Artistes de l’édition 2021

 © Eric Dahan Visitor

Shani Diluka, piano

Interprète « hors norme » (Figaro) douée d’une « virtuosité ailée » (Classica), Shani Diluka dresse un pont entre Orient et Occident. Née à Monaco de parents sri-lankais, elle est remarquée à l’âge de six ans par un programme mis en place par la Princesse Grace de Monaco puis sélectionnée pour participer à un programme spécialisé de l’Académie Prince Rainier III dans la Principauté. Elle intègre plus tard le CNSMD de Paris dont elle sort avec un premier prix à l’unanimité, entourée des conseils de B. Rigutto, G. Pludermacher, M.-F. Bucquet et J. Chaminé. A cette période, la rencontre avec Leon Fleisher marque philosophiquement et définitivement sa carrière. Au cours de son cycle de perfectionnement, elle rencontre aussi Maria Joao Pires, Menahem Pressler et Murray Perahia, qui tous trois l’invitent à travailler auprès d’eux. D’autres rencontres suivent en 2005, lorsqu’elle intègre la fondation de Come présidée par Martha Argerich.

Son parcours se nourrit de collaborations avec les solistes Natalie Dessay, Karine Deshayes, Michel Portal, avec les compositeurs W. Rhim, K. Beffa ou B. Montovani dont elle a créé Cinq pièces en hommage à Paul Klee, mais aussi avec de grands noms du cinéma tels que Sophie Marceau, Gérard Depardieu, Hippolyte Girardot ou encore Charles Berling. Passionnée de musique de chambre, Shani est aussi la partenaire régulière d’ensembles de renom tels que les quatuors Ébène, Ysaÿe, Prazak, Modigliani, Belcea. La transmission étant une de ses préoccupations majeures, elle publie plusieurs livre-disques destinés au jeune public aux éditions Didier Jeunesse-Hachette, La Dolce Vita ou avec Radio Classique. Ses enregistrements solo de Beethoven, Mendelssohn, Schubert et Grieg recueillent de multiples récompenses (Choc de la musique, RTL d’Or, Choix d’Arte, de Mezzo, Vogue Japon, 5 Diapasons, Gramophone, Fanfare USA, Diapason, Musikzen, Arena Award Japon…). Par ailleurs, elle enregistre le disque officiel de la Folle Journée 2014 sur la musique d'avant-garde américaine « Road 66 », le disque « Symphonie des Oiseaux » et récemment une intégrale Beethoven des pièces pour violoncelle et piano avec Valentin Erben du quatuor Alban Berg, autant de projets originaux qui reçoivent un très beau succès critique.
Shani Diluka enregistre à l’été 2018 le Concerto Wq23 de Carl Philipp Emmanuel Bach avec l’Orchestre de Chambre de Paris dirigé par Ben Glassberg. Ce projet de disque sur piano historique et piano moderne, en collaboration avec la Fondation Royaumont, est consacré à la relation filiale entre C.P.E. Bach et Mozart et sortira en janvier 2019 chez Mirare.
L’année 2018 fut aussi celle de l’édition de son premier recueil de poésie aux Editions Art3 qui fut intégré dans la liste des prix de l’Académie Française.
Parmi ses projets à venir, Shani prépare un programme « Cosmos » sur les liens entre Beethoven et la musique indienne dont le mysticisme a historiquement inspiré le compositeur viennois. Ce projet aboutira en 2020 avec l’un des films coproduits par la Philharmonie de Paris pour l’année Beethoven, série qui réunira H. Grimaud, N. Freire, F. Say... Elle poursuit par ailleurs des projets engagés, dont une résidence avec Charles Berling au Théâtre de l'œuvre à l’automne 2019, et l’organisation d’une série de concerts en 2018-2019 sur la réflexion entre les arts au Club Silencio de David Lynch.

Académie de l’Opéra de Paris 

Kseniia Proshina, soprano
Née en Russie, Kseniia Proshina commence ses études de chant dans la classe de Raisa Gladkova à l’Académie des arts de Samara et obtient son diplôme en 2016. Elle interprète sur scène le rôle-titre de La Fille de neige de Rimsky-Korsakov et Sonya Gurvich de Zori zdes’ tikhie de Kirill Molchanov. À partir de 2014, la soprano se spécialise dans le répertoire italien auprès d’Alessandro Svab à l’Accademia Lirica Santa Croce de Trieste en Italie. Elle interprète Gilda de Rigoletto, Susanna des Noces de Figaro et Adina de L’Elixir d’Amour. Elle remporte les premiers prix des concours Saveliy Orlov et Hramov à Samara. En 2018, elle est finaliste et remporte un certain nombre de prix aux concours internationaux Toti Dal Monte, Tenor Viñas à Barcelone ou encore Klaudia Taev à Pärnu en Estonie. Plus récemment, elle remporte le grand prix du concours international de chant Gianluca Campochiaro. Au début de la saison 2019/2020, elle participe à la tournée en Chine de l’Académie de l’Opéra national de Paris et se produit alors au Grand théâtre de Shanghaï, au Poly Theater de Shenyang et au Jiangsu Art Theater de Nanjing. Kseniia Proshina rejoint l’Académie de l’Opéra national de Paris en septembre 2019.

Timothée Varon, baryton
Après des études de Lettres modernes, Timothée Varon débute le chant au Conservatoire à rayonnement départemental de Pontivy dans la classe d’Agnès Brosset. Très vite il rejoint le chœur de l’Opéra de Rennes et l’ensemble vocal Mélisme(s). Il entre ensuite au Conservatoire national supérieur de musique et de danse Lyon (CNSMDL) dans la classe de Françoise Pollet puis il suit l’enseignement de Mireille Delunsch. Il participe à des master classes et notamment celles de Jean-Luc Chaignaud et de Ludovic Tézier. Il s’est produit en récital à l’Opéra de Rennes dans les Scottish Songs de Beethoven. Il est également soliste dans Carmina Burana et la Neuvième symphonie de Beethoven avec l’Orchestre national des Pays de la Loire. Nommé Révélation Classique de l’ADAMI en 2018, il remporte cette même année le deuxième prix au concours d’Arles, ainsi que le Prix Révélation de la quatrième édition du concours Raymond Duffaut - Jeunes Espoirs. Il reçoit le Prix Lyrique du Cercle Carpeaux en septembre 2020 et est nommé prix lyrique masculin de l’AROP en avril 2021. Il chante Belcore de L’Elisir d’amore, Morales de Carmen et le rôle-titre de Don Giovanni à l’Abbaye de Royaumont dans un atelier de mise en scène animé par Patrice Caurier et Moshé Leiser. Pour sa première saison à l’Académie, il interprète Eisenstein de La Chauve-souris de Johann Strauss à la MC93 de Bobigny puis en tournée. En août 2019, il incarne Papageno de La Flûte enchantée au festival Opera pa Skäret en Suède. Il est l’Horloge et le Chat de L’Enfant et les sortilèges en janvier 2020 sur la scène du Palais Garnier. Timothée Varon rejoint l’Académie de l’Opéra national de Paris en septembre 2018.

Félix Ramos, pianiste-chef de chant
Félix Ramos obtient en 2016 son Diplôme d’État en piano et accompagnement au Centre d’études supérieures de Musique et de Danse de Poitou-Charentes et un prix de perfectionnement en accompagnement au Conservatoire à Rayonnement régional de Versailles. Entré au Conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Paris en 2017, il étudie la direction de chant avec Erika Guiomar, l’accompagnement au piano avec Jean-Frédéric Neuburger, la mélodie et le Lied avec Jeff Cohen. Au piano, il bénéficie des conseils de Jean-Luc Ayroles, de Caroline Esposito et d’Emmanuel Strosser. Il est formé à la direction d’orchestre et de chœur par Catherine Simonpietri, Alexandre Piquion et Claire Levacher. Il participe, en 2019, à la résidence Mozart du Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence. Chef de chant pour de nombreuses productions lyriques, il travaille auprès de chefs tels que Raphael Pichon, Marco Guidarini et Tito Cecherini. Particulièrement intéressé par la création contemporaine, il participe à la reprise de Macbeth de Pascal Dusapin, à l’Opéra de Rouen. Titulaire du Diplôme de professeur d’enseignement artistique, spécialité accompagnement, il enseigne au Conservatoire de Romainville et accompagne la classe de chant de Sophie Fournier. Il participe à de nombreuses productions lyriques, dont La Scala di seta de Rossini, à la Philharmonie de Paris et Le Barbier de Séville aux Soirées lyriques de Sanxay. Félix Ramos rejoint l’Académie de l’Opéra national de Paris en septembre 2020.

www.operadeparis.fr/academie
© Emmanuel Donny

David Guerrier, cor et trompette

David Guerrier commence l’étude de la trompette à sept ans et sort en juin 2000 avec un Premier Prix (mention très bien à l’unanimité, félicitations du Jury, mention spéciale pour la qualité exceptionnelle de la prestation) au Conservatoire Supérieur de Musique de Lyon. Il étudie également le cor au CNSM de Lyon.
David Guerrier complète son éducation musicale au sein de l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne avec Sir Colin Davis et Bernard Haitink en 1999 et Vladimir Ashkenazy en 2000, ainsi qu’à l’Académie de Musique du XXème siècle avec Pierre Boulez et David Robertson en juillet 1999.

Depuis il enchaîne les succès : avec l’Orchestre National de Bordeaux et Hans Graf à Bordeaux et aux Folles Journées de Nantes, avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, au Théâtre des Champs Elysées dans le Chostakovitch avec l’orchestre de chambre de Moscou. Il a depuis été l’invité de l’Ensemble Orchestral de Paris / John Nelson, le Philharmonique de Radio France / Christian Zacharias et Diego Matheuz, Orchestre National de France / Yoel Levi et Kurt Masur, Les Siècles / François-Xavier Roth, les orchestres de Lille / Thierry Fischer et Theodor Guschlbauer, Lyon / Hugh Wolff et Jun Märkl, Marseille, Pau, l’Ensemble Matheus / Jean-Christophe Spinosi, La Chambre Philharmonique et les Orchestres du Luxembourg et de Barcelone / Emmanuel Krivine, NDR de Hanovre, l’orchestre Rio de Janeiro, les Wiener Symphoniker/Fedosseyev, l’Orchestre d’Euskadi/ Paul McCreesh, l’Orchestre de la Suisse Romande / Marek Janowski, ainsi que des festivals de Saint-Denis, Strasbourg, la Roque d’Anthéron, La Grange de Meslay, Colmar, Radio-France et Montpellier, Schwarzenberg, Verbier, Rheingau. En décembre 2011, il effectue une tournée européenne avec l’Orchestre de chambre du Verbier Festival et Martha Argerich.

David Guerrier a reçu de nombreuses distinctions : en octobre 2000, le Premier Prix du Concours International Maurice André (à Paris) et en septembre 2001, le Premier Prix du Concours International Philys Jones (à Guebwiller) avec le Quintette de Cuivres Turbulences. En janvier 2003 il reçoit lors du Midem à Cannes le Prix AFAA (Association Française d’Action Artistique) et à New York le Prix du « Young Concert Artists Auditions ». En 2003, il remporte le premier prix au concours de l’ARD de Munich. Le dernier à avoir obtenu le premier prix de trompette était Maurice André. Il est « Soliste instrumental de l’Année » aux Victoires de la Musique 2004 et 2007. Il a été cor solo de l’Orchestre National de France et l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg. Il enseigne au CNSM de Lyon.

©Christophe Pelé - Opéra national de Paris

Marie Perbost, soprano

Encouragée dès son plus jeune âge par sa mère chanteuse, Marie Perbost entre à la Maîtrise de Radio-France où elle se forme auprès des plus grands chefs (Kurt Masur, Myung Wung Chung…). Reçue au Conservatoire National Supérieur de Paris, elle découvre auprès d’Alain Buet et de Cécile de Boever les subtilités du métier d’artiste lyrique et se passionne pour le riche répertoire du Lied et de la mélodie auprès d’Anne le Bozec.

En 2016, après de nombreux prix, elle est Révélation Lyrique de l’ADAMI. Après l'obtention d'un master mention Très Bien à l'unanimité, elle se perfectionne au sein des Académies de l’Opéra de Paris, du Festival d’Aix-en-Provence (où elle reçoit le Prix des Amis du Festival d’Aix) et du Festival de Salzbourg. En 2020, elle est récompensée en tant que Révélation artiste lyrique aux Victoires de la Musique classique.

Le label Harmonia Mundi lui offre d'enregistrer son premier disque «Une jeunesse à Paris» consacré à la musique française des années folles, mêlant mélodies, chansons et opérettes aux côtés des Frivolités parisiennes et de Joséphine Ambroselli. Avec sa partenaire de récital, elles remportent de nombreux prix dont le Grand Prix du Concours International Nadia et Lili Boulanger en 2015. Ensemble, elles élaborent des spectacles qui revisitent et questionnent l’art du récital, notamment un « stand-up lyrique », un format innovant permettant d’aller à la rencontre de tous les publics.

Très investie dans la construction théâtrale des rôles qu'on lui propose, elle aborde avec beaucoup de bonheur les rôles de Pamina/DIE ZAUBERFLÖTE (Opéra de Tours), Despina/COSI FAN TUTTE, Blanche de la Force/DIALOGUES DES CARMÉLITES, Marzelline/FIDELIO (Atelier Lyrique de Tourcoing), Elisetta /LE MARIAGE SECRET de Cimarosa, La Jeune Femme/REIGEN de Boesmans (opéra Bastille), Tullia/IL MONDO ALLA ROVERSA de Galuppi (Opéra de Reims, Avignon, Philharmonie de Paris), Lucine/LE TESTAMENT DE TANTE CAROLINE de Roussel (Les Frivolités Parisiennes/Théâtre de L’Athénée de Paris), etc.

Cette saison, elle se produit notamment à l’Opéra Royal de Versailles et au Capitole de Toulouse avec Le Concert Spirituel (Hervé Niquet) dans La Folie/PLATEE de Rameau (mise en scène Shirley et Dino) et La Comtesse/RICHARD, CŒUR DE LION de Grétry. Très présente au concert, on peut l’entendre également avec Emmanuelle Haïm et Le Concert d’Astrée à la Philharmonie de Berlin, Cologne et Essen ; au Palazzetto Bru Zane de Venise ; au Victoria Hall de Genève (Ensemble Gli Angeli). Elle est également l’invitée de festivals prestigieux tels les Folles journées de Nantes, Le Festival des forêts, Festival d’Aix-en-Provence, le Théâtre des Champs-Elysées, La Chapelle royale de Versailles, Festival de la Vézère, Festival Pablo Casals, etc.

Parmi ses projets, Marie Perbost a été sélectionnée pour le rôle principal dans la grande tournée du VOYAGE DANS LA LUNE de Offenbach (CFPL) qui sillonnera la France sur plusieurs saisons. Marie Perbost est bénéficiaire d’une bourse de la Fondation l’Or du Rhin (Fondation de France), de la Fondation Meyer ainsi que de la Fondation Kriegelstein.

www.marieperbost.net

Génération Mozart - Pejman Memarzadeh, direction

Nouveau projet phare et différenciant du chef d’orchestre Pejman Memarzadeh lancé en 2019, Génération Mozart met en lumière les compositeurs de la période classique, contemporains de Mozart et Haydn. Avec une approche aussi festive que pédagogique, il s’appuie sur un instrumentarium hybride assumé (instruments d’époque « revisités » cordes boyaux filés, flûtes tête bois, cors naturels, clarinette en buis usinage moderne, timbales peau et un diapason moderne 442 Hz) et permet de se plonger dans le classicisme, le Sturm und Drang et comprendre l'avènement du romantisme dans des programmations originales alliant chefs d’œuvre du génie de Salzbourg et découverte à la portée de tous.

Génération Mozart place la pédagogie au cœur de sa démarche : tous les concerts sont présentés et commentés par Pejman Memarzadeh qui transmet ainsi des repères et clés d’écoute aux spectateurs.

Génération Mozart se produit avec les plus grands solistes dont David Guerrier, Pierre Génisson, Marie Perbost, Mi-Sa Yang ou encore Raphaël Chrétien, dans des salles et sites prestigieux comme la Salle Gaveau, le Théâtre de Poissy, le Château Soutard à Saint-Emilion, l’Hôtel de l’Industrie, le Palais byzantin de Béhague… ou encore sur la scène itinérante acoustique « PhilharMobile » imaginée par Pejman Memarzadeh.

L’ensemble enregistre son premier disque en mai 2021 avec le Label Aparté - Evidence Classics.

www.generationmozart.org
©Eric Manas

Emmanuel Rossfelder

A trois ans, ses parents lui offrent une petite guitare en plastique qu’il met vite au rebut, plus attiré par la guitare « sèche » de sa mère, elle-même musicienne. Dès l’âge de cinq ans, il débute la guitare classique, instrument qu’il dira plus tard avoir choisi pour ses courbes et sa sonorité. Ses parents entretiennent son goût pour la musique et l’encouragent sans relâche dans les cours de guitare qu’il suit assidûment. Son étonnante facilité, sa motivation, son caractère enjoué et communicatif le conduisent rapidement à donner ses premiers concerts...

A 14 ans, après avoir obtenu la Médaille d’or à l'unanimité avec les félicitations du jury au Conservatoire National d’Aix en Provence dans la classe de Bertrand Thomas, il devient le plus jeune guitariste jamais admis dans la classe d’Alexandre Lagoya au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Dès lors, une relation privilégiée s’instaure entre le Maître et l’élève.

Il voue une admiration sans bornes à son professeur qui en retour lui prodigue un enseignement fondé sur une technique spécifique de la main droite qu’il avait élaborée avec Ida Presti. En 1991 et 1992, il obtient deux premiers prix à l’unanimité au CNSM de Paris (guitare et musique de chambre).

« Emmanuel offre à la guitare une sonorité puissante, de la virtuosité, de l’émotion et une fantaisie qui font déjà de lui un grand artiste. » Alexandre Lagoya

Ses premiers pas dans les concours internationaux lui permettent de se distinguer, notamment en 1993, en obtenant le 1er prix du FMAJI ainsi que le prix spécial Pierre Salvi. Puis il est lauréat de la Fondation d’Entreprise Groupe Banque Populaire en 1998, « Découverte Classica » en 2001, « Révélation Classique » par l’ADAMI en 2002, et « Victoire de la Musique Classique » en 2004 Catégorie Révélation Soliste Instrumental de l’année.

Mais son bonheur de concertiste n’est complet que devant le public auquel il fait découvrir toutes les possibilités de la guitare depuis plus de 25 ans sur les plus grandes scènes françaises et européennes, mais également au Japon, en Corée, au Brésil, en Argentine, en Afrique, aux USA...

Emmanuel Rossfelder a déjà enregistré les grands concertos pour guitare de Joaquin Rodrigo et un certain nombre de disques pour guitare seule, dévoilant ainsi le répertoire de son instrument. L’année 2019 sera marquée par la sortie du CD « Carnets de voyage » avec un programme musical basé sur de nombreuses transcriptions originales, et dont le succès auprès du public lui permettra d’accomplir une tournée mondiale aux côtés du quatuor Modigliani, de la soprano Raquel Camarinha ainsi que du bandonéoniste Víctor Villena.

©Pontenpie

Baptiste Trotignon et Minino Garay

Près de 10 ans que ces deux musiciens font la route ensemble, route qui a commencé lors d’une tournée en Argentine en 2011 !

Baptiste Trotignon, l’un de nos meilleurs pianistes de jazz européens, qui s’est dernièrement également illustré en tant que compositeur classique, remporte à chaque fois l’adhésion du public et des critiques, que ce soit en leader (dernièrement avec son trio « Hit » avec l'immense Jeff Ballard), en sideman (Aldo Romano, Stefano Di Battista…), en duo (Mark Turner, Brad Mehldau…) ou encore solo, exercice qu’il pratique depuis ses débuts.

Minino Garay, argentin installé à Paris depuis plus de 25 ans se joue des catégories : ni seulement batteur, ni uniquement percussionniste, mais capable d'incorporer les rythmes latins au jazz, milieu dans lequel il évolue et qui l’a vu se produire aux côtés de Dee Dee Bridgewater, Jacky Terrasson…

Avec une formation minimale et une instrumentation purement acoustique (piano /percussions), ils se nourrissent l'un et l'autre de leurs expériences, racontent en musique de façon festive et poétique leur histoire et leur culture. Avec un répertoire très large qui va de la chanson au jazz, de leurs compositions personnelles au tango argentin, ils aiment jouer de la belle mélodie et improviser avec les rythmes d'Amérique du Sud. Une vraie amitié humaine et musicale qui donne le jour à un album très attendu par le public qui a déjà pu apprécier leur complicité et l'énergie qu'ils communiquent sur scène.

(c)Camille Charlier

Thomas Leleu, tuba

Elu « Révélation soliste instrumental de l’année » aux Victoires de la Musique Classique 2012 au Palais des Congrès de Paris, à 24 ans, il devient le premier tubiste à obtenir cette distinction dans l’histoire des Victoires de la Musique Classique. La presse est dithyrambique : « Le musicien est une star mondiale de la musique » (TMC, Quotidien, Yann Barthès) « La star mondiale du tuba » (Frédéric Taddéï, Europe 1), « Le surdoué du Tuba » (La Croix) « Le meilleur représentant du tuba » (France 3).
Entré à 17 ans au CNSM de Paris, il en sort récompensé du 1er Prix de Tuba, il étudie également à la Hochschule für Musik de Detmold en Allemagne avec Hans Nickel. Lauréat des prestigieux Concours Internationaux de Markneukirchen (Allemagne), Jéju (Corée du Sud) et Luxembourg, Thomas est nommé à l’âge de 19 ans, Tuba Solo de l’Orchestre Philharmonique de l’Opéra de Marseille. En 2018, invité à Berlin par Rolando Villazon, il est ZDF / Arte - « Stars von Morgen » (Stars de demain). En 2019, il est nominé dans 3 catégories à Opus Klassik en Allemagne.

Il se produit en soliste partout dans le monde : Konzerthaus de Berlin, Festspiele Mecklenburg-Vorpommern (Allemagne), Mito Settembre Musica (Italie), Kissinger Sommer de Bad Kissingen (Allemagne), Festival de Pâques d’Aix en Provence, Brandenburgische SommerKonzerte (Allemagne), Festival de Radio France-Occitanie-Montpellier, Brucknerhaus de Linz (Autriche), Les Flâneries Musicales de Reims, Esplanade Concert Hall (Singapour), un Violon sur le Sable, Théâtre des Champs Elysées, Hong Kong City Hall, salle Gaveau, Théâtre du Châtelet, Maison de Radio France, Festival international Gramado in Concert (Brésil), Festival de la Vézère, Festival de Sully et du Loiret, saison du Grand Théâtre de Provence, Saison des Invalides, Corum de Montpellier, l’Orchestre National d’Ile de France, Hong Kong Sinfonietta, Junge Sinfonie Berlin, l’Orchestre de Chambre de Paris, Jeju Symphonic Orchestra (Corée du Sud), l’Orchestre Philharmonique de l’Opéra de Marseille… Au cours de ses différents concerts, il a collaboré avec différents artistes comme : le Quatuor Arod, Adrien La Marca, Romain Leleu (son frère), Jean-François Zygel, le Trio Karénine, Aurélien Pascal, Félicien Brut...

Il sort en 2015 l’album « In the mood for tuba » (Fondamenta/Sony Music), en 2019 « Stories… » (Ars Produktion) en trio avec piano et vibraphone. Attiré par les musiques d’aujourd’hui, plusieurs compositeurs lui dédient leurs œuvres : Richard Galliano, Vladimir Cosma, Claude Bolling… Thomas anime des masters classes dans de grandes institutions : Juilliard School de New York, Hochschule für Musik Hanns Heisler Berlin, Universität der Künste Berlin, Eastman School of Music de Rochester, Indiana University (Bloomington), Tokyo Music College, CNSM de Paris, New England Conservatory de Boston, Pékin Central Conservatory, Korea National University of Arts …

Il fonde plusieurs ensembles inédits au tuba : « Thomas Leleu Sextet » (tuba et quintette à cordes), « tubaVScello » (tuba et violoncelle) et son spectacle autour des musiques du monde et des musiques actuelles : « The Tuba’s Trip » mis en scène par Claude Tissier, en coproduction avec l’Opéra de Marseille. Le « TL Trio » (tuba, vibraphone et piano) et en 2020, avec son frère, le duo : Leleu Brothers. Son album Born to Groove sort en 2021 pour le label NoMadMusic (Pias), sur ce nouvel opus il propose ses propres compositions autour des musiques du monde, musiques actuelles et du jazz. Il est depuis 2011 « Melton Meinl Weston Artist – Endorser Buffet Crampon »et a mis au point avec la firme le tuba 2250 TL “ French Touch ” qu’il joue actuellement.

Chœur national des Jeunes

Créé en 1999, le Chœur National des Jeunes se donne pour objectif de soutenir, représenter et partager la vitalité du jeune chant choral français. Composé de 32 choristes amateurs recrutés sur audition, âgés de 16 à 24 ans, le Chœur National des Jeunes se réunit lors de sessions et de week-ends de travail au long de la saison et se produit en concert dans toute la France et à l’international.

Il propose un répertoire a cappella, éclectique pour aller à la rencontre de toutes les musiques, un travail vocal attentif dans une très bonne ambiance de travail, permettant de fédérer en peu de temps un ensemble composé de jeunes venus de toute la France. Il fonctionne grâce à l’implication active des jeunes chanteurs dans la production.

Depuis 1999, le Chœur National des Jeunes a été confié à des chefs de talents : Antoine Dubois, Jean-Marie Puissant, Valérie Fayet, Fred Sjöberg (SE), Régine Theodoresco, Philippe Forget, Filippo Maria Bressan (IT) et Christine Morel. Le projet est porté par l’association À Cœur Joie (1er réseau choral français) et soutenu par le Ministère de la Culture.

Pour l’association, le Chœur National des Jeunes est un outil de promotion du chant choral sur le territoire national et à l’international, une vitrine qualitative de ses actions en direction de la jeunesse et enfin un vecteur de fidélisation de jeunes chanteurs, contribuant à constituer le réseau choral de demain.


Christine Morel, direction

Chef de Chœur professionnelle, titulaire de deux C.A. délivrés par le ministère de la Culture dont celui de Chef d’Ensembles Vocaux et Instrumentaux, Christine Morel est à l’origine de la création d’ensembles amateurs comme professionnels.
Passionnée par la transmission aux jeunes, elle prend la direction en septembre 2014 du Chœur National des Jeunes (programme jeunesse de l’Association À Cœur Joie) qui rayonne sur l’ensemble du territoire français et à l’étranger.

Elle dirige le chœur mixte de l’Université Catholique de l’Ouest à Angers et System20+ensemble vocal à Paris.

Professeur de Direction de Chœur, elle forme de remarquables promotions de jeunes chefs de chœur, qui à leur tour investissent le paysage du Chant Choral Français. Ses activités sont intimement liées à la Création Musicale où elle s’illustre par de nombreuses commandes aux jeunes compositeurs français, promotionnant sans relâche la musique de notre temps.

Laure Favre-Kahn, piano

Laure Favre-Kahn étudie le piano au Conservatoire d’Avignon, puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dans la classe de Bruno Rigutto, où elle obtient, à 17 ans, un Premier Prix à l’unanimité. A vingt ans, elle enregistre son premier disque chez Arion, consacré à Schumann, suivi l’année d’après d’un enregistrement Chopin.
En janvier 1999, elle se produit au Midem à Cannes, où elle est lauréate des Révélations Classiques de l’ADAMI.
Depuis, elle se produit régulièrement en France et à l’Etranger, en récital, concerto ou musique de chambre, notamment avec le violoniste Nemanja Radulovic. Elle a joué pour plusieurs festivals importants : Auvers sur Oise, les Chorégies d’Orange, Chopin à Bagatelle, le festival d’Antibes, les Rencontres Musicales d’Evian, les Flâneries de Reims, le festival de Montpellier, les Eclectiques de Rocamadour, les Rencontres Chopin à Nohant, La Chaise Dieu, les Nuits du Suquet, le Festival de l’Epau etc. Laure Favre-Kahn est invitée par de nombreux orchestres, dont l’Orchestre Symphonique de Nancy, l’Orchestre Symphonique Français, l’Ensemble Orchestral de Normandie, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Ensemble Orchestral de Paris, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre de la Philharmonie Nationale d’Ukraine, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre de Bordeaux, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre National d’Ile de France.

On a pu l’entendre sur France Musique, France Info, RTL, Radio Classique, France Culture, France Inter... Frédéric Lodéon et Alain Duault l’ont souvent invitée dans leurs émissions. Les chaînes de télévisions Mezzo, LCI et France 3 ont diffusé certains de ses concerts. En mai 2001, elle remporte le 1er Prix à l’unanimité du Concours International Pro Piano à New York, et donne un récital au Carnegie Recital Hall en octobre de la même année. Suite à ce concert, elle est nommée Pro Piano Artist of the Year et enregistre en 2003 un disque consacré à Reynaldo Hahn, pour Pro Piano Records à New York (salué par la critique du New York Times). Depuis 2003, Laure Favre-Kahn a enregistré 8 disques en live pour le label TransArt Live. C’est avec le label Naïve qu’elle a signé son 12ème album « Vers la Flamme », sorti en septembre 2017, et qui a été salué unanimement par la presse internationale.

En juillet 2013, pour le Festival d’Avignon, a lieu la création de son nouveau spectacle musical « Chopin...Confidences », réalisé par Laure Favre-Kahn, où seule en scène, elle rend hommage au compositeur, avec la voix de Charles Berling. Depuis novembre 2004, elle est Marraine de l’association « Caméléon », qui protège les enfants maltraités aux Philippines.

(c)Franziska Strauss

Mi-Sa Yang, violon

Violoniste d’origine coréenne, Mi-Sa Yang est née et a grandi à Osaka au Japon. Mi-Sa est admise au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP) en musique de chambre après avoir terminé ses études avec Olivier Charlier et Jean-Jacques Kantorow en cycle de Perfectionnement « Violon Concertiste » au CNSMDP.
Mi-Sa a été primée à divers concours internationaux : 1er Prix au Concours International Yehudi Menuhin pour jeunes violonistes en 2000, 3ème Prix et Prix spécial du jury au Concours International de Musique de Sendaï en 2001, 1er Prix en trio (piano, violon et violoncelle) au 55ème Concours International de Musique Maria Canals de Barcelone en 2009.
Depuis ses débuts avec orchestre à l’âge de 12 ans au Japon, elle joue avec de prestigieuses formations telles que Sinfonia Varsovia, Suk Chamber Orchestra, London Mozart Players, Sendaï Philharmonic Orchestra, Tokyo Symphony Orchestra, New Japan Philharmonic, Osaka Philharmonic Orchestra, Kyôto Symphony Orchestra, Kansai Philharmonic Orchestra, Century Orchestra Osaka etc. Elle se produit également en récital dans des salles et festivals internationaux. Ses interprétations lui ont valu une grande estime de la presse et de la critique.

En outre, Mi-Sa Yang a toujours voulu cultiver son talent de chambriste. Elle a notamment fondé avec Adam Laloum et Victor Julien-Laferrière le trio avec piano Trio Les Esprits et est membre depuis 2014 du Quatuor Ardeo. Elle se produit au Concertgebouw d’Amsterdam, Wiener Konzerthaus, Philharmonie de Paris, Kölner Philharmonie, Théâtre des Champs Elysées, Klavier-Festival-Ruhr, Folle Journée de Nantes, Folle Journée au Japon, Les Salons en Musique à Londres, La Roque d’Anthèron, Fêtes musicales en Touraine, Festival de Pâques de Deauville, Mecklenburg-Vorpommern Festspiele, Kuhmo Chamber Music en Finlande, Festival Musiq’3 Bruxelles etc.

Les deux disques du Trio les Esprits parus chez Mirare en 2014 et 2017 ont reçu les éloges de la critique. Le suivant, consacré à Schubert, est paru pour Sony Music en janvier 2019 et inclut la Fantaisie pour violon et piano D934. Au printemps 2019, Mi-Sa Yang a fait paraître chez Mirare un nouvel album consacré aux sonates de Mozart, en duo avec le pianiste Jonas Vitaud.

(c)Svend Anderson

Quatuor van Kuijk

Nicolas Van Kuijk - violon
Sylvain Favre-Bulle - violon
Emmanuel François - alto
Anthony Kondo - violoncelle

≪ Du style, de l’énergie et le sens du risque (…) Ces quatre jeunes français font sourire la musique. ≫
The Guardian

Fondé en 2012 à Paris, le Quatuor Van Kuijk a accumulé les récompenses en quelques années, affirmant ainsi une personnalité et un talent hors du commun. Elu ≪ Rising Stars ≫ pour la saison 2017/2018 par le réseau ECHO qui réunit les plus grandes salles de concert européennes, le quatuor a remporté en 2015 le Premier Prix du « Wigmore Hall String Quartet Competition » assorti des Prix Haydn et Beethoven, et a été « BBC New Generation Artists » de 2015 à 2017. En 2013, le Quatuor Van Kuijk a remporté les Premier Prix et Prix du Public au Concours international de Trondheim en Norvège. Il est également « Lauréat HSBC » du festival d’Aix-en Provence.
Très présent sur les grandes scènes internationales, le Quatuor Van Kuijk est invité à se produire au Wigmore Hall, Théâtre des Champs-Elysées, Auditorium du Louvre, Musikverein de Vienne, Radio Bavaroise à Munich, Philharmonies de Berlin, Luxembourg, Cologne, Hambourg et Paris, Tonhalle de Zurich, Concertgebouw d'Amsterdam, Fondation Gulbenkian à Lisbonne, Frick Collection (New York), Lincoln Center (New York), Phillips Collection (Washington DC), Salle Bourgie (Montréal), mais également en Asie (Taïwan, Japon, Hong-Kong, Chine) et en Australie.
Pour la saison à venir, le quatuor fera ses grands débuts au Carnegie Hall de New-York, au Sydney Opera House, au Melbourne Recital Center ou encore au Shanghai Recital Hall.
La collaboration du quatuor avec le label ALPHA Classics fait une place toute particulière à Mozart et après deux enregistrements salués par la critique (CHOC de Classica, Diapason d’or découverte, Choix de France Musique), le quatuor poursuit son aventure mozartienne en compagnie de l’altiste Adrien La Marca et met à honneur deux quintettes à cordes pour son prochain album. Un disque de musique française ainsi qu’un autre consacré à Schubert complètent sa discographie.
Après avoir étudié auprès des plus grands (Quatuors Ysaÿe, Alban Berg, Artemis…), et désireux de transmettre à son tour sa passion et son expérience, le quatuor enseigne la musique de chambre au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Aubervilliers-La Courneuve (CRR 93) depuis 2018.
Mécénat Musical Société Générale est le principal mécène du Quatuor Van Kuijk. Le quatuor est également soutenu par la SPEDIDAM et par les cordes Pirastro.

Instruments :
Nicolas Van Kuijk : G.B.Guadagnini, généreusement prêté par Anima Music Foundation
Sylvain Favre-Bulle : Luigi Galimberti
Emmanuel François : Charles Coquet
Anthony Kondo : David Tecchler

(c) Roberta Cristini

Gabriel Pidoux et l’Ensemble Sarbacanes 

Sarbacanes est un ensemble d’instruments à vents dédié à la musique du XVIIIème siècle.
Initialement prévue comme une formation en trio d’anches (deux hautbois, basson, clavecin), Sarbacanes module désormais son effectif au gré de chaque projet.
Toujours à la recherche de musique mettant en valeur les instruments à vent,

Sarbacanes s’enrichit de projets tels que les quintettes avec pianoforte de Mozart, Beethoven ou Grund, et récemment l’enregistrement d’oeuvres de Telemann avec cor de chasse. Sarbacanes a eu l’occasion de participer à une résidence à la fondation Giorgio Cini à Venise ayant comme thème les oeuvres de Jan Dismas Zelenka. L’ensemble a également participé a une résidence de transcription à la fondation Royaumont afin de redécouvrir un manuscrit comprenant des pièces de François Couperin transcrites pour deux hautbois sans basse.

Depuis sa création, Sarbacanes a eu l’opportunité de se produire dans divers festivals français tels que le Festival de Royaumont, le Festival des Abbayes des Landes, Le vent sur l’arbre, le Festival européen Jeunes talents...

Soucieux de démocratiser la musique baroque, Sarbacanes joue dans des cafés, intervient dans des écoles et fait des master classes.

Quatuor Métamorphoses / Lisa Chaïb-Auriol, soprano

Le quatuor Métamorphoses

Le quatuor à cordes Métamorphoses est constitué de jeunes musiciens issus des Conservatoires nationaux supérieurs de Paris et Londres.

Une métamorphose progressive et infinie de quatre individualités par la fusion de leurs timbres, de leurs dynamiques et de leurs énergies vers un univers qui leur est propre. Cette inspiration leur vient du thème mythologique, qui inspira notamment Ovide dans son oeuvr e « Les métamorphoses ». Source d’inspiration légendaire pour les compositeurs tels que Lully, Gluck, Rameau, Ligeti, R.Strauss, B. Britten mais aussi en peinture (avec les artistes Velasquez, Rubens, Dalí où Picasso), dans le cinéma et la littérature, la métamorphose est vécue pour ce quatuor comme une transformation inhérente au contact les uns des autres. Ces talentueux musiciens venant d’horizons divers et de cultures différentes unissent leurs talents au profit d’une unité sonore, d’une esthétique commune et d’une envie de partager avec le public la richesse et la magnificence du répertoire du quatuor à cordes. 

Le quatuor Métamorphoses a obtenu un Master de musique de chambre au CNSMDP et a étudié dans les classes de Jean Sulem et François Salque, il se perfectionne régulièrement avec les membres des Quatuor Ebène et Quatuor Modigliani, notamment en participant à l’Atelier des Rencontres Musicales d’Evian. Membre nominé de l’ECMA en 2018, le quatuor bénéficie de l’enseignement de grands musiciens comme Hatto Bayerle (membre fondateur du Quatuor Alban Berg), Johannes Meissl (membre du Quatuor Artis), Patrick Jüdt, Petr Prause (membre du Quatuor Talich), Per Lundberg, Diana Ligeti, Corinna Belcea (Quatuor Belcea), Avedis Kouyoumdjian et Itamar Golan.

>Ils ont reçu le prix “Pro-Quartet” au concours européen de la Fnapec en 2018 ainsi qu’un prix au Tremplin pour jeunes quatuor de la philharmonie de Paris en janvier 2020. Le quatuor se produit régulièrement en région Parisienne et dans de nombreux festivals français (Festival Pablo Casals de Prades, Les concerts de poche, Musical’Océan, Musique à La Prée, Estivales de Puisaye, Vox Musica, Jeunes Talents de Loudun, Festival de Musique en Albret, Novembre musical des Voiron, Musicale de la vallée du Jaur, Radio Classique). Il a également été invité à jouer durant la Biennale des Quatuors à cordes 2018 à la Philharmonie de Paris, au Wigmore Hall de Londres et à l’Académie Franz Liszt de Budapest durant l’hiver 2020. Boursier du prix Engie et Lauréat de l’Abbaye de Royaumont, le quatuor était en résidence à l’Abbaye de Royaumont autour du programme des quatuors de Saint-Saëns et des Master-classes avec l’altiste Gerard Caussé. Le quatuor Métamorphoses est invité à se produire en concert en quintette avec d’éminents solistes internationaux comme Emmanuelle Bertrand, Florent Pujuila, Michel Lethiec, Francois Salque, Michel Moraguès, David Walter, Diana Ligeti, Aurélien Pontier, François Chapelin ou encore Jean Sautereau.

Lisa Chaïb-Auriol, soprano

Passionnée par les Arts, c’est à travers des moyens d’expression très variés que Lisa dépeint sa personnalité. La musique, le cinéma, les arts plastiques, la mode, autant de disciplines qui enrichissent sa culture et nourrissent sa vision du monde. C’est cependant sur scène qu’elle s’épanouit véritablement et que cette diversité prend alors tout son sens. Cette scène qu’elle foulera dès son plus jeune âge dans de nombreuses productions au Théâtre du Capitole de Toulouse au sein de la Maîtrise.

En parallèle, elle intégrera le CRR de Toulouse où elle obtient son diplôme d’Alto et entre dans la classe de Chant d’Anne Fondeville-Bleuse. Durant cette période, elle suit également des cours de Théâtre et des cours à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse durant 7 ans. A l'âge de 18 ans seulement, elle est admise à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de chant de Frédéric Gindraux.

En 2016, elle est invitée par Raymond Duffaut à se produire à l'Opéra Grand Avignon et à la cathédrale de Vaison-la-romaine dans le cadre du Tremplin Jeunes Talents. Elle y reçoit le 1er prix « Jeune Espoir » et se produira par la suite au Théâtre Thalia de Budapest avec le « Armel Opera Festival ». En 2018, elle remporte à ce même concours pas moins de 3 prix : le 1er Prix « Jeune Talent », le « Prix de la meilleure interprète du répertoire italien » ainsi que le « Prix Grand Avignon ». Elle sera également finaliste régionale du concours Voix Nouvelles.

La même année, elle se produit en tant que soliste pour le Requiem de Fauré avec l’Orchestre et Choeur des Universités de Paris. Elle interprète, dans le salon d'honneur du Grand Palais à Paris, le rôle d’Isis dans « Giove in argo » d’Antonio Lotti dirigé par Leonardo Garcia Alarcon. D'octobre 2018 à janvier 2019, elle chante aux Nocturnes du Grand Palais dans le cadre de l'exposition « Eblouissante Venise ». Elle diversifie sa formation d’artiste en participant à des films et courts-métrages (notamment « l’ostentatoire » et « des cordes dans la gorge » de Pierre Fourchard). Elle prête, par ailleurs, sa voix pour un défilé du créateur de mode Dorian Bouché-Alibert.

En 2019, elle chante en tant que soliste dans la Passion selon St Matthieu de Bach dirigée par Jos Van Veldhoven à Notre-Dame de Paris, dans le « Gloria » de Poulenc à la Basilique St Sernin de Toulouse, et dans le Requiem de Fauré à l’église de la Madeleine à Paris. Elle remporte le prix Engie - Révélation 2019 du festival international du bassin d’Arcachon « Les Escapades Musicales » et le « prix jeune espoir » du concours international de Mâcon. Elle interprète le rôle de Pamina dans « La Flûte enchantée » de Mozart avec Pro'Scenio et ainsi que le rôle de Micaëla dans « Carmen » de Bizet dirigé et mis en scène par Béatrice Uria Monzon aux Nuits Musicales en Armagnac. Elle est lauréate des fonds Tarrazi ainsi ainsi que des Legs de Maria Godart Kareska et a obtenu en janvier 2020 le « prix de la vocation » de la Fondation Bleustein-Blanchet. Elle approfondit sa formation en participant régulièrement à des Masterclass (notamment avec Regina Werner, Brigine Jäger, Mireille Delunsch et Jean-Jacques Cubaynes), et plus récemment à l’Opéra Comique de Paris avec Karine Deshayes (dans le cadre de « Tous à l’opéra » pour le World Opera Day ).

La saison prochaine, elle se produira dans divers festivals, notamment aux « Escapades musicales » sur le bassin d’Arcachon, « Au fil des notes » avec la compagnie Figaro-ci Figaro-là (rôle de Susanna dans « les noces de Figaro » de W.A Mozart) ainsi qu’au festival de musique baroque de Pontoise avec la Diane française et Julie Depardieu. Puis, on pourra l’entendre dans « la Flûte enchantée » au Théâtre National de Mâcon (dans le rôle de Papagena) ainsi qu’au Théâtre de Tarare (dans le rôle de Pamina) avec Pro’scenio. En 2021, elle se produira avec la Diane française dirigée par Stéphanie-Marie Degand au Théâtre de Caen.

© Astrid di Crollalanza

Mosalini-Teruggi Cuarteto

Le Mosalini-Teruggi Cuarteto est une formation de musique de chambre qui invente un territoire de rencontres que Sébastien Surel et Romain Descharmes habitent et complètent de leur expérience et de leur sensibilité. Quatre virtuoses, quatre parcours uniques et une musique qui parle d'eux.

Juanjo Mosalini, bandonéon, compositions, arrangements

Héritier de la tradition du bandonéon, Juanjo Mosalini développe aujourd’hui toutes les facettes de l’instrument au sein d’ensembles qui perpétuent la grande expression musicale de l’Argentine. Mais il est avant tout l’interprète passionné des compositeurs phares de ce début du XXIème siècle. Dans les formations de chambre ou les plus prestigieux orchestres du monde dont il est le soliste, Juanjo Mosalini fait parler le « fueye » avec tout le vocabulaire musical classique, moderne et contemporain.

Déjà vingt années de carrière font de Juanjo Mosalini l’une des figures incontournables de l’avant-garde musicale de l’Argentine en Europe. En duo avec le guitariste Vicente Bögeholz, il explore l’univers des rythmes argentins dans la musique de chambre actuelle. Plus encore, il plonge dans les improvisations et dans la composition de musique électronique avec la complicité du contrebassiste de jazz Olivier Sens. C’est aussi pour lui une évidence de laisser libre cours à sa création personnelle dans une harmonie parfaite avec la voix humaine, comme celle de Silvana De Luigi, avec laquelle il construit un répertoire à deux où chacun a une part majeure. Une telle entente l’autorise à une liberté remarquable pour le bandonéon solo. Mais c’est sur les scènes du monde entier que ce brillant musicien en est l’ambassadeur, que ce soit au sein du quatuor de Luis Bacalov ou avec Tomas Gubitsch.

Enfin, Juanjo Mosalini est l’un des rares bandonéonistes internationaux à jouer régulièrement comme soliste dans de grands orchestres classiques. La liste en est longue : The Rotterdam Philharmonic Orchestra, The Israel Symphony Orchestra Rishon Le Zion, Seoul Philharmonic Orchestra, Orchestre de Bretagne, Orchestre de Picardie, Orchestre ONPL, Camerata de Bourgogne, Orch de Santa Barbara – CD en 2004 label delos, Orchestra Sinfonica di Milano Giuseppe Verdi, Orchestre symphonique de Berne, Orchestre symphonique de Winterthur, Orchestra Del Teatro Massimo Di Palermo, Budapest Concert Orchestra et Orchestra della Magna Grecia.

Né en 1972 à Buenos Aires, Juanjo Mosalini est le fils de Juan José Mosalini, grande figure du tango argentin. Passant toute son enfance au sein de la communauté des musiciens argentins, ayant comme professeur de piano et d’harmonie Gustavo Beytelmann et bénéficiant dès ses premiers pas de l’enseignement de Enzo Giecco pour la musique de chambre, il ressent très tôt le désir d’ouvrir de nouveaux chemins à cette forme musicale.

Il commence ses études de bandonéon avec son père a l'âge de seize ans. En 1989, Juanjo Mosalini est l’invité de Marcel Azzola à Radio France. Il est choisi pour y faire la présentation du bandonéon dans une émission consacrée aux instruments à soufflets, aux côtés de Marc Perrone, Richard Galliano, pour ne citer qu’eux parmi cette grande famille.

Cette même année est créée la classe de bandonéon du Conservatoire de Gennevilliers. Il en obtient le Premier Prix en 1993 et y enseigne dès lors durant cinq années comme assistant de la classe de Juan José Mosalini et enseigne le bandonéon au conservatoire d'Alfortville. Juanjo Mosalini est aujourd’hui professeur du Conservatoire de Gennevilliers.

Sa carrière prend un essor notoire de 1992 à 1997 comme bandonéoniste de l’Orchestre Mosalini et du Trio Gomina dirigé par Leonardo Sanchez. Juanjo Mosalini, fidèle à ses origines, grand amoureux de la tradition du tango, est une figure permanente des plus prestigieux groupes actuels de cette expression musicale.

Mais le showbiz le réclame aussi. Il partage la scène avec Toots Thielemans, Mino Cinelu, Gotan Project, le Cirque du Soleil, Catherine Lara, Julien Clerc, Eli Medeiros, Juliette, I Mouvrini, Julia Miguenes. Et il n’est pas jusqu’au cinéma qui ne le sollicite. Juanjo Mosalini a ainsi travaillé avec Gabriel Yared pour le film Wings of Courage de Jean-Jacques Annaud, ou avec Eric Serra pour le film « Léon » de Luc Besson et en tant qu’interprète et compositeur pour « Jeanne et le garçon formidable » de Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec le compositeur Philippe Miller.
www.mosalini.com

Sébastien Surel, violon
Artiste curieux et insatiable, musicien aux multiples facettes, Sébastien Surel s'attache à créer des ponts entre les musiques et les cultures, se pose en « provocateur » de rencontres. Du Trio Taweg qu'il fonde en 2003 à ses nombreuses collaborations avec des artistes tels que Roland Pidoux, Michel Moraguès, les musiciens du Trio Wanderer, l'ensemble Zellig fondé par le compositeur Thierry Pécou, l'explosif ensemble « Sorties d'artistes » ou Richard Galliano avec qui il a déjà donné plus de 500 concerts à travers le monde, sa carrière de concertiste est de plus en plus remarquée.
La saison musicale parisienne « La Chambre d'Amis », dont il est le co-fondateur et directeur artistique, occupe aussi une place importante de sa vie musicale, véritable laboratoire d'idées et lieu de partage privilégié entre les artistes et le public.
Né en 1975, issu d’une famille de musiciens, il est admis à 15 ans dans les classes de Sylvie Gazeau et Christian Ivaldi au CNSM de Paris où il obtient deux premiers prix. Il se perfectionne ensuite auprès de Shlomo Mintz, Pavel Vernikov, Georgy Sebök et le Quatuor Ysaye. Parallèlement, il étudie l’harmonie, l’orchestration et la composition.
Il devient violon solo de diverses formations de chambre et symphoniques, puis occupe pendant 3 ans un poste à l'Orchestre Philharmonique de Radio France avant de se consacrer entièrement à son activité de concertiste.
Sébastien Surel est invité sur les scènes du monde entier dont le Barbican Center (Londres), le Théâtre des Champs Elysées (Paris), le Concertgebow (Amsterdam), la Santa Cecilia (Rome), l'opéra de Dresde, le Kioi hall (Tokyo) ou lors des festivals de jazz de Montreux, Vienne, Montréal, Marciac et Nice.
Le Trio Talweg, formé avec la pianiste Juliana Steinbach et le violoncelliste Sébastien Walnier est invité dans de nombreux festivals en Europe et au Japon. Leur premier disque consacré aux trios de Chostakovitch et Tchaikowski a reçu un diapason d'or.
Il consacre son répertoire au vaste domaine de la musique de chambre et à la musique concertante, jouant l’intégrale des concertos de Mozart, les concertos de Mendelssohn, Tchaïkovski, Beethoven, Sibelius, Barber et le Poème de Chausson. Sébastien Surel est titulaire du C.A depuis 2011.
www.sebastiensurel.com

Leonardo Teruggi, contrebasse, compositions, arrangements
Sa curiosité et sa souplesse l'amènent à partager la scène avec de grands artistes dans des projets éclectiques.
Depuis 2010 avec le bandonéoniste Juan-José Mosalini, grande figure du tango argentin, qu'il accompagne partout dans le monde au sein de ses trois formations : en quartet (aux côtés de la chanteuse Sandra Rumolino), en quintette de tango contemporain (avec le guitariste Leonardo Sanchez) et avec son Grand Orchestre de Tango.
Avec le pianiste et compositeur argentin Gustavo Beytelmann avec qui il participe au projet Göethe-Hafiz (Harmonia Mundi, 2013) ainsi que dans le trio du guitariste et compositeur Tomas Gubitsch. Depuis 2006 aux côtés du luthiste Eduardo Egüez dans l'ensemble à géométrie variable La Chimera et ses différents projets, tels que : « Buenos Aires Madrigal », « Tonos y Tonadas », « Odisea Negra » (Naïve, 2011) et « Misa de Indios » (PMP, 2014) et « Piae Cantiones ».
Avec la chanteuse Lucilla Galeazzi dans le programme « Festa Italiana » aux côtés de Kevin Seddiki, Marco Ambrosini, Francesco Turrisi et Carlo Rizzo. Il joue depuis 2003 dans le sextet L'orchestre de Contrebasses (avec des contrebassistes de jazz tels que Jean-Philippe Viret ou Yves Torchinsky) avec qui il a joué dans toute l'Europe ainsi qu'en Asie ou encore aux Etats-Unis.
Il créé avec le bandonéoniste et compositeur Juanjo Mosalini le Mosalini-Teruggi Cuarteto (avec le violoniste Sébastien Surel et le pianiste Romain Descharmes), quartet de tango d'aujourd'hui aux arrangements et compositions originales. Leonardo Teruggi a travaillé en tant qu'arrangeur pour Juan-José Mosalini (« Noche Tango » et le Grand Orchestre de Tango), Eduardo Egüez (« Odisea Negra », « Piae Cantiones »), Lucilla Galeazzi (« Festa Italiana »), le sextet de tango Las Malenas (album « Live au Triton », 2011 et avec Elise Caron), ou encore pour le duo de la pianiste Maria Martinova et du violoniste Cyril Garac.
Il compose principalement pour le Mosalini-Teruggi Cuarteto mais aussi pour l'Orchestre de Contrebasses (notamment pour la prochaine création en 2014) ainsi que pour le Trio de Sébastien Surel, Tomas Gubitsch et Vincent Ségal. Il a écrit de nombreux arrangements et compositions pour ensembles de contrebasses (créations au CNSM de Paris).
Après avoir étudié le piano depuis l'âge de 5 ans, il découvre à 18 ans la contrebasse qu'il apprend dans la classe de Christian Gentet (L'Orchestre de Contrebasses). Cinq ans plus tard il poursuit ses études de contrebasse classique avec Jean-Paul Celea au Conservatoire National de Musique de Paris où il obtient son prix (D.E.M.) en 2009. Passionné par la pédagogie, il a enseigné la contrebasse pendant 6 ans au Conservatoire de Châtenay-Malabry et pendant 5 ans à Viroflay, où il a également créé un atelier de musiques populaires.
www.leonardoteruggi.com

Romain Descharmes, piano
Né en 1980, Romain Descharmes se voit décerner en 2006 le Premier Grand Prix lors du Concours International de Dublin. Il se produit alors en récital sur plusieurs scènes prestigieuses : Carnegie Hall à New York, Wigmore Hall à Londres, Salle Pleyel à Paris, Tsuda Hall à Tokyo, Forbidden Sity Hall à Pékin…
Après avoir étudié au CNSMDP où il obtient, avec des mentions très bien, 4 Prix et Diplômes de Formation Supérieure (piano, musique de chambre, accompagnement au piano et accompagnement vocal) notamment dans les classes de Jacques Rouvier, Bruno Rigutto, Christian Ivaldi, il poursuit sa formation en cycle de perfectionnement. Dans ce cadre, Romain Descharmes enregistre un CD consacré aux compositeurs du début du XXème siècle qui l’amène à recevoir les conseils de Pierre Boulez.
Il est invité à se produire aux USA, en Angleterre, Irlande, Italie, France, Japon, Chine, Russie, avec notamment l’Orchestre de Paris, le Midland Symphony Orchestra, le National Symphony Orchestra of Ireland, l’Orchestra del Lazio ainsi que le Shanghai Philarmonic Orchestra.
Il se produit fréquemment en France : La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins, Rencontres Internationales F. Chopin, Serres d’Auteuil, Nancyphonies, Festival Agora et à l’étranger : Festivals Arties en Inde, Beyrouth, Cervantino au Mexique. Il participe à de nombreuses émissions radiophoniques et télévisuelles (France Musique, Mezzo, NHK-Japon).
Pianiste recherché en tant que chambriste pour son écoute, sa sensibilité et sa large connaissance du répertoire allant de la sonate aux grandes formations, il se produit avec des artistes tels que Henri Demarquette, Laurent Korcia, Sarah Nemtanu, l’ensemble Court-Circuit, le quatuor Ebène, le Berliner Philarmoniker Quintett. Il fait également partie du groupe Quai n°5 avec lequel il a enregistré 2 albums chez Decca-Universal et s’est produit sur les plus grandes scènes parisiennes (Le Bataclan, La Cigale, l’Européen, le Café de la danse). Il a enregistré plusieurs disques piano seul (Audite, Claudio Records) et en musique de chambre (Naïve, Cristal, Saphir…), tous salués par la critique.
Parallèlement très investi dans la pédagogie et la transmission, il est professeur de piano au CRR de Paris.
www.romaindescharmes.com

©Pierre-François Dub-Attenti

Pierre Queval, orgue

Né en 1988, Pierre Queval se forme aux Conservatoires de Nantes et Saint-Maur-des-Fossés, auprès de Michel Bourcier, Eric Lebrun et Pierre Pincemaille, puis étudie au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP), dans la classe d’orgue de Michel Bouvard et Olivier Latry et dans la classe d’improvisation (orgue et piano) de Thierry Escaich, Laszlo Fassang, Philippe Lefèbvre et Jean-François Zygel. Il est récompensé d’un prix de contrepoint, d'un master d’orgue-interprétation et d'un master d’improvisation.

Titulaire du grand orgue Cavaillé-Coll/Haerpfer-Ermann de l'église Saint-Ignace à Paris (6ème) depuis novembre 2014, Pierre Queval devient également pour trois ans, à compter de septembre 2020, organiste en résidence à Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne), avec pour objectif la réalisation de nombreux projets de mise en valeur et de promotion de l’orgue Cavaillé-Coll de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption. Il est auparavant le septième « young artist in residence » à la Cathédrale Saint-Louis de New Orleans (USA) entre novembre 2015 et avril 2016.

Interprète et improvisateur reconnu internationalement, il donne des récitals dans toute la France ainsi qu'aux Etats-Unis, en Angleterre, Italie, Finlande, Pologne notamment. A Paris, il se produit dans des lieux privilégiés (Notre-Dame, Saint-Sulpice, Saint-Eustache, Sainte-Clotilde, Saint-Denis, La Trinité, Saint-Séverin, Saint-Thomas d'Aquin…) et est l’invité de plusieurs festivals renommés, tel que « Radio-France et Montpellier/Languedoc-Roussillon », le Festival de la Roque d'Anthéron, le Festival de la Chaise-Dieu, « Annecy Classic Festival », le Festival « Toulouse les Orgues », le Festival « Orgue en Jeu » de Lyon, les « Soirées estivales » de la Cathédrale de Chartres, le « Festival de Musique Sacrée de la Cathédrale de Saint-Malo », les « Estivales de la Cité » à Carcassonne, le Festival de l'Alpe d'Huez...
Pierre Queval consacre une part importante de ses activités à l'improvisation, accompagnant régulièrement, à l’orgue ou au piano, des projections de films muets. Egalement musicien chambriste, il fonde le trio « Meigma » avec la flûtiste Charlotte Berthomé et la violoniste Mathilde Gandar et l’Ensemble Orpezzo avec la chanteuse Anne-Claire Couchourel et le trompettiste Vincent Mitterrand.
Titulaire du diplôme d’état d’enseignement artistique, Pierre Queval est professeur d’orgue aux Conservatoires de Laon, de Soissons et de Gagny (93).

© Christine Amat

Hugues Borsarello, violon

« C'est inévitablement à Arthur Grumiaux que l'on songe en écoutant Hugues Borsarello jouer Mozart »
Diapason - sept. 2015. Ces mots résument à eux seuls l’exceptionnel talent instrumental de ce violoniste brillant et charismatique. Aisance, fluidité, élégance, précision, subtilité d’interprétation comptent parmi les qualités musicales régulièrement associées à son nom ; mais ce sont avant tout son timbre lumineux et son jeu aérien qui font l’unanimité auprès de la critique autant que de ses pairs et du public. Son plaisir contagieux de partager la musique et sa capacité à susciter une véritable osmose entre soliste et orchestre valent à Hugues Borsarello l’adhésion naturelle de ses partenaires. A cet égard, l’accueil chaleureux réservé par la critique à l’album paru en 2014 chez Arties / Harmonia Mundi consacré à l’intégrale des Concertos de Mozart avec La Follia - Orchestre de Chambre d’Alsace, en est le reflet fidèle.

Invité régulièrement en tant que soliste (Orchestre Symphonique de Bretagne, Orchestre Symphonique Portugais Orchestre des Concerts Lamoureux, Orchestre Symphonique d’Astana - Kazakhstan), son répertoire s’étend des concertos de Vivaldi, Bach, Mozart, Beethoven, Tchaïkovski, Sibelius, jusqu’aux œuvres virtuoses de Saint-Saëns, Kreisler, Chausson, Sarazate, Paganini...
Né dans une famille de musiciens, Hugues Borsarello débute le violon avec son père dès son plus jeune âge. Durant ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il se perfectionne auprès de Patrice Fontanarosa, son goût pour l’orchestre l’amène à intégrer le Gustav Mahler Jugendorchester au sein duquel il se produit sous la direction de Claudio Abbado, Seiji Ozawa... En parallèle, son intérêt déjà présent pour la musique de chambre prend la forme du trio avec piano qu’il fonde avec David Saudubray et Gautier Capucon. Entré à 20 ans comme supersoliste à l’Orchestre Metropolitain de Lisbonne, il consolide son parcours orchestral au fil de diverses étapes. Régulièrement sollicité comme violon solo par différentes formations (Orchestre National de Lille, Orchestre Symphonique de Bretagne, Royal Opera House London...), c’est tout naturellement qu’il est amené à occuper à partir de 2009 le poste de violon solo et directeur artistique de La Follia - Orchestre de Chambre d’Alsace, ainsi que celui de violon solo de l’Orchestre des Concerts Lamoureux à partir de 2014, dont il devient en 2016 Conseiller artistique.
La musique de chambre à laquelle il se consacre également avec passion l’amène à se produire auprès de nombreux festivals en France (Folle journée de Nantes, Festival du Périgord noir, Festival de Pâques de Deauville...) et à l’étranger (Barbican à Londres, NCPA à Bombay, Kioi Hall à Tokyo...) aux côtés de musiciens renommés tels que François-René Duchâble, Gérard Caussé, Gautier Capuçon, les quatuors Modigliani et Van Kuijk, Olivier Charlier, Denis Pascal, François Dumont, ou encore Philippe Bernold et Juliette Hurel. Ce parcours de chambriste se voit conforté par sa solide expérience de quatuor à cordes, en tant que premier violon au sein des quatuors Léonis, Elysée ou encore Volta, qu’il co-fonde avec Laurent Manaud-Pallas, Arnaud Thorette et Gauthier Herrmann.
Outre cette profusion d’activités en tant qu’interprète, Hugues Borsarello est également passionné de science des sons et plus particulièrement d’acoustique : il travaille à la conception et réalisation de systèmes haut de gamme d’enceintes et d’électroniques associées, de matériels d’enregistrements et de studio.
Hugues Borsarello joue un violon de V. Ruggieri c.1695 et un archet de Léonard Tourte c.1790.
Hugues Borsarello bénéficie du soutien des cordes Corelli-Savarez.
Hugues Borsarello est habillé par De Fursac.

      

Simon Bernardini, violon

Simon Bernardini est actif comme chef d'orchestre sur la scène mondiale. Il a dirigé à de nombreuses reprises l'Orchestre Philharmonique de Berlin, le London Symphony Orchestra, l'Orchestre Philharmonique du Luxembourg, l'Orchestra del Teatro Massimo di Palermo entre autres.

Directeur artistique du projet Musica nei Borghi depuis 2004, porté par le Festival Opera Barga, il a été le directeur musical de l'Orchestra Sinfonica Siciliana jusqu'à la saison 2017-2018.
Il a suivi ses études de direction d'orchestre au Conservatoire de Paris et s’est perfectionné auprès de Bernard Haitink à la Musikhochschule de Lucerne. Il a été par la suite chef assistant de Sir Simon Rattle, de Steven Sloane et de Gustavo Dudamel dans le cadre de l'Education program du Los Angeles Philharmonic.

Ses débuts parisiens comme chef d'orchestre datent de 1999. En 1999 et 2000, il dirige au Festival Musical d’Automne des Jeunes Interprètes, où, deux ans auparavant, il s’était produit comme soliste dans cinq programmes.

Il a successivement dirigé au Festival de Santander, au Théâtre de Monte Carlo, au Théâtre de l’Athénée à Paris, au Théâtre Fontainebleau, à l’Auditorium de Vincennes, l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, la Junge Kammerphilharmonie Berlin, le Brandenburgisches Kammerorchester, le Berliner Sibelius Orchester, l’Orchestre du Musikene de San Sebastian durant trois saisons, l’Orquesta de Menorca, l’Orchestra Sinfonica Giovanile del Piemonte durant deux saisons avec lequel il a réalisé, en 2009, un enregistrement audio/vidéo à l’Auditorium del Lingotto de Turin. Dès 2003, il a dirigé l’Orchestre Ostinato, orchestre en résidence à l’Opéra-Comique de Paris. En 2006, il a dirigé l’intégrale des concertos pour piano de Mozart au Festival Opera Barga ainsi que trois opéras en 2009, 2010 et 2018. En 2008, à l’occasion d'un Familienkonzert dans la grande salle de la Philharmonie de Berlin, il a dirigé ses collègues de l'Orchestre Philharmonique de Berlin, ce qui s’est renouvelé en 2009, 2016 et 2017. Depuis 2010, il a été invité par l’Eastern Music Festival aux Etats-Unis, de 2011 à 2016, au Festival de Música de Santa Catarina au Brésil. Entre 2011 et 2013, son activité de chef d’orchestre au Japon fut intense, avec les orchestres d’Osaka, Kyoto et le Kansai Philharmonic Orchestra, et, toujours en 2011-2012, il a dirigé le concert du nouvel an du Philharmonisches Kammerorchester de Berlin. En 2013 et 2015, il a été chef d’orchestre lors du Festival UniMúsica de Bogota en Colombie.

Depuis 2005 il est le chef préparateur de l'orchestre Junge Deutsche Philharmonie, position qu'il occupe également auprès de l'orchestre du festival Euroasia à Seoul, depuis la saison 2019-2020 à l'Orchestra Giovanile Italiana, depuis la saison 2011-2012 auprès de l'orchestre Deutsch-Skandinavische Jugend-Philharmonie, orchestre qu'il a dirigé en concert à la Philharmonie de Berlin en janvier 2015. Il a été invité au même titre par l'orchestre Joven Orquesta de Castilla y León.



Depuis la saison 2014-2015, il a dirigé deux programmes avec l’Orchestre du Teatro Massimo de Palerme et a dirigé l’Orchestra Sinfonica Siciliana dont il est devenu le directeur musical dès 2016. Durant les dernières saisons il dirige entre autres Tosca à Palerme, l'orchestre de l'Universität der Künste de Berlin, l’orchestre de la Musikhochschule de Lübeck, l’orchestre du Festival Internacional de Música SESC au Brésil et l'orchestre du Festival de los Siete Lagos en Argentine. En 2018 il dirige une tournée européenne de concerts célébrant le centenaire de L'Histoire du Soldat de Stravinski. Après avoir occupé le poste de premier violon solo à l’Orchestre National de Lyon, à l’Orchestre de la Juilliard School et occasionnellement à l’Orchestre Philharmonique de Berlin, Simon Bernardini collabore au même titre avec l’Orchestre de La Scala de Milan depuis 2006, au Rundfunk Sinfonieorchester Berlin en 2012-2013, à l’Orchestra del Teatro La Fenice de Venise en 2013-2014, à l'Orchestre Philharmonique de Radio France depuis la saison 2017-2018 et à l'Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino depuis 2019. Depuis 2007-2008, il a été invité pour le même rôle par le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks. Il collabore régulièrement avec le Chamber Orchestra of Europe, avec les Orchestres Philharmoniques de Vienne et Berlin ainsi qu'avec l'Orchestre du Concertgebouw d'Amsterdam. Depuis 2007 il se produit comme violon solo et soliste de l’ensemble European Soloists composé exclusivement par les solistes des orchestres philharmoniques de Vienne et Berlin, Scala de Milan et RAI de Turin. En tant que soliste et chambriste, Simon Bernardini joue dans les salles les plus prestigieuses telles que le Carnegie Hall (1999, 2007 et 2009), le Lincoln Center et les Bargemusic Concerts à New York, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Auditorium RAI de Turin, Teatro alla Scala de Milan ou encore la Philharmonie à Berlin. Ses activités sont régulièrement enregistrées et transmises par les radios et télévisions du monde. Son enregistrement des œuvres pour trio avec piano de Liszt a reçu le Diapason d’Or de l’année 2007. Son premier enregistrement pour Deutsche Grammophon est sorti durant la saison 2013-2014. Après avoir enseigné à l’Eastern Music Festival (USA), au Festival Euroasia à Seoul, à l’Académie Européenne de Musique d’Aix en Provence, au Festival de Música de Santa Catarina au Brésil, ainsi qu’à la Fondazione Scuola di Musica di Fiesole et après avoir occupé le poste de professeur à l’Université Musikene de San Sebastian pendant quatre ans, il est actuellement Professeur à l’Universität der Künste de Berlin et Professeur invité à la Kyoiku University d’Osaka ainsi qu’aux Universités Corpas et UniMúsica de Bogotá, à l’Université d’Oulu en Finlande, à la Eastman School of Music aux USA, aux conservatoires de Turin, Milan, Palerme, Florence, Reggio Emilia et de Novara, à la Fondazione Scuola di Musica di Fiesole, aux Encuentros de las Amaericas, organisés par la Dudamel Foundation au Mexique, Chili et en Californie, ainsi qu'à la Fondation Simón Bolivar, organisme du Sistema Nacional de las Orquestas y Coros Juveniles e Infantiles de Venezuela.

Gabriel Bianco, guitare / Anastasia Kobekina, violoncelle

Gabriel Bianco, guitare

Né à Paris en 1988, Gabriel Bianco est reconnu comme l’un des meilleurs guitaristes actuels.
Récompensé de maints premiers prix de prestigieux concours internationaux, parmi lesquels ceux de Koblenz (2007), Guitar Foundation of America (2008), Andrès Segovia à Almuñecar (2012), il a été nommé révélation classique de l’ADAMI en 2011. Invité à jouer dans de nombreux festivals à travers la France et à l’étranger, il s’est notamment fait entendre sur les scènes françaises du Théâtre du Châtelet, de la Folle Journée de Nantes, du Festival Radio-France Occitanie, du Festival International de guitare de Paris, et, sur le plan international, dans une quarantaine de pays, plus particulièrement aux Tchaïkovsky Hall de Moscou, Herbst Theater de San Francisco, Auditorium Luis Arango de Bogota, Conservatoire Central de Pékin, Musashino Art Center de Tokyo, Philharmonie de Kiev…
Familier du récital en solo, il fait la part belle au répertoire romantique et espagnol des 19ème et 20ème siècles, mais également aux musiques de la Renaissance et des périodes baroque et contemporaine. Plusieurs compositeurs lui ont d’ailleurs dédié des œuvres : Atanas Ourkouzounov, Karol Beffa, Sergio Assad, Marek Pasieczny et Denis Ramos.
Depuis septembre 2018, il est Professeur Invité au Conservatorium van Amsterdam.

Anastasia Kobekina, violoncelle

Anastasia Kobekina fait partie des violoncellistes les plus prometteurs de sa génération. Elle s’est produite avec nombre d'orchestres renommés tels que le Moscou Virtuose, l’Orchestre Symphonique de Vienne, le Konzerthaus Orchestra de Berlin, le Mariinsky Theater Orchestra,… Elle a joué sous la baguette de chefs tels que Krzysztov Penderecki, Heinrich Schiff, Vladimir Spivakov ou encore Valery Gergiev.

Elle est lauréate de plusieurs concours et fut remarquée par le grand public en 2016 alors qu’elle est invitée par Rolando Villazon dans « Les Stars de demain » sur Arte.
Après l’avoir découverte dans le concerto de Haydn dirigé par Vladimir Spivakov, Pascal Escande programme la jeune violoncelliste au Festival d’Auvers-sur-Oise où elle enregistre un DVD avec la pianiste Anna Fedorova sous le label DiscAuvers. Suivent alors des concerts dans des lieux prestigieux tels que le festival d’Aix-en Provence, les Flâneries musicales de Reims, la Folle Journée de Nantes, de Tokyo, de Ekaterinburg…

En 2018, elle est nommée « New Generation Artist » de la BBC Radio 3 et remporte le Prix Thierry Scherz et le Prix André Hoffman au Sommets Musicaux de Gstaad incluant un enregistrement avec orchestre pour le label Claves (album sorti en avril 2019).

Elle remporte la médaille de bronze au Concours Tchaïkovsky en juin 2019.

Au cours de la saison 2020-2021, elle est invitée à faire ses débuts avec le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, ainsi qu’à la célèbre Elbphilharmonie de Hambourg. Elle participera à une semaine de musique de chambre au festival de Verbier, au Festival d’Elmau, puis sera en tournée avec le Konzerthaus Orchestra de Berlin ainsi qu’avec l’Orchestre National de Lille, entre autres.

Anastasia débute le violoncelle à 4 ans. Elle complète ses études à la Central Music School de Moscou, puis rejoint l’Académie Kronberg en Allemagne sous l’égide de Frans Helmerson. Elle étudie ensuite à l’Université des Arts de Berlin dans la classe de Jens Peter Maintz et se perfectionne auprès de Jerome Pernoo au Conservatoire de Paris ainsi qu’à Francfort dans la classe de Kristin Von der Goltz.

Elle joue sur un violoncelle Giovanni Baptista Guadagnini de 1743.


 (c)Romain Serrano

Le Saxback Ensemble

Le Saxback Ensemble, c’est six musiciens issus des Conservatoires supérieurs de Paris (CNSMDP) et d’Amsterdam : deux clarinettistes, trois saxophonistes et une euphoniumiste. Une formation inédite inspirée directement par Adolphe Sax, inventeur de génie du 19è siècle n’ayant pas moins à son actif que l’invention du saxophone, du saxhorn (dont l’euphonium découle) et de bien d’autres instruments.

Nous lui devons également l’amélioration du système de la clarinette et de la clarinette basse ! Bref, le son Sax, c’est eux ! En mai 2018, Saxback remporte le 2ème prix du Concours International de musique de chambre « M- Prize » (Michigan, États-Unis). Le groupe se voit alors sollicité par de nombreux compositeurs et entame la création d’un répertoire original, qui vient parfaire son répertoire d’arrangements sur-mesures. En août 2019, c’est en Corée du Sud qu’est invité l’ensemble pour une tournée de 10 concerts dans les festivals internationaux JIWEF (Jeju International Wind Ensemble Festival) sur l’île de Jeju et DCMF (Daejeon Cosmopolitan Music Festival) de Daejeon. Ils se produisent alors dans les salles les plus prestigieuses du pays, telles que le Jeju Art Center et le Daejeon Art & Culture Center.

En parallèle de sa saison de concerts, Saxback intervient régulièrement dans les lieux d’enseignement de la musique pour y développer des animations artistiques et pédagogiques, afin de sensibiliser les jeunes élèves au plaisir du jouer ensemble.
Par le passé, ils se sont produits, entre autres, à l’auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines de Toulouse, à la Tour Eiffel, au musée de la musique (Philharmonie de Paris), à l’Hôtel d’Albret à Paris, au Festival « Va Jouer Dehors », en la Cathédrale de Rieux-Volvestre, au cinéma Le Balzac à Paris, au Théâtre de Neuilly-sur-Seine et même au Central Park de New-York ! D’autre part, le groupe est en partenariat avec la revue spécialisée dans le cinéma de patrimoine « Revue & Corrigé » pour la production de ciné-concerts à Paris.

Christina Kerscher, alto

Christina Kerscher est une altiste et chambriste allemande très recherchée.
Née à Straubing en Allemagne, elle reçoit sa première formation musicale dans la classe du professeur Conrad von der Goltz à Ratisbonne. Elle complète ses études supérieures avec le professeur Roland Metzger à l’Université de Musique et Théâtre de Munich et avec le professeur Nils Mönkemeyer à l’Université de Musique de Dresde. Christina Kerscher obtient son diplôme de master avec le professeur Andreas Willwohl à l’Université de Musique de Nuremberg. Elle reçoit également des impulsions artistiques significatives dans de nombreux cours de master avec des personnalités renommées telles que les professeurs Erich Krüger, Hariolf Schichtig, Pauline Sachse et Wilfried Strehle.

Christina Kerscher est stagiaire à l'Orchestre Philharmonique de Dresde et est un membre permanent au Klangverwaltung Orchestra de Munich depuis des années, avec lequel elle s’est régulièrement produite dans des festivals tels que le Rheingau Music Festival, le Rostropovich Festival à Moscou, le Berlin Music Festival et le Herrenchiemseefestspiele. L’altiste est aussi membre de l’Orchestre de Chambre Metamorphosen à Berlin, avec lequel elle a enregistré pour Sony Classical. Christina est assistant principal de l'Orchestre Philharmonique de Würzburg depuis 2018. Régulièrement invitée par le Radio Symphony Orchestra de Berlin et le Philharmonique de Munich, elle a notamment joué sous la direction de Valery Gergiev, Simeon Bychkov, Lorin Maazel, Daniel Harding, Mariss Jansons, Vladimir Jurowski. De nombreuses tournées internationales en Asie, aux Etats-Unis et en Amérique du Sud complètent ses activités artistiques. En plus de son travail d’orchestre, Christina Kerscher est passionnée de musique de chambre. Elle a joué dans de nombreux festivals internationaux avec les célèbres Jose Gallardo, Walter Nothas, Sonja Korkeala, Rebekka Hartmann, Simone Bernardini et Isang Enders parmi d’autres. Ses tournées de concert ont eu lieu en Italie, en France, en Nouvelle-Zélande, en Australie et en Inde. Christina Kerscher joue sur un alto de Stefan-Peter Greiner.

© Laurent Wangermez

Pejman Memarzadeh, violoncelle

Né à Téhéran, Pejman Memarzadeh rejoint la France dès l’âge de 5 ans et intègre à 13 ans les classes à horaire aménagé au CNR de Paris où il obtient un Premier Prix à l’unanimité. Il poursuit ses études au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe d’Edmond Baert où il reçoit le Diplôme Supérieur avec les Grandes Distinctions. Après avoir participé à l’Académie du Mozarteum de Salzbourg, il se perfectionne en Allemagne auprès de Julius Berger à l’Université de Mayence en troisième cycle. En 1999, il est invité par la French-American Foundation à New-York et sélectionné pour suivre les masters classes de l'Académie de Kronberg enregistrées par la télévision allemande Deutsche Welle.

Au fil de son parcours, il a bénéficié des conseils de violoncellistes tels que Gary Hoffman, Siegfried Palm, Yvan Chiffoleau, Patrick Demenga et Arto Noras. Pejman Memarzadeh a été récompensé au Concours de Cordes d’Epernay, au Tournoi International de Musique de Rome et au Concours Flame. Il est également lauréat des fondations Singer-Polignac et Schlumberger.

Très attiré par la musique de chambre, il suit les cours de Paul Meyer et d’Eric Le Sage en cycle de formation professionnelle et étudie l’harmonie et l’analyse avec Solange Robin-Chiaparin. Il a partagé la scène en musique de chambre avec des artistes tels que Philippe Entremont, Gérard Caussé, Alexis Cardenas, Emmanuel Rossfelder, David Bismuth, Philippe Bernold, Julius Berger, Nicolas Stavy, Bruno Pasquier, Florent Héau, Hugues Borsarello, Simon Bernardini, Gérard Poulet… Pejman Memarzadeh se produit régulièrement en soliste en France (Salle Gaveau, Salle Cortot, Palais du Luxembourg, Théâtre de Poissy…) et à l’étranger (Siège des Nations Unies à Genève, Opéra de Téhéran, Etats-Unis, Mexique, Belgique, Allemagne). Pejman Memarzadeh a récemment interprété le Trio Elegiaque de Rachmaninov et le Trio pour piano et cordes n°1 de Brahms avec le violoniste Alexis Cardenas et la pianiste Christie Julien, le Sextuor à cordes de Brahms avec les solistes de l’Orchestre de l’Alliance, les Sonates pour violoncelle et piano de Strauss et Grieg avec le pianiste Maxence Pilchen…
En tant que soliste, il s’est produit dans les œuvres concertantes de Dvorák, Saint-Saëns, Lekeu, Beethoven, Tchaïkovski, Haydn… Il aime à élargir le répertoire de son instrument en donnant des transcriptions de pièces pour violon comme la Chaconne de J.S. Bach ou la Sonate n°1 op.78 de Brahms. En plus du grand répertoire, Pejman Memarzadeh interprète les œuvres de compositeurs français tels que Boëllmann, Vierne, Lekeu, Poulenc, Franck et leurs successeurs d’aujourd’hui, Chamouard, Escaich… Il a notamment interprété le rare Larghetto de Lekeu pour violoncelle et orchestre en complément du Concerto pour violoncelle en ré de Haydn à la Salle Gaveau à Paris. En 2017, il s’est produit comme soliste avec l’Orchestre National de Téhéran, qu’il dirigeait dans un programme offrant une large place à la musique française.
Parallèlement à ses activités de chambriste et de soliste, Pejman Memarzadeh est intervenu devant de jeunes élèves dans les écoles et au Salon de l’éducation dans le cadre d’un partenariat étroit avec le Ministère de l’Education Nationale, mais aussi à l’occasion de Masterclasses afin de faire partager son amour de la musique et son parcours atypique.
Il est invité à se produire sur France Musique dans les émissions d’Arièle Butaux ou Gaëlle Le Gallic.
Son jeu expressif et le lyrisme de ses interprétations sont nourris de ses racines, de ses rencontres artistiques et de sa curiosité insatiable qui le poussent à toujours rechercher le dépassement de soi et l’émotion partagée.

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Béatrice Muthelet, alto

« Une musicienne exceptionnelle, alliant grâce et finesse, toujours à l’écoute de ce qui l’entoure, un trésor pour chaque ensemble auquel elle se joint ». Simon Rattle
L’altiste franco-allemande Béatrice Muthelet passe son enfance à Dusseldorf, où elle commence l’étude du violon à l’âge de sept ans. En 1987, sa famille s’installe en Israël, où elle intègre la classe de violon de Chaim Taub. Elle participe ensuite aux masterclasses d’Isaac Stern, Shlomo Mintz et Itzhak Perlman, qui auront une grande influence sur son évolution musicale.

À l’âge de dix-neuf ans, elle décide de se consacrer à l’alto, Pinchas Zukerman l’invite à rejoindre sa classe à la Manhattan School of Music, dont elle est alors la seule élève altiste. À vingt-deux ans, elle entre à la Karajan Académie, puis intègre l’orchestre philharmonique de Berlin. Avec d’autres membres de l’orchestre, elle fonde le quatuor Breuninger, avec lequel elle se produit de 1995 à 2000, avant d’être nommée alto solo de l’orchestre de chambre Gustav Mahler.

Beatrice Muthelet est également membre fondateur de l’orchestre du festival de Lucerne créé par Claudio Abbado, elle est régulièrement invitée en tant qu’alto solo par les orchestres de la Scala de Milan, philharmoniques de Munich et Bamberg, la Radio de Francfort, Gewandhaus de Leipzig et de nombreux autres.
Elle rencontre Renaud Capuçon à Berlin et ils décident en 2002 de former, avec le violoncelliste Gautier Capuçon la violoniste Aki Saulière, un quatuor à cordes. Le quatuor Capuçon est invité dans les salles de concert les plus prestigieuses d’Europe, joue avec les pianistes Hélène Grimaud, Nicholas Angelich, des membres des quatuors Hagen et Alban Berg. Le quatuor a enregistré deux Cds chez Erato et Virgin Classics.
Passionnée de musique de chambre, Béatrice Muthelet joue régulièrement avec Martha Argerich, Steven Isserlis, Christian Tetzlaff, Isabelle Faust ou Maxim Vengerov. Elle est régulièrement invitée dans les festivals de Verbier, Schubertiades, Vienne, Salzbourg, Edimbourg, Aix-en-Provence…
Béatrice Muthelet enseigne également dans de nombreuses institutions et lors de stages de l’Orchesterzentrum à Dortmund, l’académie Mahler à Bolzano et depuis 2015 du Festival de Verbier, ainsi qu’à la International Menuhin Music Academy en Suisse.
Béatrice Muthelet participe à des projets humanitaires avec notamment la Fondation Musethica, qui propose des masterclasses pour jeunes élèves associées à des concerts dans les hospices et les prisons. En 2018, elle s’est produite en quatuor dans des camps de réfugiés syriens en Jordanie et en Ouganda en 2019, sous les auspices de l’UNHCR.
Béatrice Muthelet est l’une des premières musiciennes du Mahler Chamber Orchestra à se produire en soliste avec lui, notamment dans la Sinfonie Concertante de Mozart avec les violonistes Alexandra Conunova et Renaud Capuçon au festival de Locarno en 2018. Béatrice Muthelet a enregistré chez Telos, l’intégrale des oeuvres pour alto d’Harald Genzmer avec le pianiste Oliver Triendl, Cd et qui a reçu cinq étoiles de la revue Fonoforum et qualifié par la radio allemande « d’enregistrement de l’année 2017 ».  

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Michal Zielinski, violoncelle

Michal Zielinsk a débuté comme « jeune virtuose » à la Philharmonie Nationale de Varsovie à l’âge de 10 ans. Est considéré comme l’un des plus intéressants violoncellistes polonais de la jeune génération.

Lauréat des nombreux prix aux concours internationaux, entre autres 3eme prix pendant Johannes Brahms International Competition (Austria, 2011), prix pour la personnalité artistique extraordinaire de Warsaw Cello Tournament (2013 Poland), Grand Prix du concours music without limits a Druskininkai (2012 Lituanie). Il a été lauréat et a reçu un prix de la part de Morningside Music Bridge (2006, Canada). Il a reçu plusieurs fois une bourse du Gouvernement Polonais pour son activité artistique et en 2016 a été choisi lauréat du programme « Mloda Polska » pour les musiciens polonais les plus talentueux.

Il se produit en concerts pendant les festivals en Europe tels que Festival Monte Leon (Espagne 2012), Musica Insieme Bologna (Italie 2012), Festival Amici della Musica à Teatro Politeama a Palerme (2012), Festival Societa di Quartetto di Bergamo (Italie 2015 et 2018), Festival Nice Classics Live (France 2019), Letni Festival Nowego Miasta (2019) ainsi qu’aux États Unis et Canada.

Membre de Quartetto Nous en 2013, créateur de Chopin Piano Quintet et 2in1Duo (parrainé par Honda en 2010). Passionné par la musique de chambre il a enregistré un disque avec les quintettes de Schumann et Schostakovitch avec la maison DUX. En 2018 il crée une association AIM-musique qui s’occupe de la promotion de l’art et du partage entre les musiciens professionnels et les musiciens amateurs.

Durant son parcours musical il s’est perfectionné auprès K. Michalik, Enrico Dindo, Frans Helmerson et Jérôme Pernoo.