Bretagne avec différentes formations : Pygmalion, Correspondance, Capricio Stravagante, les Surprises.

Loris Barrucand, clavecin

Originaire d’Annecy, Loris Barrucand s’est formé auprès d’Olivier Baumont et Blandine Rannou dans la classe de clavecin et de basse continue du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.
En 2014, il y a obtenu un diplôme de Master, dont le mémoire, placé sous la direction de la musicologue Elisabeth Gallat-Morin, est consacré à la vie musicale de la Nouvelle-France. Au cours de ses études, il a également reçu les conseils de musiciens de renom tels que Christophe Rousset, Skip Sempé, Bertrand Cuiller, Hank Knox, Luc Beauséjour, Françoise Lengellé… 

En 2014, Loris Barrucand a obtenu une bourse de la Fondation Meyer en partenariat avec le CNSM de Paris afin d’enregistrer dans la collection « Jeunes Solistes » un premier disque consacré aux pièces de clavecin d’Antoine et Jean-Baptiste Forqueray.

Loris Barrucand se produit régulièrement avec les ensembles Pygmalion (dir. Raphaël Pichon) Correspondances (dir. Sébastien Daucé), Les Cris de Paris (dir. Geoffroy Jourdain), La Tempête (dir. Simon-Pierre Bestion), Harmonia Sacra (dir. Yannick Lemaire) et Actéon (dir. Pierre Boudeville).

Ces deux dernières années, on a pu le voir et l’entendre avec les troupes de danse Les Jardins Chorégraphiques,Beaux-Champs et le claveciniste Clément Geoffroy dansLes Indes Galantes ou les Automates de Topkapi ainsi que dansLa Veuve Rebel à la Foire Saint- Riquier, deux productions franco-québécoises pour six danseurs et deux clavecins.

Depuis 2013, Loris Barrucand est membre de l'Académie Desprez pour le Rayonnement du Théâtre du Château de Drottningholm.

Diego Salamanca, théorbe

Né en 1977 à Bogotá, Diego Salamanca se forme au luth auprès d'Armando Fuentes à l'Université Javeriana de Bogota, avant de poursuivre ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d'Eugène Ferré, où il obtient successivement le Diplôme National Supérieur d'Etudes Musicales en luth baroque, en 2006 et le Certificat d'Etudes Complémentaires Spécialisées en luth renaissance, en 2008.
Attiré par le répertoire baroque pour le luth et les instruments à cordes pincées, il se consacre particulièrement à la musique française et germanique du XVIIème et XVIIIème siècles. 

Porté également sur la pratique de l'accompagnement sur les instruments de la famille du luth et la réalisation de la basse continue, il participe régulièrement à des productions de musique scénique ou de chambre, ainsi qu'à des nombreux enregistrements. Il se produit notamment au sein de l'Ensemble Correspondances sous la direction de Sébastien Daucé, ensemble consacré à la musique sacrée française du XVIIème siècle. Il se produit également avec l'Ensemble Pygmalion sous la direction de Raphaël Pichon, ainsi qu'avec d'autres chefs tels que Phillip Picket, Christophe Coin, Gabriel Garrido, Kenneth Weiss, Skip Sempé.

Par ailleurs, il a eu l'occasion de travailler sur le répertoire de luth auprès de Hopkinson Smith, Luciano Contini, José Miguel Moreno et Paul O'Dette.

Le Choeur National des Jeunes

Depuis sa création en 1948, À Cœur Joie – association de chant choral – a développé en France et à l’étranger une tradition de chant choral s’appuyant sur la pratique de tous les styles musicaux, accessibles par tous ceux qui souhaitent mêler leur voix dans un chœur. En créant le Chœur National des Jeunes en 1999, l’association À Cœur Joie s’est donnée pour objectifs de procurer à de jeunes chanteurs expérimentés la possibilité d’aborder un répertoire polyphonique de haut niveau et de sensibiliser la jeunesse au chant choral en donnant une image « actuelle » de celui-ci. Le Chœur National des Jeunes est aujourd’hui un ensemble de très haut niveau qui donne régulièrement des concerts en France et à l’étranger et est finaliste des grands concours internationaux de chant choral. 

Depuis 2014, une nouvelle branche du Chœur National des Jeunes est née, baptisée «l’Ecole», coordonnée et dirigée par Christine Morel. Le but de cette structure est de fournir à de plus jeunes chanteurs (16 à 23 ans) encore une formation complémentaire. Il s’agit de proposer une autre possibilité de progression aux jeunes qui possèdent déjà un niveau de formation et qui désirent l’améliorer. Christine MOREL travaille avec cet ensemble sur un programme aux multiples facettes alliant musique savante et musique actuelle, permettant ainsi aux jeunes chanteurs d’aborder les grandes pièces chorales mais aussi les répertoires les plus audacieux. Place à la scène !

www.choeurnationaldesjeunes.fr
Christine Morel, Direction

Professeur de chant choral et de direction de chœur, elle enseigne au CRR de Paris. Elle est depuis 2013 chargée de mission par la Ville de Paris pour la mise en place et la coordination du grand projet « Le Chœur de l’École » (350 chœurs scolaires créés, 150 chefs recrutés). L’association À Cœur Joie a eu l’occasion de travailler avec elle aux Choralies et lors de week-ends régionaux de formation et de découverte de répertoires, plus particulièrement contemporains. En tant que chef de chœur, elle fonde en 2010 « Prismes » qui regroupe des solistes vocaux professionnels et des jeunes compositeurs autour d’un projet qui met en regard répertoire ancien et répertoire contemporain.

Le Sextuor Alfred de Vigny

Le XIXème siècle est marqué, pour les cuivres, par l’invention du piston en 1813. Cependant, en France, ce système ne réussira pas à s’imposer, les instruments « naturels » (sans pistons) étant considérés comme plus riches en couleurs sonores. L’école romantique française de cor, très réputée en Europe, va considérablement faire progresser l’écriture pour cet instrument et exploiter toutes ses possibilités.
Le Sextuor Alfred de Vigny réunit six cornistes désireux de faire revivre cette école française romantique de cor. Ils utilisent pour cela des instruments originaux, fabriqués par les grands facteurs français de l’époque, afin d’être au plus près de ce que l’on pouvait entendre dans les salons parisiens.
En jouant le grand répertoire, mais aussi par la recherche de pièces oubliées, ils veulent contribuer à la sauvegarde de ce formidable patrimoine.

Trio Zadig

En mai 2015, le Trio Zadig remporte le 1er prix du concours européen Fnapec Musiques d’Ensemble ainsi que les prix spéciaux du Festival d’Uzerche et de l’association ProQuartet – et en juillet 2015, il remporte le 1er Prix et le Prix du public au Concours International Gaetano Zinetti. Plus récemment, il remporte le Prix de Musique de Chambre du Festival ISA en Autriche, le 3ème Prix au Concours International Salieri-Zinetti, le Prix du Concours International Pro Musicis, le 2ème Prix au concours Fischoff aux Etats-Unis ainsi que le Prix de l’Académie Ravel de Saint-Jean-de-Luz.
Le Trio Zadig est né de la rencontre de trois jeunes musiciens qui partagent une même passion pour la musique de chambre. Il est invité à se produire pour la radio ORF à Vienne ainsi que dans l’émission de Gaëlle Le Gallic sur France Musique.

Le trio reçoit les conseils de grands artistes tels que Patrice Fontanarosa, Itamar Golan, Ivry Gitlis, Hatto Bayerle, Avo Kouyoumjan, Vincent Coq, Johannes Meissl, Jan Talich, Paul Katz, Heime Müller, Gary Hoffman, Peter Nagy, André Watts, Mauricio Fuchs et le Trio Wanderer.

Il est actuellement en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Bruxelles dans la classe du Quatuor Artemis, bénéficie des conseils de Miguel Da Silva (Quatuor Ysaïe) et Itamar Golan à Paris.

Le Trio Zadig est lauréat en 2016 de la Fondation Banque Populaire et devient également résident ProQuartet.