Artistes de l’édition 2022

©Jean-Baptiste Millot

Guillaume Bellom, piano

Guillaume Bellom a l’un des parcours les plus atypiques de sa génération, menant des études de violon parallèlement au piano, depuis le conservatoire de Besançon jusqu’au CNSM de Paris. C’est au contact de personnalités musicales marquantes, telles que Nicholas Angelich et Hortense Cartier-Bresson, qu’il développe pleinement son activité de pianiste.

Finaliste et prix “Modern Times” de la meilleure interprétation de la pièce contemporaine lors du concours Clara Haskil en 2015, il se révèle lors de cet événement dédié à la pianiste roumaine, elle-même violoniste à ses heures. La même année, il remporte le premier prix du concours international d’Épinal et devient lauréat de la fondation L’Or du Rhin, avant de remporter le prix Thierry Scherz des Sommets Musicaux de Gstaad l’année suivante. Le grand public le découvre lors des Victoires de la Musique 2017, où il est nommé dans la catégorie “révélation soliste instrumental”. Il est en résidence à la Fondation Singer-Polignac en tant qu'artiste associé depuis 2018.

Il s’est produit en soliste avec l'Orchestre National de France, l'Orchestre National d'Ile de France, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre National de Lorraine, sous la direction de Jacques Mercier, Christian Zacharias, Pierre Dumoussaud, Marzena Diakun.
Il joue régulièrement dans le cadre du Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, du Festival international de piano de la Roque d'Anthéron, de Piano aux Jacobins, du Festival Chopin de Nohant, des Festivals de Pâques et de l’Août Musical de Deauville, des Sommets Musicaux de Gstaad, du Salzburger festspiele ou encore au Théâtre des Champs Elysées, à l’auditorium de Radio France, à l'Opéra d'Athènes, au Concert Hall de Shanghai, à la Library of Congress de Washington, au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, avec des artistes tels que Renaud Capuçon, Paul Meyer, Yan Levionnois, Victor Julien-Laferrière, Ismaël Margain, Anna Göckel, Adrien Bellom, les quatuor Hermès, Girard, Hanson. Sa discographie comporte notamment deux albums dédiés aux œuvres pour quatre mains de Schubert (recompensé par un “ffff” Télérama) et Mozart, enregistrés avec Ismaël Margain pour le label Aparté, un disque en sonate avec le violoncelliste Yan Levionnois, paru en 2017 pour Fondamenta (“ffff” Télérama), un disque en solo paru chez Claves la même année, consacré à Schubert, Haydn et Debussy, ou encore un disque live avec le quatuor Girard consacré à la musique de chambre de Saint-Saëns pour B Records en 2019.

©Lucas Falchero

Erminie Blondel, soprano

Après ses études du Conservatoire Supérieur de Genève, un 1er Prix au CNR de Rueil-Malmaison, un Master2 Art du Récital à la Sorbonne Nouvelle, Erminie Blondel est membre du CNIPAL en 2009-2010. La soprano Franco-américaine travaille actuellement ses rôles avec Irène Kudela de l'Opéra de Paris. Erminie Blondel s’est produite notamment sur les scènes du Capitole de Toulouse, Théâtre du Châtelet, de l’Opéra-Comique, à l’Opéra de Marseille, Nice, Toulon et Avignon, et également en Italie (Teatro Verdi de Pise, Teatro Goldoni de Livorno, Teatro del Giglio de Lucca, Teatro Coccia de Novara, etc…), ainsi qu’au Victoria Hall de Genève où elle a chanté le Requiem de Mozart sous la direction de M.Corboz. Erminie Blondel fait ses débuts au Capitole de Toulouse dans Ariane et Barbe-Bleue de Dukas (Bellangère) en 2019.

Elle participe pour la première fois à Musiques en Fête aux Chorégies d'Orange en 2019. Elle est doublure de Lisette Oropesa pour Violetta dans La Traviata à l'Opéra National d'Athènes, rôle qu'elle interprête déjà en 2012 au Teatro della Concordia de Turin et à Paris, Londres et Shanghaï en 2016. Elle interprète La Voix Humaine de Poulenc au Festival International d'Opéra Comique de Pékin (2018) et à l'Opéra de Clermont-Ferrand (2014), Marguerite de Faust (2018) et Micaela de Carmen (2017) à la Seine Musicale, Pamina dans La Flûte Enchantée à l'Opéra de Clermont-Ferrand et en tournée avec Opera Nomade (2018), ainsi qu'au Naturbühne Gräfinthal (2016), Juliette dans le Romeo et Juliette de Benda à l'Opéra de Clermont-Ferrand (2016), Antonia dans Les Contes d'Hoffmann à Pisa, Lucca, Livorno, Novara sous la direction de Guy Condette (2014), en 2012 Konstanze dans L’Enlèvement au Sérail au Festival de Vendôme, mis en scène par Pierre Thirion-Vallet, le rôle-titre de Manon de Massenet avec Operaclassica.... Mélodiste et citoyenne, elle enregistre avec Thomas Tacquet et le Forum Voix Etouffées un album de mélodies de compositeurs victimes du nazisme (Laks, Saguer, Ullmann, Kowalski et Ilse Weber) qui sortira à la rentrée 2019. Parmi ses projets, La Nonne Sanglante (Agnès) de Gounod, Ariadne auf Naxos (Echo) à l'Opéra de Montpellier, Les Noces de Figaro (la Contesse), le rôle titre de La Veuve Joyeuse, et La Traviata (Violetta).

©Alejandro Guerrero

Duo Bouclier : Dimitri Bouclier, accordéon & Julien Bouclier, violon

Issus d'une famille de musiciens, Dimitri et Julien Bouclier s'imposent aujourd'hui comme de véritables virtuoses de leurs instruments. Si violon et accordéon riment souvent avec musique de l'Est, ce duo transporte leur public vers des terres inconnues qui appellent le respect et invitent au voyage. Dimitri et Julien Bouclier impressionnent déjà par le lyrisme, la liberté, l'engagement et la simplicité des grands interprètes. Les œuvres qu'ils nous font entendre sont arrangées par leur soin et nous permettent de découvrir l'accord parfait qui peut exister entre ces deux instruments. Après plusieurs participations dans des magazines de France Musique en été 2011, Gaëlle Le Gallic leur consacre une émission «Concert de midi et demi Jeunes Interprètes» en avril 2012 d'après le concert donné à Radio France en mars 2012. Depuis, le duo s’est produit partout en France et en Europe dans de prestigieux festivals (Festival Radio France Montpellier, Lille Piano Festival, Festival Européen Jeunes Talents, Festival de musique de Chambre d’Arcachon, Cully Classique, Festival International de Kragujevac, Festival des Lumières, Flâneries Musicales de Reims, etc.)

Au programme : De grandes œuvres baroques et classiques de Vivaldi, Vitali à la chaleur des tangos argentins avec Piazzolla en passant par la splendeur du répertoire russe et des compositions de Zolotarev, Voïtenko, Chalaïev. Le duo a bénéficié des conseils de grands pédagogues tels : Marie-Annick Nicolas, Thierry Bouclier, Jean-Ter Merguerian et Jean-Jacques Balet à la Haute Ecole de Musique de Genève où, à l’examen final de musique de chambre, ils reçoivent la note maximum. Il se produit en concert depuis 2005. Dès ses premiers concerts, le duo a été parrainé par Marie-Annick Nicolas. En octobre 2008, il se classe 5ème au Prix International de Musique de Chambre de Glasgow et 2ème au Concours International de Musique de Chambre de Castelfidardo. En 2009, il participe aux concerts "Jeunes Talents" et est invité à jouer en première partie de récital de M-A. Nicolas et F. Daudet puis de F-R Duchable. En octobre 2009, il remporte le 1er prix au Concours International de Roubaix. Le premier cd du duo est sorti en 2017 chez Klarthe Records.

©Remi Hostekind

Keyvan Chemirani, percussions traditionnelles persanes

Né à Paris en 1968, Keyvan Chemirani grandit sur les hauteurs de Manosque. Il a été formé aux musiques savantes persanes par son père Djamchid, né à Téhéran, virtuose du zarb. Le Grand Maître avait à cœur de marier sa musique traditionnelle avec le théâtre (le Mahabharata de Peter Brook), la danse avec Maurice Béjart ou Carolyn Carlson ou la musique contemporaine. Aujourd’hui, Keyvan est à son tour devenu maître du zarb (tambour en forme de calice), du daf (tambour sur cadre) et du bendir (percussion méditerranéenne). L’art de la percussion iranienne est basé sur la poésie. La structure des pièces instrumentales pour zarb s’inspire de celle des poèmes persans, les coups portés sur la peau de chèvre qui recouvre l’instrument font échos aux pieds des vers. Mais pour Keyvan, la musique ne peut se limiter au répertoire séculaire persan car elle est avant tout partage. Il aime les rencontres et les mélanges pour créer des passerelles entre l’Orient et l’Occident et entre toutes les formes de musique (musique du monde, jazz, musique ancienne).

Il est particulièrement sensible aux voix. Musicien curieux, il fait le tour des musiques du monde en improvisant avec de nombreux artistes, chanteurs et instrumentistes : le Breton Erik Marchand, l’Irlando-Crétois Ross Daly, l’Indienne du Sud Sudha Ragunathan, la séfarade Françoise Atlan, le compositeur de flamenco Juan Carmona ou son frère Bijan. Ces improvisations appréhendent les caractères particuliers des différentes traditions et révèlent de manière étonnante les similitudes en montrant comment la percussion iranienne peut se rapprocher du son du tabla indien, comment la langue bretonne sonne presque méditerranéenne Son instrument, le zarb, a su trouver une place dans le monde du jazz. Keyvan a collaboré avec des pointures comme Didier Lockwood, Sylvain Luc, Louis Sclavis ou Renaud Garcia-Fons. Explorateur, il aime également travailler avec des ensembles de musique ancienne comme l’Ensemble Gilles Binchois de Dominique Vellard, La Chapelle rhénane avec laquelle il a enregistré les Psaumes de David de Schütz ou encore Cappella Mediterranea de Leonardo García Alarcón, qui l’a invité comme soliste et avec qui il a créé Il Diluvio universale de Falvetti au Festival d’Ambronay 2010.
Étudiant simultanément la musique et les mathématiques, il commence sa carrière musicale en 1989 en tant que soliste et accompagnateur. En tant que créateur, il est ambitieux. Son premier opus Le Rythme de la parole voit le jour en 2004. Il rassemble des invités venus d’horizons musicaux différents (Mali, Inde du Sud, Iran, Maroc, Provence, Bretagne, Turquie et univers arabo-andalou).
En 2006, il produit du Rythme de la parole II, qui met en scène Ali Reza Ghorbani, Nahawa Doumbia et Sudha Raghunathan, trois chanteurs, porteurs chacun d’une tradition vocale. Lors du Festival International des Musiques Nomades en 2005, Keyvan Chemirani rencontre le chanteur mauritanien Mohamed Salem Ould Meydah, Ensemble ils créent Tahawol, une rencontre inédite entre percussions persanes, danses et chants flamenco et mauritaniens. Fidèle de Royaumont, il participe à des rencontres où s’articule la poésie orale du slam et l’expérience musicale comme Slam et percussions créé en 2005, ou Slam et souffle créé en 2006. Keyvan Chemirani transfère ainsi dans le champ des musiques actuelles et urbaines la jonction qu’il a su opérer entre structures prosodiques et musicales de plusieurs langues chantées. 2008 est marquée par sa rencontre avec le tabla indien de Pandit Anindo Chatterjee, qui aboutit à un disque Battements au cœur de l’Orient. Seul ou entouré de musiciens remarquables comme sa sœur Maryam ou avec le trio formé à la fin des années 90 avec son père et son frère Bijane, il se produit dans le monde entier. il dévoile à son public les possibilités infinies des percussions persanes. Il a su transformer l’héritage musical persan en créations multiformes.

Sextet Cordes et Lames

Jean-François Durez, percussions
Julie Gehan-Rodriguez, violon
Laure Franz, violon
Anne-Sophie Libra, alto
Sophie Chauvenet, violoncelle
Philippe Blard, contrebasse



Jean-François Durez, percussions
Percussionniste et pianiste de formation classique, 1er Prix à l'unanimité du CNSM de Paris, JF DUREZ est un Musicien éclectique, possédant de nombreuses “cordes à son arc”... Soliste à l'Orchestre de la Garde Républicaine et à l'Orchestre des Concerts Lamoureux, il se produit également dans de nombreuses Comédies Musicales, accompagne des Artistes de variétés sur scène ou en studio, et participe à de nombreux projets “jazz” qui lui permettent de collaborer avec de grands noms de la scène française en solo et avec son UNIVERS-JAZZ Big-Band (qu'il a créé en 1994). Jean-François enseigne la percussion au Conservatoire du 17ème arrondissement de Paris, et au CRD de Valenciennes. Compositeur et arrangeur, Membre de la SACEM, il est l'auteur de nombreuses pièces pour Percussion, et de concertos pour Percussion et piano. Régulièrement sollicité pour divers projets, et par de nombreux Orchestres Nationaux (Orchestre de Chambre de Paris, Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre de Lille...), Jean-François se produit en tant que pianiste et percussionniste, “naviguant” entre classique et variété, en passant par le jazz.... Un Musicien “classique”, mais pas tout à fait comme les autres...

Julie Gehan-Rodriguez, violon
Julie Gehan Rodriguez commence le violon au CRR d'Angers dans la classe d'Yvette Monville. Elle poursuit ses études auprès de Suzanne Gessner au CRR de Paris puis intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Marianne Piketty où elle obtient en 2010 son Master avec la mention Très bien à l'unanimité. Elle profite de son cursus et du programme Erasmus pour partir à Karlsruhe étudier avec Ulf Hoelscher. Elle participe à de nombreuses Masterclass avec de grands professeurs tels que Miroslav Russin, Mauricio Fuks, Christian Altenburger, Roland Daugareil, Svetlin Roussev, Régis Pasquier et Stephan Picard. Elle se produit régulièrement au sein de formations prestigieuses comme l'Orchestre de Paris, l'Orchestre National de France, l'Orchestre de Chambre de Paris, et intègre en 2013 l'Orchestre de la Garde Républicaine. Sa passion pour la musique de chambre l'amène à rejoindre le Quatuor Varèse en 2016

Laure Franz, violon
Laure Franz débute le violon à 7 ans à Sarreguemines. Après un cursus complet au Conservatoire de Metz, elle intègre le Conservatoire de Région de Paris en 2002 pour se perfectionner auprès de Philippe Aiche et Frédérique Laroque ainsi qu’avec le Quatuor Ysaÿe pour la musique de chambre. Elle obtient en 2007 le Prix de Cycle Supérieur à l’unanimité puis continue sa formation au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de quatuor de Marc Coppey. Depuis son plus jeune âge, Laure Franz partage sa passion entre l’orchestre et la musique de chambre (sonate, quatuor et diverses formations). Après avoir été membre de l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, elle est depuis 2010 violoniste de l’Orchestre de la Garde Républicaine et joue régulièrement au sein de l’Orchestre de l’Opéra de Paris

Anne-Sophie Libra, alto
Née en 1987 près de Marseille, Anne-Sophie Libra débute l'alto à l'âge de 7 ans au conservatoire d'Istres, et poursuit ses études musicales au CRR de Marseille puis au CNSM de Paris dont elle sort diplômée d'un Master d'alto en Juin 2014. Elle obtient en 2008 le Premier prix du Concours National des Jeunes Altistes, ce qui lui donne l'occasion de se produire en soliste l'année suivante. Titulaire depuis 2012 de l'Orchestre Lamoureux et membre de l'Orchestre de la Garde Républicaine depuis 2017, elle se produit également en France et à l'étranger au sein de nombreux ensembles et orchestres comme l'Orchestre de Paris, l'Orchestre de Chambre de la Nouvelle Europe, le Concert Olympique, l'Opéra de Paris. Anne-Sophie se produit régulièrement en musique de chambre, notamment au sein du quatuor Les Célestines. Elle est invitée en 2011 à jouer en soliste la symphonie concertante de Mozart avec l'orchestre du CRD de Gennevilliers puis avec l'orchestre de Marly-le-Roi. Elle enseigne actuellement l'alto au conservatoire de Bagneux.

Sophie Chauvenet, violoncelle
Sophie Chauvenet étudie le violoncelle à Reims avec Marc- Didier Thirault. Elle intègre le CNSMDP dans la classe de Philippe Muller où elle obtient en juin 2008 son prix mention très bien à l'unanimité, et les classes de Musique de Chambre de Pierre Laurent Aimard et Marc Coppey. Lauréate de plusieurs concours (Maurice Gendron, Rampal,…) elle s’oriente très jeune vers la pratique orchestrale, ce qui lui a permis de travailler avec de grands chefs, notamment E. P. Salonen, P. Jordan, C. Eschenbach, V. Gergiev, M. Janoski, S. Osawa, M-W. Chung, P. Jarvi, M. Franck, T. Sokhiev, G. Dudamel, et D. Harding. Parallèlement à sa carrière de musicienne d’orchestre au sein de l’Orchestre de la Garde Républicaine, elle se produit avec différentes formations de chambre, notamment le quatuor serioso celli, le trio Voltaire et l’ensemble 1904.

Philippe Blard, contrebasse
Originaire de l'Ile de la Réunion, Philippe Blard intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et en sort récompensé par un premier prix de contrebasse en 1996. Dès lors, son activité professionnelle est partagée entre une carrière de musicien d'orchestre, musicien de chambre et de soliste. Il interprète régulièrement les concertos phares du répertoire : Concerto de Bottesini pour contrebasse seule ou double concerto avec violon, Dragonetti, Dittersdorf... Contrebasse solo aux orchestres de la Garde Républicaine de Paris, orchestre qu'il intègre en 1995, Philippe Blard traverse la planète d'est en ouest, se produisant régulièrement au Japon, en Chine, à Singapour, en Corée du sud, au Canada, aux Etats Unis... Il aborde l'intégralité des œuvres de musique de chambre incluant la contrebasse au sein de l'octuor de France. Ses nombreuses prestations l'amènent à jouer sur les plus grandes scènes nationales et internationales : New-York, Boston, Tokyo, Montréal... Il fait partie pendant 10 ans de l'orchestre LES SIECLES sous la direction de François-Xavier Roth, avec lequel il effectue aussi de multiples enregistrements discographiques. Il collabore actuellement avec l'Orchestre de PoitouCharentes dirigé par JF Heisser et a rejoint très récemment l'Ensemble Convergences qui accompagne Romain Leleu dans ses tournées internationales. Il est le directeur musical des Cordes Enchantées, ensemble de la région du Gâtinais qu'il habite avec lequel il participe au rayonnement de la musique auprès de publics variés.

© Olivier Ramonteu

Quatuor Debussy

En trente ans d’activités, le Quatuor Debussy a été applaudi aux quatre coins du monde, partageant toujours avec la même passion ses interprétations musicales sur les scènes les plus prestigieuses : Japon, Chine, États-Unis, Canada, Australie, Russie, Europe… Ses tournées régulières lui ont permis de se faire un nom sur tous les continents. Trente années d’évolution qui en font aujourd’hui l’une des figures incontournable de la scène musicale internationale : Premier Grand Prix du concours international de quatuor à cordes d’Évian 1993, Victoire de la musique 1996 ("meilleure formation de musique de chambre"), plus de trente disques à son actif (intégrale de Chostakovitch, musique française, américaine, jazz, musique actuelle, comptines…) le Quatuor Debussy jouit à ce jour d’une reconnaissance professionnelle incontestable.

Porté par des valeurs de partage et de renouvellement des formes, il a toujours eu le souhait de surprendre et d’attiser la curiosité. En créant des passerelles avec différents domaines artistiques comme la danse (Maguy Marin, Anne Teresa De Keersmaeker, Wayne Mac Gregor, Mourad Merzouki…), le théâtre (Philippe Delaigue, Richard Brunel, Jean Lacornerie…) ou encore les musiques actuelles (Yael Naim, Gabriel Kahane, Cocoon, Franck Tortiller, Keren Ann…), le cirque (Cie Circa), le slam (Mehdi Krüger) et les arts numériques (David Gauchard), le Quatuor Debussy défend plus que tout l’exigeante vision d’une musique "classique" ouverte, vivante et créative.
Ayant depuis ses origines choisi de mettre l’accent sur l’échange et la transmission, le Quatuor Debussy anime des ateliers pédagogiques et s’engage dans des projets à destination de publics divers (enfants, personnes âgées, détenus, malades…).
Il est à l’initiative de concerts-rencontres afin de partager sa passion pour les musiques d’hier et d’aujourd’hui avec tous. Enfin, le Quatuor Debussy s’investit activement aux côtés des jeunes quatuors à cordes en vue de leur transmettre les savoirs qu’il a lui-même reçu des grands maîtres, grâce au cycle spécialisé qu’il dirige au Conservatoire de Lyon depuis 2011, aux nombreux stages qu’il dispense et à l’occasion de son Académie d’été, proposée depuis 1999 au mois de juillet dans le cadre de son festival Cordes en ballade en Ardèche. Le Quatuor Debussy est conventionné par le Ministère de la Culture (DRAC Auvergne-Rhône-Alpes), la Région Auvergne-Rhône-Alpes et la Ville de Lyon. Il est soutenu par la Métropole de Lyon, la SPEDIDAM, la Maison de la Musique Contemporaine et la Banque Rhône-Alpes.
Il est dédicataire du Concerto pour clarinette d’Eric Tanguy. Ambassadeur actif de la marque Buffet Crampon, il est invité à donner de nombreuses master classes en Europe, Asie, USA, Canada, Mexique et il enseigne à l’Ecole Normale de musique de Paris. L’Académie des Beaux-Arts lui a décerné en 2018 le Prix d’interprétation « Cino del Duca » et il est égal ement lauréat des Fondations Banque Populaire, Safran, et « Musique et Vin au Clos Vougeot ». Pierre Genisson a enregistré un CD en hommage à Benny Goodman avec le BBC Concert Orchestra; on y découvre des oeuvres de Copland, Bernstein, Stravinsky et Goodman.

© Guy Vivien

Thierry Escaich, orgue

Compositeur, organiste et improvisateur, Thierry Escaich est une figure unique de la scène musicale contemporaine et l’un des représentants majeurs de la nouvelle génération de compositeurs français. Les trois aspects de son art sont indissociables, ce qui lui permet de mêler dans ses concerts création, improvisation et interprétation dans les combinaisons les plus diverses.

Comme compositeur, Escaich aborde les genres et les effectifs les plus variés, dans une quête incessante de nouveaux horizons sonores. Son œuvre comporte une centaine de pièces, qui séduisent un large public par leur lyrisme incandescent et leur rythme implacable. Se situant dans la lignée de Ravel, Messiaen et Dutilleux, et ne refusant pas les apports des musiques populaires ou les éléments d’inspiration sacrée, le monde sonore d’Escaich s’appuie sur un élan rythmique obsessionnel et de puissantes architectures. Son style si personnel transparaît aussi bien dans l’intimité de sa musique de chambre que dans de vastes fresques comme Chaconne pour orchestre, l’oratorio Le Dernier Évangile ou le double concerto pour violon et violoncelle Miroir d’ombres. Son premier opéra, Claude, sur un livret de Robert Badinter d’après Claude Gueux de Victor Hugo, a été créé à l’Opéra national de Lyon en mars 2013 et a reçu les éloges de la critique.

Parmi ses compositions les plus récentes, citons La Nuit des chants, concerto pour alto écrit pour Antoine Tamestit, commande de l’Orchestre philharmonique de la Radio néerlandaise et du NDR Elbphilharmonie, et Quatre Visages du temps (troisième concerto pour orgue), créé au Japon, dont la création européenne a été donnée par Escaich et l’Orchestre national de Lyon en novembre 2017. Les pièces de Thierry Escaich sont inscrites au répertoire des plus grands orchestres aussi bien en Europe qu’aux États-Unis, et à celui de musiciens tels que Lisa Batiashvili et François Leleux, Valery Gergiev, Paavo Järvi, Alan Gilbert, Alain Altinoglu, Louis Langrée, Renaud et Gautier Capuçon, Emmanuelle Bertrand et Paul Meyer. Il a été compositeur en résidence à l’Orchestre national de Lyon, à l’Orchestre national de Lille et à l’Orchestre de chambre de Paris et a reçu quatre Victoires de la musique (2003, 2006, 2011 et 2017). Il enseigne depuis 1992 l’improvisation et l’écriture au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP), où il a remporté lui-même huit premiers prix. En 2013, il a été élu à l’Académie des beaux-arts de l’Institut de France. En 2018, il a été le compositeur à l’honneur du festival Présences de Radio France, à Paris.
Thierry Escaich a également beaucoup composé pour son propre instrument : pièces solistes, musique de chambre, trois concertos, et La Barque solaire, poème symphonique pour orgue et orchestre.
Son Premier Concerto pour orgue a été joué notamment par le Philadelphia Orchestra et l’Orchestre national de Lyon, et a été sélectionné comme un incontournable du répertoire d’orgue par le magazine Gramophone : « Son concerto exploite toute la palette sonore et l’orchestre et de l’orgue en trois mouvements électrisants, le second mouvement enflant jusqu’à un sommet impressionnant, qui n’est surpassé que par la fracassante coda du finale. »
La carrière de compositeur de Thierry Escaich est étroitement liée à celle d’organiste, à l’instar de Maurice Duruflé – auquel il a succédé comme organiste titulaire de Saint-Étienne-du-Mont à Paris ; il est aujourd’hui l’un des principaux ambassadeurs de la grande école française d’improvisation. Il se produit en récital dans le monde entier, mêlant les œuvres du répertoire à ses propres compositions et à des improvisations. Sa passion pour le cinéma l’amène à improviser régulièrement au piano comme à l’orgue sur des films muets tels que Le Fantôme de l’Opéra et Metropolis. Parmi les événements marquants de la saison 2020/2021, citons sa résidence d’organiste auprès de la Philharmonie de Dresde, qui le verra jouer en soliste avec l’Orchestre philharmonique de Dresde et donner plusieurs récitals. Deux œuvres doivent connaître leur création mondiale, l’opéra de chambre Point d’orgue au Théâtre des Champs-Élysées en mars 2021, et le Concerto pour flûte par l’Orchestre philharmonique de Rotterdam et Joséphine Olech. Cette saison, Escaich donne de nombreux récitals ; il joue, outre la Philharmonie de Dresde, à la Salle de concert Mariinski (Saint-Pétersbourg), à la Salle Zariadié (Moscou), à la Maison de la Radio (Paris), à la Philharmonie de Wrocław et au Konzerthaus de Dortmund. Les différentes facettes de son art s’illustrent dans une discographie abondante, largement récompensée et publiée notamment chez Accord/Universal et Indésens. Récemment, son disque Baroque Song, enregistré par l’Orchestre de l’Opéra de Lyon, a été publié chez Sony Classical et encensé par la critique. Le CD Les Nuits hallucinées (2011), qui couronne sa résidence auprès de l’Orchestre national de Lyon, a reçu de nombreuses distinctions, notamment un « Choc de l’année » de Classica. La création mondiale de Claude à l’Opéra de Lyon a été publiée en DVD (BelAir Classiques).

Laure Favre-Kahn, piano

Laure Favre-Kahn étudie le piano au Conservatoire d’Avignon, puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dans la classe de Bruno Rigutto, où elle obtient, à 17 ans, un Premier Prix à l’unanimité. A vingt ans, elle enregistre son premier disque chez Arion, consacré à Schumann, suivi l’année d’après d’un enregistrement Chopin.
En janvier 1999, elle se produit au Midem à Cannes, où elle est lauréate des Révélations Classiques de l’ADAMI.
Depuis, elle se produit régulièrement en France et à l’étranger, en récital, concerto ou musique de chambre, notamment avec le violoniste Nemanja Radulovic. Elle a joué pour plusieurs festivals importants : Auvers sur Oise, les Chorégies d’Orange, Chopin à Bagatelle, le festival d’Antibes, les Rencontres Musicales d’Evian, les Flâneries de Reims, le festival de Montpellier, les Eclectiques de Rocamadour, les Rencontres Chopin à Nohant, La Chaise Dieu, les Nuits du Suquet, le Festival de l’Epau etc. Laure Favre-Kahn est invitée par de nombreux orchestres, dont l’Orchestre Symphonique de Nancy, l’Orchestre Symphonique Français, l’Ensemble Orchestral de Normandie, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Ensemble Orchestral de Paris, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre de la Philharmonie Nationale d’Ukraine, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre de Bordeaux, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre National d’Ile de France.

On a pu l’entendre sur France Musique, France Info, RTL, Radio Classique, France Culture, France Inter... Frédéric Lodéon et Alain Duault l’ont souvent invitée dans leurs émissions. Les chaînes de télévisions Mezzo, LCI et France 3 ont diffusé certains de ses concerts. En mai 2001, elle remporte le 1er Prix à l’unanimité du Concours International Pro Piano à New York, et donne un récital au Carnegie Recital Hall en octobre de la même année. Suite à ce concert, elle est nommée Pro Piano Artist of the Year et enregistre en 2003 un disque consacré à Reynaldo Hahn, pour Pro Piano Records à New York (salué par la critique du New York Times). Depuis 2003, Laure Favre-Kahn a enregistré 8 disques en live pour le label TransArt Live. C’est avec le label Naïve qu’elle a signé son 12ème album « Vers la Flamme », sorti en septembre 2017, et qui a été salué unanimement par la presse internationale.

En juillet 2013, pour le Festival d’Avignon, a lieu la création de son nouveau spectacle musical « Chopin...Confidences », réalisé par Laure Favre-Kahn, où seule en scène, elle rend hommage au compositeur, avec la voix de Charles Berling. Depuis novembre 2004, elle est Marraine de l’association « Caméléon », qui protège les enfants maltraités aux Philippines.

Choeur Fiat Cantus - Thomas Tacquet, direction 

Créé en 1997 par la cheffe Pascale Jeandroz, l’ensemble vocal Fiat Cantus, choeur à vocation pédagogique établi à Montrouge (92), regroupe aujourd’hui près d’une quarantaine de chanteurs de haut niveau, encadrés par un chef de chœur, deux professeurs de technique vocale et différents intervenants professionnels ponctuels reconnus. Après avoir créé plusieurs oeuvres du compositeur Dimitri Tchesnokov (Alleluia, 2009 ; Sengoku no yo, 2010 ; Concerto n°2 pour choeur et piano, 2013) en parallèle de programmes mêlant musiques allemandes et françaises, Fiat Cantus enregistre en 2018 son premier disque, Ode à la France, consacré aux inédits pour choeur et piano de l’époque de la première guerre mondiale. Le succès de ce disque (5 diapasons, 3 coeurs Forum opéra,…) allié au travail entrepris ces dernières années, permit au choeur de collaborer ces dernières saisons avec des phalanges orchestrales reconnues (orchestre de chambre de Paris, l’orchestre de l’opéra de Rouen-Normandie, l’orchestre national d’Ile-de-France) pour différentes productions données au théâtre des Champs Elysées, aux Folies Bergère, au Théâtre Impérial de Compiègne,… Durant la saison 2020-2021, Fiat Cantus a vu, malgré le contexte sanitaire, la sortie de la musique du long-métrage Meander, acclamé par la critique (plus de 10 victoires et 50 nominations en festivals), ainsi que la réalisation de deux enregistrements : l’un, télévisuel, pour les émissions cultuelles de France 2, et l’autre, en disque à paraître, d’œuvres inédites du patrimoine choral français du XXe siècle (De La Presle, Caby, Chaminade, Saint-Saëns), avec le soutien des éditions Enoch et de divers mécènes et fondations.

Thomas Tacquet, direction :

Pianiste, chef de chant, chef de choeur, Thomas Tacquet est titulaire de masters en accompagnement vocal et en direction de chant (CNSMD de Paris), de licences en piano, accompagnement (CNSMD de Paris), musicologie et philosophie (Université Paris IV-Sorbonne) ainsi que de DEM («premiers prix») en direction de chœur, clavecin et formation musicale (CRR de Paris). Depuis plusieurs années, il est professeur d’interprétation à la maîtrise de Notre-Dame de Paris, chef de l’ensemble vocal Fiat Cantus (Paris), et coordinateur artistique du Concert Spirituel (dir. Hervé Niquet), en parallèle d’une intense activité de chef de chant auprès de diverses maisons d’opéra françaises (Dijon, Rouen, Saint-Etienne, Massy,…) et de nombreux ensembles instrumentaux et vocaux spécialisés (Les Métaboles, Le Concert de la Loge, ERDA – Accentus, La Tempête, Voix Etouffées, Zene, Le Palais Royal,…). Dans sa discographie récente, notons le CD Jean Cartan, partir avec un idéal en tant que pianiste avec le ténor Kaëlig Boché (Hortus 2020) également récompensé de 5 diapasons, 4 étoiles Classica, matinale de France Musique,… ; le CD Ode à la France à la direction de Fiat Cantus, récompensé de 5 diapasons (Hortus 2018) ; le Stabat Mater d’A. Scarlatti, enregistré avec l’ensemble Zene (dir. B. Kele-Baujard) en qualité d’organiste continuiste (Klarthe 2017) ; la Misatango de Martin Palmeri comme pianiste soliste, accompagné de l’orchestre Pasdeloup et du choeur régional d’Ile-De-France (dir. M. Piquemal) ; ou encore la contribution comme chef de chant et conseiller artistique au CD Canons et Plaisanteries d’Accentus, paru au sein de l’intégrale Beethoven chez Warner (2020). Enfin, passionné par la dimension visuelle de la musique, il collabore régulièrement avec les metteurs en scène Luc Clémentin, Hubert Colas, Charlotte Nessi et Coline Serreau sur des spectacles mêlant arts scéniques et musique classique, donnés entre autres à l’amphithéâtre de l’opéra Bastille, l’opéra de Saint-Étienne, l’opéra de Vichy...

©Alejandro Guerrero

Bruno Fontaine, piano

Pianiste, chef d’orchestre, arrangeur, compositeur, Bruno Fontaine est un artiste complet et inclassable. Né à Epinal c’est à l’âge de quatre ans qu’il débute le piano, et c’est sur dispense spéciale qu’il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, à l’âge de 11 ans, pour étudier avec, entre autres Maîtres, Pierre Sancan, et Jean Hubeau. Il en sortira à l’âge de 15 ans avec 5 premiers prix. Il joue régulièrement avec l'Orchestre national d'Île de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l'Ensemble Orchestral de Paris, l'Orchestre de Cannes et l'Orchestre de la Radio Suisse Romande. Il a dirigé le London Symphony Orchestra pour un enregistrement avec le guitariste John Williams.

Il s'est produit en soliste sous la baguette de Yutaka Sado, Jacques Mercier, Philippe Bender, Edmond Colomer, Laurent Petitgirard, David Wroe, Grzegorz Nowak et James Blair. Ses partenaires en musique de chambre sont les violoncellistes Sonia Wieder Atherton, Ophélie Gaillard et Henri Demarquette, le violoniste Guillaume Sutre et l’altiste Miguel Da Silva. Il joue régulièrement avec Jean-François Zygel, en improvisation à deux pianos. Michel Portal, Richard Galliano, Mino Cinelu, Louis Sclavis font également partie de ses partenaires dans divers projets. A Los Angeles, il rencontre et travaille avec Don Costa, arrangeur de Frank Sinatra. Il réalise des arrangements symphoniques pour Barbara Hendricks, Les Rita Mitsouko, Paolo Conte, Abd Al Malik, Emilie Simon et Jacques Higelin qu’il dirige en concert. Il assure la direction musicale des spectacles de Ute Lemper, Lambert Wilson, et Julia Migenes pendant de nombreuses années. Bruno Fontaine est nommé aux Césars et aux Victoires de la Musique pour la bande originale du film d’Alain Resnais, « On connaît la chanson ».
Le réalisateur lui confiera ensuite les nouveaux arrangements et la musique originale du film « Pas sur la bouche ». Il composera également les bandes originales des films « La vie ne me fait pas peur » de Noémie Lvovsky, « Tangos volés » de Eduardo de Gregorio, « Ca ira mieux demain », « C’est le bouquet » et « Cause toujours », réalisés par Jeanne Labrune, « Cavaliers seuls » de Delphine Gleize et Jean Rochefort, et « Sœur Sourire » de Stijn Coninx. Il recevra le Grand Prix Sacem 2013 de la musique à l’image. Bruno Fontaine collabore avec Jérôme Deschamps. Il compose deux suites symphoniques inspirées des musiques des films de Jacques Tati, les « Hulophonies » créées au Festival de Cannes en 2002, et a écrit récemment la musique originale de sa mise en scène d’Un fil à la patte à la Comédie Française. De 2004 à 2005,à Paris puis en tournée, il partage la scène avec Jean Rochefort, dans le spectacle « Heureux », réunissant les textes de Fernand Raynaud et la musique d’Erik Satie. De Mars à Juillet 2011, Bruno Fontaine dirigera à la Comédie Française la nouvelle production de L’Opéra de Quat’ Sous de Brecht & Weill, dans une mise en scène de Laurent Pelly. En 2013, Bruno Fontaine écrit les arrangements originaux et réalise pour Universal, l’album «Juliette Gréco chante Brel».
En 2015, il écrit les arrangements originaux et réalise pour Sony, l’album «Wilson chante Montand». Il écrit les arrangements d’«Higelin Symphonique», concert avec l’Orchestre National d’Île de France, Jacques Higelin et son groupe qu’il dirigera à la Philharmonie de Paris. En 2017, il crée et dirige au Théâtre des Champs Elysées, un concert symphonique autour des chansons de Barbara.

Pierre Génisson, clarinette

Né en 1986 à Marseille, Pierre Génisson est l’un des meilleurs représentants de l’école des vents français. Lauréat du Prestigieux Concours International Carl Nielsen, il remporte le 1er Prix et le Prix du public du Concours international de Tokyo. Ses disques parus sous le label Aparté ont été largement récompensés par la critique internationale (Diapason d’or, Choc de l’année de Classica, ffff de Télérama, « CD of the week » du Sunday Times, Gramophone, Clef d’Or de Resmusica…). Pierre Genisson s’est formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris auprès de Michel Arrignon pour la clarinette, Claire Désert, Amy Flammer et Jean Sulem pour la musique de chambre. Après y avoir obtenu les premiers prix à l’unanimité dans ces deux disciplines, il est allé se perfectionner à l’University of Southern California de Los Angeles auprès de Yehuda Gilad où il a obtenu un ‘ArtistDiploma’. Pierre Genisson est régulièrement invité à se produire en soliste avec de nombreux orchestres tels que le Deutsches Symphonie Orchester-Berlin, le Tokyo Philharmonic Orchestra, BBC orchestras, Sichuan Symphony, Trondheim Symphony Orchestra, Jyvaskyla Symphony orchestra, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, l’Orchestre Symphonique de Düsseldorf… et collabore notamment avec des chefs tels que Krystof Urbansky, Olari Elts, Darell Ang, Sacha Goetzel, Krysztof Penderecki, Alexandre Bloch, Lionel Bringuier…

Passionné de musique de chambre, Pierre Génisson multiplie les rencontres musicales notamment avec de nombreux quatuors à cordes (Ebène, Modigliani, Jérusalem, Zemlinsky, Hermès, Voce, Van Kuijk…), et des solistes Claire Désert, Franck Braley, Michel Dalberto, Renaud Capuçon, Alexander Sitkovetsky, Geneviève Laurenceau, Marc Bouchkov, Pierre Fouchenneret, Victor Julien Lafferière, François Salque, Les Solistes du Metropolitan Opera de New York, David Bismuth, Nicolas Dautricourt, Marielle Nordmann, Emmanuel Ceysson, François Dumont, Karine Deshayes, Delphine Haidan… Pierre Genisson porte un vif intérêt à la création musicale et collabore régulièrement avec de nombreux compositeurs comme Thierry Escaich, Karol Beffa, Philippe Hersant, Tristan Murail ou encore Eric Montalbetti…
Il est dédicataire du Concerto pour clarinette d’Eric Tanguy. Ambassadeur actif de la marque Buffet Crampon, il est invité à donner de nombreuses master classes en Europe, Asie, USA, Canada, Mexique et il enseigne à l’Ecole Normale de musique de Paris. L’Académie des Beaux-Arts lui a décerné en 2018 le Prix d’interprétation « Cino del Duca » et il est égal ement lauréat des Fondations Banque Populaire, Safran, et « Musique et Vin au Clos Vougeot ». Pierre Genisson a enregistré un CD en hommage à Benny Goodman avec le BBC Concert Orchestra; on y découvre des oeuvres de Copland, Bernstein, Stravinsky et Goodman.

©Klara Beck

Elsa Grether, violon

La violoniste française Elsa Grether est l’invitée de festivals prestigieux en France et à l’étranger. En soliste avec orchestre, elle a interprété les grands concertos du répertoire, de Bach à Brahms, Tchaikovsky, Sibelius et Prokofiev, avec notamment l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, la Philharmonie de Strasbourg, l’Orchestre Philharmonique du Liban, Orchestre Symphonique de Briansk, Indiana Philharmonic Orchestra, Deutsch Tschechicher Kammerorchester…

Elle a donné des récitals au Carnegie Weill de New-York, Printemps des Arts de Monte-Carlo, Flâneries Musicales de Reims, Festivals de Menton, Sully et du Loiret, des Forêts, des Abbayes en Lorraine, Pâques à l’Abbaye de Fontevraud, Festival Clef de Soleil, de Saint-Lizier, de musique sacrée de Perpignan, Bozar et Salle Flagey à Bruxelles, Concerts de Midi de Liège, Radio Suisse-Romande et Festival Musiques en Eté à Genève, Palazzetto Bru-Zane à Venise, Mozarteum de Salzbourg, Radio Nationale d’Alger, Scène Nationale de Martinique…

En 2018-19, elle donne deux récitals aux Folles Journées de Nantes ; on l’a également entendue dans les concertos de Tchaikovsky aux Grandes Heures de Cluny et de Sibelius au Liban, en récital aux Flâneries Musicales de Reims, Festival Berlioz, Festival des Forêts, Collège des Bernardins et Salle Cortot à Paris, ADAC Reims, Société de musique de chambre de Rouen, Musiques à Versailles, Musique en Polynésie.
A l’été 2019, elle donne le 5e Concerto de Mozart avec l’Orchestre de Cannes au Festival d’Art sacré d’Antibes et sera en récital au Festival de Rocamadour, Musicales de Normandie, Estivales d’Arténétra, Musique en Dialogues aux Carmélites à Toulouse, Musicales de Redon puis en Allemagne au Altmark Festspiele, Erard Festival Hamburg et au Ido Festival Düsseldorf. Parmi ses concerts à venir en 2020, elle donnera le Concerto de Sibelius sous la direction de François-Xavier Roth et la Jeune Symphonie de l’Aisne, le Concerto de Tomasi avec Jacques Lacombe et l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, des récitals à Paris aux Invalides avec David Lively, au Petit Palais avec Ferenc Vizi, ainsi qu’à Avignon, Reims, Hambourg, Liège. Parmi ses principaux projets récents et à venir : le Concerto de Sibelius avec François-Xavier Roth et la Jeune Symphonie de l’Aisne, le Concerto de Tomasi avec Jacques Lacombe et l’Orchestre Symphonique de Mulhouse ainsi que des récitals à Paris aux Invalides et Salle Cortot avec David Lively, au Petit Palais avec Ferenc Vizi, à Reims (Palais du Tau et Saison ADAC), Hambourg, Mulhouse, Avignon, Orléans, Liège, Festival des Abbayes en Lorraine, Festival de l’Abbaye de la Lucerne, Festival Escapades Musicales, Scènes Musicales de Lafrançaise, Arsenal de Metz dans le cadre du Colloque International Serge Prokofiev… Elle collabore fréquemment avec les comédiens Daniel Mesguich et William Mesguich. Ses trois premiers CDs, Poème Mystique (2013), French Resonance (2015) avec les pianistes Ferenc Vizi et François Dumont (label Fuga Libera/Outhere) et Kaléidoscope (2017) consacré au répertoire pour violon seul (Fuga Libera/Outhere) ont été unanimement accueillis par la presse et le public, obtenant tous les trois 5 Diapasons, 4 étoiles Classica ainsi que des critiques élogieuses dans le magazine Gramophone, 5 de Pizzicato, La Libre Belgique, Concertclassic, Classiquenews… Son dernier CD, consacré à Prokofiev avec le pianiste David Lively, est sorti en avril 2019 (Fuga Libera/Outhere). Il est « Disque de la semaine » dans Télérama où il reçoit FFFF et recueille des critiques unanimes dans Diapason (5 Diapasons), Classica (5 étoiles), Pizzicato, Classiquenews, Musikzen, Concertclassic. « Ce disque fait incontestablement partie des meilleures versions récentes des Sonates de Prokofiev » (Classica, mars 2020) Son nouveau disque sera consacré à l’intégrale pour violon et piano de Maurice Ravel ainsi qu’à des transcriptions rares, avec David Lively. Il sera publié en septembre 2022 chez le label Aparté.
Elsa Grether est lauréate du Prix International Pro Musicis 2009 à l’unanimité du jury avec la pianiste Delphine Bardin ainsi que de diverses fondations : Safran pour la Musique, Natixis-Banque Populaire, Prix Oulmont (Fondation de France), Cziffra, Fondation Bleustein-Blanchet pour la Vocation. En 1993, elle est lauréate du Concours des Jeunes solistes organisé par la RTBF de Bruxelles. Elle est régulièrement invitée sur France Musique, Musiq’3, la RTS Suisse et Alain Duault lui a consacré une émission dans « Toute la musique qu’ils aiment » (France 3). Née à Mulhouse, après l’obtention d’un Premier Prix à l’unanimité du jury au CRR de Paris le jour de ses quinze ans, Elsa a été l’élève de maîtres prestigieux : Ruggiero Ricci au Mozarteum de Salzbourg, Mauricio Fuks à l’Université d’Indiana à Bloomington, Donald Weilerstein au New England Conservatory de Boston et Régis Pasquier à Paris. En parallèle avec ses activités de concertiste, titulaire du CA, Elsa est professeur de violon à temps partiel au Conservatoire à Rayonnement Régional de Reims et fait régulièrement partie de jurys.

David Kadouch, piano

Né en 1985, David Kadouch se forme auprès de Odile Poisson au C.N.R. de Nice, de Jacques Rouvier au CNSM de Paris, de Dmitri Bashkirov à l’Ecole Reina Sofia de Madrid et se perfectionne auprès de Murray Perahia, Maurizio Pollini, Maria-Joao Pires, Daniel Barenboim, Vitaly Margulis, Itzhak Perlman, Elisso Virsaladze et Emanuel Krasovsly. A 13 ans, il joue au Metropolitan Hall de New York, à 14 ans au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, en 2005, il est l’invité des Académies de Salzburg et de Verbier (Prix d’Honneur en 2009), puis finaliste du «Leeds International Piano Competition » en 2009. Depuis 2007, il est lauréat de l’ADAMI, de la Fondation Natexis Banques Populaires et également « Révélation Jeune Talent » des Victoires de la Musique 2010 puis « Young Artist of the Year » aux Classical Music Awards 2011. Il est en outre dédicataire du concerto pour piano de Philippe Boesmans « Fin de nuit » qu’il enregistre et crée avec l’Orchestre philharmonique de Liège et Gegerly Madaras pour le label Cyprès.

David Kadouch est invité dans de nombreux festivals dont le Festival de musique contemporaine de Lucerne sous la direction de Pierre Boulez, le Klavier-Festival Ruhr, les festivals de Gstaad, Montreux, Verbier, Jérusalem, Aix-en-Provence, Colmar, Deauville, la Roque d’Anthéron, Montpellier, Saint-Denis, Piano aux Jacobins à Toulouse, Folle Journée de Nantes, et en Chine. Il se produit régulièrement en musique de chambre avec ses partenaires Renaud et Gautier Capuçon, Edgar Moreau, Nikolaj Znaider, Antoine Tamestit, Frans Helmerson, Victor Julien-Laferrière, Yuri Revich, Sol Gabetta, Patricia Kopatchinskaja, Michel Dalberto, ainsi que les Quatuors Ebène, Modigliani, Quiroga et Ardeo. Il est également l’invité soliste de nombreux orchestres et se produit notamment avec l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich et David Zinman, le BBC Symphony Orchestra et Marc Minkowski, l’Orchestre Philharmonique de Radio France et Myung-Whun Chung, l’Orchestre National de France et Daniele Gatti, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre de la Fondation Gulbenkian avec Jean-Claude Casadesus, l’Orchestre de Strasbourg et Marc Albrecht, le Halle Orchestra et Robin Ticciati, Israël Philharmonic, le Hong-Kong Sinfonietta, l’Orchestre Insula et Laurence Equilbey, l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre Philharmonique de Marseille, le BBC Scottish Symphony Orchestra et Matthias Pintscher, l’Orchestre Symphonique de Munich, le Vancouver Symphony Orchestra et le Symphoniker Hamburg.
David donne de nombreux récitals solo en Europe et ailleurs, dont Evanston, Biel, Bruxelles, Paris, Toulon, Amsterdam, Eijsden, Miami, et en duo avec Edgar Moreau à Vienne, Londres, Amsterdam, Toulouse, Lyon, Nantes, Heilbronn, Clermont-Ferrand, Milan, Heiderlberg, Aixen-provence, Montpellier, Turin… David Kadouch a enregistré le 5ème Concerto de Beethoven (Naxos), l’intégrale des Préludes de Chostakovitch (TransartLive), un disque Schumann avec le Quatuor Ardeo (Decca/Universal), un disque de musique russe et un récital consacré à Bach, Janacek, Schumann et Bartok (Mirare), un récital en duo avec Edgar Moreau autour de Franck, Strohl, Poulenc, de la Tombelle (Warner – Erato). Son dernier disque « Révolution » (Beethoven, Chopin, Liszt, Debussy, Janacek, Dussek, Rzewski), primé Choc Classica de l’année 2019 et largement salué par la critique. Depuis 2019, il enregistre plusieurs disques,« lovescapes » en compagnie du ténor Stanislas de Barbeyrac, chez Outhere, un disque consacré à la musique de Schoenberg avec l’orchestre symphonique de Hambourg et Sylvain Cambreling, et un disque consacré aux compositrices de l’époque du roman de Flaubert « Mme. Bovary » pour le label Mirare.

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Romain Leleu, trompette

Romain Leleu étudie la trompette au CNSM de Paris. Il y remporte les premiers prix de trompette et de musique de chambre avant de se perfectionner auprès de Reinhold Friedrich à la Musikhochschule de Karlsruhe. Doté d’une grande musicalité, il donne son premier concert en soliste à l’âge de 14 ans et mène depuis lors une brillante carrière de trompettiste soliste. Naviguant entre le répertoire baroque et la création musicale, il inspire de nombreux compositeurs d’aujourd’hui. Il enrichit aussi le répertoire de la trompette avec des transcriptions qui ne s’encombrent d’aucune barrière de style ou d’époque. En 2010, il crée ainsi l’Ensemble Convergences, devenu Romain Leleu Sextet : la subtile rencontre d’une trompette et d’un quintette à cordes avec laquelle il revisite les grands classiques de la musique savante et populaire. À l’été 2020, il fonde enfin le Duo Leleu Brothers avec son frère, le tubiste Thomas Leleu. Doté d’un jeu lumineux et virtuose et d’une technique imparable, il est nommé Révélation Classique de l’Adami, lauréat de la Fondation d’entreprise Banque Populaire, de la Fondation SAFRAN pour la Musique et du Prix de la Fondation Del Duca de l’Académie des Beaux-Arts. Il est également élu « révélation soliste instrumental » par les Victoires de la Musique Classique et promu Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Il se produit en soliste sur les cinq continents, tant en récital qu’accompagné des plus grands orchestres : du Royal Albert Hall au Théâtre des Champs-Elysées, en passant par la Philharmonie du Luxembourg et le Seoul Arts Center. En musique de chambre, son généreux sens du dialogue trouve écho auprès de Thierry Escaich, Adam Laloum, Ibrahim Maalouf ou encore Frank Braley. Romain Leleu a été professeur de trompette au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon et anime régulièrement des masters class à l’étranger. Il est également directeur de collection aux Editions Gérard Billaudot Paris. Ses albums séduisent tant les oreilles des critiques que du public. Parmi eux, son enregistrement des grands concertos classiques (Haydn, Hummel, Neruda) qui est récompensé par le Classique d’or RTL, 5 de Diapason, Pizzicato et Resmusica.

Au cours de la saison 2021-22, il sera notamment en concert avec le Stuttgarter Philharmoniker, le Zuger Sinfonietta, et fera ses débuts à la Philharmonie de Essen avec le Essener Philharmoniker. Il sera également en tournée avec le Romain Leleu Sextet dans le programme Face(s) à Face(s). Romain Leleu partagera aussi la scène avec Thierry Escaich dans le programme Vocalises, notamment à la Philharmonie de Bratislava. Deux disques marqueront enfin l’entrée de Romain Leleu chez Harmonia Mundi : “Move” avec le Stuttgarter Philharmoniker et Marcus Bosch ainsi que le nouvel album du Romain Leleu Sextet.

Beatrice Muthelet est également membre fondateur de l’orchestre du festival de Lucerne créé par Claudio Abbado, elle est régulièrement invitée en tant qu’alto solo par les orchestres de la Scala de Milan, philharmoniques de Munich et Bamberg, la Radio de Francfort, Gewandhaus de Leipzig et de nombreux autres.
Elle rencontre Renaud Capuçon à Berlin et ils décident en 2002 de former, avec le violoncelliste Gautier Capuçon la violoniste Aki Saulière, un quatuor à cordes. Le quatuor Capuçon est invité dans les salles de concert les plus prestigieuses d’Europe, joue avec les pianistes Hélène Grimaud, Nicholas Angelich, des membres des quatuors Hagen et Alban Berg. Le quatuor a enregistré deux Cds chez Erato et Virgin Classics.
Passionnée de musique de chambre, Béatrice Muthelet joue régulièrement avec Martha Argerich, Steven Isserlis, Christian Tetzlaff, Isabelle Faust ou Maxim Vengerov. Elle est régulièrement invitée dans les festivals de Verbier, Schubertiades, Vienne, Salzbourg, Edimbourg, Aix-en-Provence…
Béatrice Muthelet enseigne également dans de nombreuses institutions et lors de stages de l’Orchesterzentrum à Dortmund, l’académie Mahler à Bolzano et depuis 2015 du Festival de Verbier, ainsi qu’à la International Menuhin Music Academy en Suisse.
Béatrice Muthelet participe à des projets humanitaires avec notamment la Fondation Musethica, qui propose des masterclasses pour jeunes élèves associées à des concerts dans les hospices et les prisons. En 2018, elle s’est produite en quatuor dans des camps de réfugiés syriens en Jordanie et en Ouganda en 2019, sous les auspices de l’UNHCR.
Béatrice Muthelet est l’une des premières musiciennes du Mahler Chamber Orchestra à se produire en soliste avec lui, notamment dans la Sinfonie Concertante de Mozart avec les violonistes Alexandra Conunova et Renaud Capuçon au festival de Locarno en 2018. Béatrice Muthelet a enregistré chez Telos, l’intégrale des oeuvres pour alto d’Harald Genzmer avec le pianiste Oliver Triendl, Cd et qui a reçu cinq étoiles de la revue Fonoforum et qualifié par la radio allemande « d’enregistrement de l’année 2017 ».  

(c)Lyodoh Kaneko

Maïté Louis, violon

Personnalité atypique du monde de la musique classique, Maïté LOUIS marque les esprits par son jeu bouleversant et son extraordinaire présence scénique. Lauréate de nombreux concours internationaux (1er prix aux Golden Classical Music Awards à New York, 1er prix du Concours International Grand Prize Virtuoso Competition à Rome, 2ème prix du Concours International Glazounov, médaille d’argent au Concours International de Manhattan Ivo Pogorelich, 3ème prix au Concours International Rising Star à Berlin, Prix d'Honneur de France Musique…), lauréate de la Fondation Wagner en 2019, maintes fois encensée par ses pairs, elle partage son temps entre sa carrière de soliste sur les grandes scènes classiques et sa classe de violon au sein du Conservatoire de Genève. Son extrême virtuosité mêlée à une expressivité et à une sensibilité musicale hors du commun servent merveilleusement toute l’étendue du grand répertoire classique. Son dernier CD « Inspirations » (Continuo Classics, 2018) illustre ses magnifiques qualités stylistiques. Son prochain CD « Dans les jardins d’Espagne » autour de Sarasate et Kreisler paraîtra au printemps 2020. Son livre « Le violon, du plaisir à l’excellence » préfacé par Alexis GALPÉRINE, est paru en janvier 2019 aux Éditions DELATOUR.

Ses maîtres, d’Ivry GITLIS à Nejmi SUCCARI et Jean-Pierre WALLEZ, voient en elle une immense artiste dès son plus jeune âge, et bien qu’une voie toute tracée s’ouvre à elle, Maïté choisit à sa sortie de la HEM de Genève à 18 ans de quitter les sentiers battus et d’enrichir sa personnalité musicale par d’autres voies. Elle étudie alors la musique traditionnelle irlandaise et le violon baroque (elle sera pendant plusieurs années co-soliste aux Musiciens du Louvre), s’intéresse également à la musique tzigane, au tango et au jazz, en parallèle d’un travail classique intensif. Cette particularité de parcours, ce refus d’entrer dans le moule préfabriqué des solistes, cet attachement à trouver la musique au coeur de chaque chose, font d’elle l’artiste unique et riche qu’elle est aujourd’hui. Quelques uns de ces concerts : Philharmonie de Berlin, Carnegie Hall (New York), Parco della Musica (Rome), Festival Berlioz, Festival d'Auvers sur Oise, Grand Odéon à Paris, festival des Musiques Rares, salle Cortot à Paris, Festival Multirythmes, Bonlieu Scène Nationale d’Annecy, Festival d’Evian, Festival Interceltique de Lorient, Festival Jeunes Talents, Palais des Congrès de Megève, Académie de Villecroze, Archipel Scène Nationale de Guadeloupe, … Maïté joue actuellement un violon de 1777 de Jacobus HORIL (Rome) et un violon moderne du maître luthier Pierre CAUDAL.

 (c)Romain Serrano

Nathanaël Malnoury, contrebasse

Nathanaël Malnoury, contrebassiste émérite, Médaillé d'or et prix d’excellence en Contrebasse ainsi que prix d’Ecriture et d’harmonie au conservatoire de Rueil Malmaison, voit sa carrière s'épanouir vers divers horizons. Aujourd’hui contrebasse-solo des « Trilles du diable » et de l’ensemble « Double sens » sous l’égide du violoniste Nemanja Radulovic, victoire de la musique 2014; ainsi que dans « l’Ensemble Matheus » dirigé par Jean Christophe Spinosi; puis dans l’ensemble « Génération Mozart » dirigé par Pejman Memarzadeh, il se produit sur les plus grandes scènes dans le monde entier et enregistre régulièrement des disques pour de grands labels, Deutch Grammophon … Tout en enseignant son instrument au conservatoire de Chatou, musicien éclectique, compositeur, arrangeur et improvisateur, il enrichit son expérience de concertiste au sein de multiples formations dans des styles très divers. On peut le voir aussi bien dans le Jazz aux côtés du violoniste Jean Luc Ponty que dans de la chanson sur projection de bandes dessinées aux côtés de la chanteuse Dominique Grange et du dessinateur Jacques Tardi.

Musicien de son temps, ayant développé un goût pour les musiques et danses traditionnelles, le chant en choeur, c’est au sein de son groupe « Accordzéâm » créé depuis 2007, qu'il utilise ses diverses qualités pour créer une musique dansable qui puise ses racines dans des traditions diverses mais qui est empreinte des sonorités d’aujourd’hui. Ici, le classique, le jazz, les musiques traditionnelles mais aussi le rock et l'électro se côtoient. C’est aussi avec ce dernier groupe qu’il créé « La Truite » depuis 2018, un spectacle musical qui traverse le temps et les styles de musique, mis en scène par Eric Bouvron. Ce dernier ayant par ailleurs été élu « Molière du théâtre privé » avec son spectacle « les cavaliers » en 2016. Par ses compositions et arrangements, Nathanaël emmène le répertoire classique de la contrebasse vers le métissage et une de ses oeuvres "Prélude et Danse" est donnée et interprétée dans des concours de conservatoires nationaux. Ses derniers arrangements pour orchestre symphonique ont été interprétés par l’Ensemble Matheus au théâtre des champs Elysées en novembre 2021.

© Génération Mozart

Pejman Memarzadeh, violoncelle

Né en Iran, c’est en France qu’il grandit depuis l’âge de 5 ans. Empreint de cette double culture, Pejman Memarzadeh est un chef d’orchestre, violoncelliste et porteur de projets inventifs et engagés. En tant que violoncelliste, Pejman Memarzadeh a été récompensé au Concours de Cordes d’Epernay, au Tournoi International de Musique de Rome et au Concours Flame. Il est également lauréat des fondations Singer-Polignac et Schlumberger. Après avoir été diplômé avec les Grandes Distinctions au Conservatoire Royal de Bruxelles, il se perfectionne à l’Académie du Mozarteum de Salzbourg à l’Université de Mayence auprès de Julius Berger. Il partage la scène en musique de chambre avec Philippe Entremont, Gérard Caussé, Alexis Cardenas, Bruno Pasquier, Philippe Bernold, Pierre Génisson, Laure Favre-Kahn...
En tant que soliste, il s’est produit en France (Salle Gaveau, Salle Cortot, Palais du Luxembourg, Théâtre de Poissy…) et à l’étranger (Siège des Nations Unies à Genève, Opéra de Téhéran, Etats-Unis, Mexique, Belgique, Allemagne), dans les œuvres concertantes de Dvorák, Saint-Saëns, Lekeu, Beethoven, Tchaïkovski, Haydn… Il aime à élargir le répertoire de son instrument en donnant des transcriptions de pièces pour violon de Bach ou de Brahms ainsi que les œuvres de compositeurs français tels que Boëllmann, Vierne, Lekeu, Poulenc, Franck et leurs successeurs d’aujourd’hui.

Très attiré par la musique de chambre, il suit les cours de Paul Meyer et d’Eric Le Sage en cycle de formation professionnelle et étudie l’harmonie et l’analyse avec Solange Robin-Chiaparin. Il a partagé la scène en musique de chambre avec des artistes tels que Philippe Entremont, Gérard Caussé, Alexis Cardenas, Emmanuel Rossfelder, David Bismuth, Philippe Bernold, Julius Berger, Nicolas Stavy, Bruno Pasquier, Florent Héau, Hugues Borsarello, Simon Bernardini, Gérard Poulet… Pejman Memarzadeh se produit régulièrement en soliste en France (Salle Gaveau, Salle Cortot, Palais du Luxembourg, Théâtre de Poissy…) et à l’étranger (Siège des Nations Unies à Genève, Opéra de Téhéran, Etats-Unis, Mexique, Belgique, Allemagne). Pejman Memarzadeh a récemment interprété le Trio Elegiaque de Rachmaninov et le Trio pour piano et cordes n°1 de Brahms avec le violoniste Alexis Cardenas et la pianiste Christie Julien, le Sextuor à cordes de Brahms avec les solistes de l’Orchestre de l’Alliance, les Sonates pour violoncelle et piano de Strauss et Grieg avec le pianiste Maxence Pilchen…
En tant que soliste, il s’est produit dans les œuvres concertantes de Dvorák, Saint-Saëns, Lekeu, Beethoven, Tchaïkovski, Haydn… Il aime à élargir le répertoire de son instrument en donnant des transcriptions de pièces pour violon comme la Chaconne de J.S. Bach ou la Sonate n°1 op.78 de Brahms. En plus du grand répertoire, Pejman Memarzadeh interprète les œuvres de compositeurs français tels que Boëllmann, Vierne, Lekeu, Poulenc, Franck et leurs successeurs d’aujourd’hui, Chamouard, Escaich… Il a notamment interprété le rare Larghetto de Lekeu pour violoncelle et orchestre en complément du Concerto pour violoncelle en ré de Haydn à la Salle Gaveau à Paris. En 2017, il s’est produit comme soliste avec l’Orchestre National de Téhéran, qu’il dirigeait dans un programme offrant une large place à la musique française.
Parallèlement à ses activités de chambriste et de soliste, Pejman Memarzadeh est intervenu devant de jeunes élèves dans les écoles et au Salon de l’éducation dans le cadre d’un partenariat étroit avec le Ministère de l’Education Nationale, mais aussi à l’occasion de Masterclasses afin de faire partager son amour de la musique et son parcours atypique.
Il est invité à se produire sur France Musique dans les émissions d’Arièle Butaux ou Gaëlle Le Gallic.
Son jeu expressif et le lyrisme de ses interprétations sont nourris de ses racines, de ses rencontres artistiques et de sa curiosité insatiable qui le poussent à toujours rechercher le dépassement de soi et l’émotion partagée.

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Quatuor Métamorphoses

Le Quatuor Métamorphoses est né de la volonté forte d’explorer le répertoire du Quatuor à Cordes, et de partager avec un public toujours plus large son exigence, sa richesse, parfois sa violence également, dans un même souffle musical. En résulte une série de métamorphoses, semblables à celles que raconte Ovide dans son chefd’oeuvre auquel le Quatuor a souhaité rendre hommage : fugaces, perpétuelles, invisibles, et surtout plurielles. Le vivre-ensemble, et le jouer-ensemble, transporte interprètes et auditeurs dans un large mouvement qui les dépasse ; car un quatuor, c’est une bête à quatre têtes, un instrument protéiforme «humain, trop humain», pour reprendre la formule de Nietzsche. Enfin, la métamorphose, c’est la variation, la sculpture du vide par l’élément musical ; la variation, c’est toute l’histoire de la musique, pour laquelle la métamorphose agirait donc comme principe étiologique.

Cette rigoureuse vision artistique, le Quatuor Métamorphoses l’a nourrie au contact de ses maîtres : diplômé d’un master de musique de chambre dans la classe de François Salque (Quatuor Ysaÿe) et Jean Sulem (Quatuor Rosamonde) au CNSMDP, ils étudient désormais sous la tutelle de Hatto Beyerle, membre fondateur du légendaire Alban Berg Quartett, au sein de l’European Chamber Music Academy (ECMA) dont le quatuor est membre nominé depuis 2018.
En parallèle, le quatuor bénéficie des conseils des plus grands chambristes de notre époque : les Quatuors Ebène et Modigliani aux Rencontres Musicales d’Evian, Johannes Meissl (Artis Quartett), Petr Prause (Talich Quartet), Corina Belcea (Belcea Quartet), Alfred Brendel, Itamar Golan, Patrick Jüdt, Per Lundberg, Diana Ligeti ou encore Avedis Kouyoumdjian. Prix ProQuartet du concours européen de la FNAPEC, le Quatuor Métamorphoses est également lauréat du Tremplin pour jeunes Quatuors de la Philharmonie de Paris. En 2019 et 2020, ils remportent le Prix Engie lors des Escapades Musicales d’Arcachon, et sont également lauréats de la fondation de l’abbaye de Royaumont et de Villefavard.
Ce parcours les amène à se produire dans les salles les plus prestigieuses en compagnie de chambristes renommés : Wigmore Hall, Philharmonie de Paris, Franz Liszt Academy Budapest, Teatro Goldoni de Florence, aux Festivals de Prades, Quatuors à Bordeaux, au Potager du Roi à Versailles (sur invitation de Gérard Caussé et du Quatuor Modigliani), au Festival des Arcs, au Festival Radio Classique, lors des Rencontres Musicales ProQuartet, aux Escapades Musicales d’Arcachon, aux Estivales de Puisaye, Musical’Océan, Vox Musica, les Concerts de Poche, en compagnie de François Salque, Alexis Descharmes, Emmanuelle Bertrand, Diana Ligeti, Michel Lethiec, Michel Moraguès ou encore David Walter, Aurélien Pontier ou Paul Zientara. Diana Ligeti, Michel Lethiec, Michel Moraguès ou encore David Walter, Aurélien Pontier ou Paul Zientara. Le répertoire du Quatuor Métamorphoses va des grands maîtres du genre à l’exploration des répertoires les plus contemporains, de Haydn à Camille Pépin, et s’attache à mettre en lumière des oeuvres méconnues au travers de projets innovants, comme le programme articulé autour du centenaire de la mort de Saint-Saëns, ou «Une pièce bien à elles», consacré aux oeuvres du matrimoine.

Dimitri Naïditch, piano

Dimitri Naïditch est né en 1963 d'un père physicien et Académicien des Sciences et d’une mère, Nina, reconnue comme l’un des meilleurs professeurs de piano de l’ex bloc soviétique pour les jeunes de 3 à 18 ans. Dès la petite enfance, il se produit dans diverses salles de concert de sa ville natale, Kiev. Dès l’âge de 17 ans, à la fin de ses études à l'Ecole Secondaire Spéciale d e Musique pour les Enfants Doués de Kiev, il obtient le prestigieux Diplôme de Pianiste -Interprète. Pianiste reconnu de la scène musicale française et européenne, autant investi dans le répertoire classique que dans le jazz, « Dimitri Naïditch fait partie de ces musiciens extraordinaires dont le talent déborde des cases imposées par le système ». (Olivier Bellamy).

Une technique époustouflante, une sensibilité rare, une puissance démesurée, un charisme incontestable. Pianiste classique d’exception (quatre Premiers Prix du Conservatoire de Kiev et plusieurs Grands Prix internationaux), mais aussi authentique musicien de jazz, depuis plus de 30 ans, Dimitri Naïditch sillonne le monde en se produisant en solo, avec différents orchestres symphoniques, ou à côté de Didier Lockwood, Patricia Petibon, Richard Galliano, Marie-Claude Pietragalla, Gilles Apap, Pierre Amoyal, Rick Margitza, Mario Stantchev, Stefano Di Battista, Andy Sheppard, Buffo-Howard Buten, Jean-Jacques Avenel, Thierry Elliez, Nicolas Dautricourt... De cette double appartenance aux mondes classique et jazz, Dimitri Naïditch trace un chemin singulier et personnel où l’interprétation du texte classique, le travail de « décomposition » et la liberté jubilatoire de l’improvisation, cohabitent avec bonheur.
Auteur de nombreuses créations personnelles, il entame aussi une série de programmes où il revisite les maîtres classiques : Bach, Mozart, Schubert, Liszt, Tchaïkovski, Rachmaninov…Loin d’une simple relecture « jazzifiante », c’est à un voyage passi onné et profond auquel Dimitri Naïditch nous invite, pour donner aux chefs -d'œuvre classiques, qu’il traite toujours avec beaucoup d’amour et respect, un éclairage nouveau. Compositeur inspiré, il réalise « Concerto pour piano et nostalgie » pour la bande originale du dernier film de Claude Lelouch « Chacun sa vie » et collabore à son avant-dernier film « Un + une ». Il compose également la musique du film « Lovers » du réalisateur italien Matteo Vicino et celles de documentaires, de pièces de théâtre, de pièces pour enfants… Dimitri Naïditch intervient régulièrement au CNSMD de Lyon au Centre de Musique Didier Lockwood et anime des masterclasses dans différents conservatoires en France.

www.dimitri-naiditch.com 
(c)Svend Anderson

Gilles Naturel, contrebasse

Né à Paris en 1960, Gilles Naturel est un contrebassiste, compositeur, multi-instrumentiste. Musicien incontournable de la scène française, joue régulièrement en Europe avec le Quartet de Benny GOLSON, Kirk LIGHTSEY et Doug SIDES, contrebassiste régulier du trio d’Alain JEAN-MARIE, du quartet de Sara LAZARUS, des VOICES MESSENGERS, etc… A joué et enregistré avec les plus grands noms du jazz : Ray BRIANT, Art FARMER, Benny GOLSON, Johnny GRIFFIN Steve GROSSMAN,Tom HARRELL, Billy HART, Eddy HENDERSON, Fred HERSH, Lee KONITZ, Jane LEE, Michel LEGRAND, Victor LEWIS, Didier LOCKWOOD, Joe LOVANO, Junior MANCE, Rick MARGITZA, James MOODY, Frank MORGAN, Joe NEWMAN, Horace PARLAND, Lenny POPKIN, Alvin QUEEN, Doug RANEY, ROMANE, Stochelo ROSENBERG, Archie SHEPP, Lalo SHIFRIN, Jacky TERRASSON, Kenny WERNER, Barney WILEN… Compose des Œuvres pour divers ensembles de cordes, des Œuvres vocales dont un Stabat Mater, un concerto pour violon etc. Enregistre 3 disques de Jazz en tant que leader : -NATUREL (JMS/Sony) Nominé par l’Académie du Jazz en 1996 -BELLEVILLE (Cristal) Nominé par l’Académie du Jazz en 2008 -CONTRAPUNTIC JAZZ BAND (Space time) salué par la critique en 2011 Un nouvel opus du CONTRAPUNTIC JAZZ BAND est en préparation, enregistrement à Radio France le 5 octobre 2013. Naissance du trio Naïditch avec Gilles Naturel à la contrebasse et Arthur Alard à la batterie. Les premiers enregistrements du trio débuteront en 2014 et se poursuivront en 2018 sous l’impulsion d’une nouvelle équipe de management autour de Dimitri Naïditch. 

Orchestre de Chambre de Toulouse - Gilles Colliard, direction & Thierry Huillet, piano

Orchestre de Chambre de Toulouse

Fondé en 1953 par Louis Auriacombe, l'Orchestre de Chambre de Toulouse s'intéresse à toutes les musiques, de la période baroque jusqu'à la création contemporaine. De nombreux compositeurs lui ont dédié des œuvres que l’Orchestre a créées, en studio d’enregistrement comme en concert. Il se produit régulièrement avec les plus grands solistes, tels Christophe Coin, Gautier Capuçon, Nathalie Dessay, Michel Lethiec, Bruno Rigutto, Jonas Vitaud, Ophélie Gaillard, pour ne parler que de l'histoire récente, et collabore avec des ensembles vocaux comme le Chœur des Éléments et le chœur Archipels. Il est l'invité de nombreux festivals en France (La Chaise-Dieu, La Vézère, Pablo Casals à Prades, Septembre Musical de l’Orne, Festival de Nouméa…), comme à l'étranger (Japon, Suède, Suisse, Espagne, Brésil, Argentine).

De la formation de chambre (11 musiciens) jusqu'à l'effectif « Mozart », l'Orchestre de Chambre de Toulouse se produit sur tous les continents, et donne 170 concerts chaque année dont 40 dans le cadre de sa saison d’abonnement à Toulouse et Tournefeuille. Sous la direction de Gilles Colliard, depuis 2004, l’Orchestre a choisi d’aller au bout de sa démarche d’authenticité en proposant des concerts baroques sur instruments anciens, mais aussi des concerts modernes avec les instruments actuels, ou encore des programmes réunissant les deux instruments. Baroque par son exubérance, par le jaillissement de sa créativité, par le jeu sur instruments d’époque, l’Orchestre de Chambre de Toulouse est éminemment contemporain dans son approche des interprétations., mais aussi dans les relations avec son public. Soucieux d’entretenir avec lui un rapport privilégié et de faire du concert un moment de partage, l’Orchestre ne cesse de proposer des formes de concert qui font de la musique classique un plaisir à vivre par tous. C’est ainsi qu’il a créé le « Concert à la Criée » au cours duquel le public choisit le programme au dernier moment, puis un Opéra Coopératif, réunissant professionnels et amateurs des deux côtés des Pyrénées, qui a été donné en France et en Espagne. Sa dernière création est le « Concert participatif », au cours duquel le public accompagne l’orchestre et la soliste en reprenant les grands airs d’opéra et en s’initiant aux pas de quelques danses renaissance. Églises, centres culturels, écoles, universités, et même parfois usines, l’Orchestre de Chambre de Toulouse sort volontiers des murs de la salle de concert traditionnelle pour aller à la rencontre de tous les publics. L’Orchestre de Chambre de Toulouse est une Société Coopérative de Production conventionnée par la Ville de Toulouse, Toulouse Métropole, le Conseil Départemental de la Haute-Garonne, la Région Occitanie et la Direction Régionale des Affaires Culturelles du Ministère de la Culture.

Gilles Colliard, direction :

Soliste, chef d’orchestre, compositeur et pédagogue, Gilles Colliard est un musicien complet. Né en Suisse, il étudie au Conservatoire de Musique de Genève avec Jean-Pierre Wallez puis se perfectionne auprès de Tibor Varga. De 1996 à 2004, Christophe Coin l’invite à le rejoindre en tant que violon solo pour de nombreuses tournées où il joue sur les plus grandes scènes internationales en soliste et en chambriste. Directeur artistique du Département de Musique Ancienne au CRR de Toulouse, premier violon du quatuor Ravel, il est depuis 2004 directeur musical de l’Orchestre de Chambre de Toulouse. Régulièrement invité à participer aux plus grands festivals (Casals, Montreux, Berlin, Santander...), il se produit à Paris, Tokyo, Londres, Moscou, Berlin, Genève. Gilles Colliard s’intéresse à tous les répertoires. Il interprète les concertos de Brahms, Beethoven, Bartok, Tchaïkovsky, Paganini, Mendelssohn... avec des orchestres tels que le London Soloist Chamber Orchestra, l’Orchestre de la Suisse Romande, le Concentus Hungaricus de Budapest, l’Orchestre de Caroline du Nord, l’Orchestre Philarmonique de Bohème, etc. Dès l’âge de 15 ans il écrit ses premières oeuvres. L’Etat et la Ville de Genève financeront un disque de ses compositions. Le Centre Européen de Recherche lui commandera un opéra qui sera créé au grand théâtre de Limoges en 2002. Depuis, Gilles Colliard est sollicité pour de nombreuses compositions. En 2010, Régis Pasquier crée son concerto pour violon. En novembre 2011, son opéra Tistou est interprété en France et en Espagne. En 2016, Bruno Rigutto créé son concerto pour piano et orchestre. Son importante discographie comprend plus de trente enregistrements (intégrale des concertos de Haydn, Mozart, Bach, des oeuvres pour violon seul et de nombreuses créations) dont plusieurs sont récompensés (Télérama, Diapason d’Or, Monde de la Musique…)

Thierry Huillet, piano :

Il remporte le Premier Grand Prix du Cleveland International Piano Competition, USA (1987). Il est également lauréat de plusieurs autres concours internationaux, comme Busoni International Piano Competition (1985 et 1994) et Tokyo International Piano Competition (1989). D’intenses années d’études au Conservatoire National Supérieur de Paris ont contribué à former sa personnalité musicale: étudiant auprès de Pierre Sancan et Germaine Mounier, il a également reçu, lors de masterclasses, les précieux conseils de Paul Badura-Skoda et Leon Fleischer. Thierry Huillet a joué en soliste dans le monde entier avec des Orchestres Symphoniques tels que le Cleveland Orchestra, RAI Orchestra, Tokyo Symphony, Romanian Radio’s Orchestra, Orchestre Philharmonique de Lille, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre de Chambre de Toulouse, Orchestre des Pays de Loire. A Moscou, il rencontre sa future épouse, Clara Cernat, violoniste et altiste roumaine, avec laquelle il enregistre de nombreux CDs, avec des œuvres d’Enescu, Turina, Bloch, Liszt, Brahms, Saint-Saëns, Chausson et bien d’autres. Ses CDs ont été chaleureusement accueillis par la presse (ffff Télérama, Le Choix de France Musique, Recommandé par Classica, Diapason). Des salles importantes le reçoivent tout autour du monde : National Center for Performing Arts Beijing, Auditori Barcelona, Kings Place London, Bunka Kaikan Tokyo, Severance Hall Cleveland, Ateneu Bucharest, Hanoï Opera, Salle Gaveau et Théâtre du Châtelet Paris, Filarmonica Lima, Cecilia Meireles Concert Hall Rio de Janeiro, Teatro Coliseo et Teatro Grand Rex Buenos Aires… Il a donné de nombreux récitals en Corée du Sud, Japon, Chine, Vietnam, Laos, Malaisie, Philippines, Italie, Roumanie, Croatie, Slovénie, Belgique, Espagne, Grèce, France, UK, Autriche, Portugal, Hongrie, République Tchèque, USA, Brésil, Argentine, Chili, Colombie, Pérou, Uruguay, Paraguay, Guatemala, Tunisie, Libye.

©Julia Grandperret

Jean Sautereau, alto

À la fois virtuose par la rigueur de sa maîtrise instrumentale, et sensible par nature, Jean SAUTEREAU est de ces figures montantes de l’alto soliste et chambriste, reconnue internationalement. Issu des classes les plus prestigieuses du CRR de Boulogne-Billancourt et du Conservatoire national supérieur de Paris, il suit l’enseignement d’Isabelle LEQUIEN, David GAILLARD, Nicolas BONE et Jean SULEM tout en profitant des conseils réguliers de Gérard CAUSSÉ. En travaillant fréquemment avec des musiciens renommés tels que Claire DÉSERT, Miguel DA SILVA, François SALQUE, le trio Wanderer, le quatuor Modigliani ou le quatuor Ébène, il acquiert au fil des années une maîtrise de la scène au regard de leurs partages respectifs. C’est ainsi qu’on le remarque lors de festivals célèbres tels les Sommets musicaux de Gstaad, le festival d’Aix-en- Provence ou le Zenon Brzewski International Music Courses, et dans les plus grandes salles comme la Philharmonie de Paris ou le Mozarteum Wiener Saal. Entrepreneur passionné, il fonde le quintette Astreos puis collabore pour une saison avec le quatuor Elmire.

Il remporte de nombreux prix nationaux et internationaux tels que les Prix Maurice Ravel et Mélomanes Côtes sud, le Prix André Hoffmann ou encore les plus hautes distinctions du concours Léopold Bellan. Enfin cette reconnaissance est-elle couronnée du soutien que lui apportent l’académie des beaux-arts et plusieurs fondations tel le fond de dotation Porosus, le mécénat musical Société Général ou encore la fondation Vincent Meyer. Soucieux de rendre justice à l’excellence de la facture instrumentale contemporaine, Jean SAUTEREAU joue un alto Charles Coquet de 2017. Virtuose et sensible, soliste et chambriste, tel est l’alto de Jean Sautereau. De sa formation rigoureuse au conservatoire de Paris, cette figure artistique montante retire un sens aigu de la constance et de la générosité. Internationalement reconnu et primé à de nombreuses reprises, il est régulièrement soutenu par diverses fondations et est invité à jouer dans les festivals les plus prestigieux. En jouant un récent alto de Charles Coquet, il accorde son instrument à ses visions d’avenir, pour une musique vivante et partagée.

©Jean-Baptiste Millot

Philippe Soirat, batterie

Né en 1961 à Menton. Après des débuts en autodidacte, il étudie au conservatoire de Monaco et au Centre musical contemporain de Nice. Il s’installe à Paris en 1986 et fréquente l’école informelle du jazz faite de rencontres et d’expériences entre musiciens. Très vite les concerts se multiplient et il accompagne la plupart des musiciens de la scène française et internationale tels que Barney Wilen, Ricky Ford, Lee Konitz, Yannick Rieu, Lionel et Stéphane Belmondo, Lou Donaldson, Dee DeeBridgewater, Ray Brown, Laurent de Wilde, Johnny Griffin, Mark Turner, Phil Woods ou Steve Grossman. Sa discographie compte à ce jour plus de soixante dix albums enregistrés avec Barry Harris, Yannick Rieu, Gordon Beck, Lenny Popkin, Ricky Ford, Les frères Belmondo, Laurent Coq, Ted Curson, Georges Cables, Laurent Fickelson, François Théberge, Barney Wilen, Samy Thiébault, Hervé Sellin, Jacques Vidal etc... ainsi que deux disques de son quartet.

©Sébastien Carles

Ensemble STRADIVARIA - Octuor à vents

Dirigé par le violoniste Daniel Cuiller depuis sa création en 1987, Stradivaria - Ensemble Baroque de Nantes explore la musique des grands compositeurs de l'époque baroque sur instruments anciens, en menant une réflexion sur les critères historiques de l'interprétation musicale. Avec l'arrivée en 2020 de Guillaume Cuiller, hautboïste, en tant que Directeur Artistique Associé, Stradivaria s'ouvre aussi à un répertoire plus tardif, jusqu'au 19e siècle. Depuis sa création, le projet de Stradivaria s’articule autour des recherches de Daniel Cuiller, notamment sur la musique baroque française. Ce travail est naturellement illustré par de nombreux enregistrements salués par la critique internationale. Le disque de Simphonies pour le Festin Royal du Comte d’Artois de François Francoeur en 2001 reçoit ffff de Télérama. Des recherches à la Bibliothèque nationale mènent à la création mondiale de la tragédie lyrique Pirame et Thisbé (Rebel & Francoeur) avec Angers Nantes Opéra en 2007. Ce disque est récompensé par ffff de Télérama et le « Choix » de France Musique. La création du Te Deum pour les Victoires de Louis XV de Henry Madin, enregistré à la Chapelle Royale de Versailles obtient un Clic de Classiquenews, un Choc de Classica et ffff Télérama en 2016.

En 2018, Daniel Cuiller poursuit ce travail au Château de Versailles avec les Te Deum de Blanchard & Blamont, disque récompensé par 5 diapasons. Stradivaria collabore également avec des solistes de renom et enregistre en 2009 les Concertos pour clavecin de J.S. Bach avec Bertrand Cuiller, disque qui reçoit le Choc Classica 2009 ainsi que le fameux Critic’s Choice du magazine britannique Gramophone. Pour le bicentenaire de la disparition du compositeur Jean-Louis Duport en 2017, Stradivaria enregistre trois de ses Concertos pour Violoncelle avec Raphaël Pidoux, honorant ce dandy virtuose qui, à l’aube du Romantisme, a offert à l’école française du violoncelle un recueil de concertos tout en charme et en élégance. Aujourd'hui, Guillaume Cuiller propose d'explorer de nouveaux répertoires plus tardifs, toujours dans une démarche "historiquement informée". Dès l'été 2021, Stradivaria a présenté en tournée le nouveau programme Sérénades d'Été abordant le répertoire original pour Octuor à vent au tournant des 18e et 19e siècles. En dehors de son action permanente de diffusion en Pays de la Loire et à Nantes, Stradivaria se produit en France comme à l’international. Parmi les partenaires, citons La Folle Journée (Nantes, Tokyo, Kanazawa), la Cité des Congrès de Nantes, Château de Versailles Spectacles, l'Abbaye Royale de Fontevraud, le Mont St Michel, les festivals de Sablé, des Abbayes en Lorraine, Les Nuits Musicales d’Uzès, St John’s Smith Square, etc. L’ensemble est souvent invité au Québec, en Belgique, au Portugal, sur de nombreuses scènes d’Asie (Japon, Chine...) et se produit en tournée dans le cadre des réseaux culturels français à l’étranger.
La dernière création autour de la Messe en Fa de Francisco Antonio de Almeida est labellisée dans le cadre de la saison croisée France-Portugal 2022 de l’Institut Français. Stradivaria compte parmi ses musiciens de nombreux pédagogues animés par l’envie de transmettre leurs connaissances et de partager leur expérience. L'Ensemble développe des actions de partenariat en direction des plus jeunes avec le Fonds de Dotation pour le développement culturel de la Folle Journée et le Rectorat de l’Académie de Nantes. Stradivaria s'implique aussi auprès des publics "empêchés" : EHPAD et structures accueillant des personnes en difficulté ou en situation de handicap. Depuis 2015, Stradivaria organise le Concours International de Musique Ancienne du Val de Loire, destiné aux jeunes ensembles instrumentaux interprétant le répertoire des 17e et 18e siècles sur instruments d’époque. Ce concours est devenu un véritable tremplin favorisant les échanges et la transmission intergénérationnelle. Stradivaria reçoit le soutien de l’Etat-Préfet de la région Pays de la Loire, de la Région des Pays de la Loire, de la Ville de Nantes et du Conseil Départemental de Loire-Atlantique » Le Crédit Mutuel Loire-Atlantique Centre-Ouest et les agences de Chantenay, Contrie et St Clair, La société Yanet, Virage Group, Ferri Gestion, l’Hôtel Astoria, Desevedavy Musique, BAC Audit Conseil sont membres de « Continuo », Club d’entreprise de Stradivaria. Stradivaria est membre de la Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés (FEVIS), du PROFEDIM et du CNM.

©S. Valotteau

Tatiana Tabachkova, violon

Née en Russie, Tatiana Tabachkova commence le violon à l’âge de 5 ans. Remarquée pour son talent, elle participe la même année au concours et devient Lauréate des bourses des Fonds Russes (de l’aide aux enfants talentueux). Par la suite elle devient lauréate de la fondation internationale de bienfaisance Vladimir Spivakov. Malgré son jeune âge, Tatiana Tabachkova donne de nombreux récitals où elle joue en soliste avec piano et orchestre. Elle obtient le Premier Prix de l’Academie Russe de musique Gnessine à Moscou. Passionnée par la musique de chambre et par l’orchestre symphonique, elle rentre à l’orchestre symphonique de Tchaïkovski de Moscou et joue sous la direction Gennady Rozhdestvensky, Vladimir Ashkénazi, Mikhaïl Pletneuv, Maxim Vengerov. Avec Valentin Berlinski (quateur Borodine), Tatiana crée un quatuor à cordes avec lequel elle donne plusieurs concerts en Russie et en Autriche. La violonniste est lauréate de plusieurs concours internationaux (Russie, Ukraine, Etats-Unis, Italie…). Elle est musicienne dans les grands orchestres français : Orchestre national de Lyon, Orchestre national de Lille, Opera de Toulon, Opéra national de Paris. Violoniste titulaire depuis 2011 à l’Orchestre Colonne à Paris; elle joue sur un violon ancien qui lui a été offert par un gouverneur russe après l’obtention du Grand Prix au concours « Citta di Barletta » en Italie.
©Andrej Grilc

Guillaume Vincent, piano

Né à Annecy, Guillaume Vincent commence l'étude du piano à l'âge de 7 ans et donne ses premiers concerts à l'âge de 10 ans. Il est remarqué par François-René Duchable qui le conduit au Conservatoire de Paris, où il entre à 13 ans dans la classe de Jacques Rouvier et Prisca Benoit. Trois ans plus tard, il obtient un prix de piano et un diplôme d'études supérieures. Il poursuit sa formation avec Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude au piano et avec Yves Henry à l'harmonie. À 18 ans, il obtient sa maîtrise de piano et son prix d'harmonie. En juin 2011, il obtient également son diplôme de 3e cycle d'Interprète. De 2018 à 2020, Guillaume est élève à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Belgique dans la classe de Louie Lortie. Depuis octobre 2020, Guillaume est lauréat de nombreux prix : Prix Drouet-Bourgois, Premier Prix au concours de Leipzig « Jeunes Concertistes », Prix de l'Académie Ravel et Prix de la Melomanes Côte Sud à Saint-Jean-de-Luz, Troisième Grand Prix à le concours Marguerite Long – Jacques Thibaud, Prix de la SACEM, Prix de la Fondation Lacroix, et Prix de l'Orchestre National de France, Premier Prix du concours Adelia Alieva et Révélation Classique de l'ADAMI, Prix Jeunes Talents, Prix du Safran Fondation pour la Musique, lauréate de la Fondation d'Entreprise Banque Populaire. En 2014, il est nommé « Révélation Soliste Instrumental » aux Victoires de la Musique.

Il se produit en soliste dans des salles prestigieuses telles que Suntory Hall à Tokyo, Barbican Hall à Londres, Théâtre des Champs-Élysées, Salle Pleyel et Salle Gaveau à Paris, Palais des Arts à Budapest, Qatar Opera House à Doha, Simón Bolívar Hall à Caracas ou St Martins-in-the-Fiels à Londres. Il a également collaboré avec des orchestres tels que l'Orchestre de la Radio de Francfort, l'Orchestre Philharmonique de Budapest, l'Ensemble Orchestral de Kanazawa, l'Orchestre Philharmonique de Kanagawa, l'Orchestre National de Bordeaux, l'Orchestre Lamoureux, l'Orchestre National du Capitole de Toulouse, le BBC Symphony Orchestra , l'Orchestre philharmonique du Qatar et l'Orchestre symphonique Simón Bolívar. Ces rencontres lui ont permis de travailler avec d’éminents chefs d’orchestre tels que Marc Minkowski, Tugan Sokhiev, Seikyo Kim, Fayçal Karoui, Olari Elts, Joshua Dos Santos, Arie Van Beek et Joshua Weilerstein. Guillaume est régulièrement invité par de nombreux festivals en France à se produire en solo et en musique de chambre. Lille Pianos Festival, le Piano Jacobins Festival à Toulouse, le Chopin Festival à Paris, le Festival Pianos en Valois à Angoulême, Festival de Pâques et Août musical à Deauville, le Festival international de piano classique à Biarritz, le Festival les Grands Crus Musicaux et l’Esprit de le Piano à Bordeaux, le Printemps Musical de Saint-Cosme, le Festival Nohant Chopin, la Folle Journée de Nantes, le Festival de la Roque d’Anthéron… Parmi ses nombreux partenaires de musique de chambre, on peut citer Augustin Dumay, Renaud Capuçon, Alexandra Soumm, Déborah Nemtanu, Antoine Tamestit, Lise Berthaud, Adrien Lamarca, Edgar Moreau, Yan Levionnois, Jean-François Heisser, David Kadouch, Jonas Vitaud, Adam Laloum, Paul Meyer, Michel Lethiec, Sabine Devieilhe, Caroline Casadesus, Philippe Jaroussky, Thomas Leleu, Adélaïde Ferrière, le Quatuor Ardeo, Zaide, Varèse et Hanson, Initium Ensemble, Ouranos Ensemble et Aedes choeur. En plus de ses nombreuses collaborations d’enregistrement, notamment avec Warner, Guillaume Vincent enregistre deux projets solo pour le label Naïve : un double disque avec les Préludes de Rachmaninov sorti en novembre 2012 et « Black Liszt » en décembre 2019, autour d’œuvres méconnues de Franz Liszt. Depuis 2019, Guillaume est artiste associé au Volcan, Scène nationale du Havre. Il est également artiste associé en résidence à la Fondation Singer-Polignac à Paris.