Artistes de l’édition 2019

Patricia Petibon, soprano colorature

Patricia Petibon est l’une des sopranos les plus flamboyantes, surprenantes et éclectiques de sa génération. Sa grande virtuosité de soprano colorature est mondialement reconnue. Son répertoire s’étend du baroque français - par lequel elle a débuté à la fin des années 90 auprès de William Christie et des Arts Florissants - à la musique moderne qu’elle aborde avec Francis Poulenc ou Alban Berg.

En portant le projet Alchimia, né de sa complicité avec son mari, le violoniste Didier Lockwood, Patricia Petibon nous invite à un voyage féérique. Transgressant les styles et les catégories comme elle sait si bien le faire, sa voix, reconnaissable entre mille, donne vie à un répertoire alliant la précision du chef-d’oeuvre classique au vertige de l’improvisation jazz. Sur scène, elle est accompagnée par Dimitri Naïditch, le pianiste de Didier Lockwood qui signe les arrangements du projet. Quant à la violoniste Fiona Monbet, c’est la fille spirituelle de Didier Lockwood, comme il aimait à le dire. Il l’avait présentée ainsi au Théâtre du Châtelet, lors du concert célébrant ses 40 ans de carrière, comme le fit Stéphane Grappelli pour lui, 20 ans plus tôt.

Philippe Bianconi, piano

Depuis son succès au Concours Van Cliburn dans les années quatre-vingt, Philippe Bianconi mène une carrière internationale et poursuit son itinéraire musical, creusant patiemment son sillon loin de tout tapage médiatique.
Il a été salué pour son jeu « allant toujours au cœur de la musique et emplissant l’espace de vie et de poésie » (Washington Post ) ; « son lyrisme et sa hauteur de vue….un jeu puissant, qui fait chanter le piano jusque dans la force et la virtuosité…une sonorité haute en couleur » (Le Figaro) ; « une musicalité et une maîtrise technique extraordinaires qui confèrent à la musique une fraîcheur, une immédiateté et une force de conviction rarement rencontrées » (The Times – London)
Formé au Conservatoire de Nice par Madame Delbert-Février, puis à Paris sous l’égide de Gaby Casadesus, Philippe Bianconi a ensuite approfondi sa connaissance des répertoires allemand et russe à Freiburg-im-Breisgau auprès de Vitalij Margulis.
Premier Prix du Concours International des Jeunesses Musicales à Belgrade dès 1977 et du Concours International Robert Casadesus à Cleveland en 1981, il remporte en 1985 la Médaille d’Argent du Concours International Van Cliburn.
Son premier grand récital au Carnegie Hall de New York en 1987 a été très acclamé. Dès lors, il s’est produit dans les salles les plus réputées, tant en Amérique (Orchestra Hall de Chicago, Kennedy Center à Washington, Philadelphie, Boston, San Francisco, Houston…) qu’en Europe (Wigmore Hall à Londres, Philharmonie de Berlin, Konzerthaus de Vienne, Milan, Madrid, Hamburg…), ainsi qu’au Japon, en Chine et en Australie.

Philippe Bianconi a aussi été l’invité d’orchestres prestigieux : Cleveland Orchestra, Chicago Symphony, Los Angeles Philharmonic, Pittsburgh Symphony, Baltimore Symphony, Orchestre Symphonique de Montréal, Orchestre de Paris, Orchestre National de France, Rundfunk Sinfonieorchester Berlin, Sydney Symphony … sous la direction de chefs tels que Lorin Maazel, Kurt Masur, Christoph von Dohnanyi, Georges Prêtre, Michel Plasson, James Conlon, Marek Janowski, Gennadi Roshdestvensky, David Zinman, Yakov Kreizberg, Tugan Sokhiev.…

Il collabore régulièrement avec divers orchestres français : Toulouse, Strasbourg, Lyon, Lille, Nice, ainsi que l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo. Philippe Bianconi participe également à de nombreux festivals : la Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins, Piano en Valois, le Festival de Prades, la Folle Journée de Nantes, le Festival de Menton, le Festival Messiaen de la Meije, le Festival Berlioz et le Festival de Ravinia aux Etats-Unis.

Passionné de musique de chambre, il a eu comme partenaires Jean-Pierre Rampal, Janos Starker, Pierre Amoyal, Gary Hoffman, Tedi Papavrami, Xavier Phillips, ainsi que de nombreux quatuors : Sine Nomine, Guarneri String Quartet, Parisii, Talich, Modigliani, Hermès.

De 1983 à 1990, Philippe Bianconi a connu une expérience exceptionnelle : Hermann Prey, au sommet de son immense carrière, s’est attaché la collaboration du jeune pianiste. Ils ont donné ensemble de nombreux concerts et ont gravé les trois grands cycles de Lieder de Schubert, La Belle Meunière, Le Voyage d’Hiver, Le Chant du Cygne chez Denon. En 2012, son enregistrement consacré aux Préludes de Debussy sous le label La Dolce Volta a été plébiscité par la presse et le public, et lui a valu une nomination aux Victoires de la Musique Classique, le Grand Prix de l’Académie Charles Cros, et un Diapason d’Or de l’Année.

Sa collaboration avec La Dolce Volta s’est poursuivie avec un disque Chopin en 2014 et un disque Schumann en 2016. De 2013 à 2017, Philippe Bianconi a assuré la direction musicale du Conservatoire Américain de Fontainebleau (institution française ayant pour mission de mieux faire connaître la culture française à des étudiants étrangers dans les domaines réunis de la musique et de l’architecture) succédant notamment à Philippe Entremont et à Nadia Boulanger qui forma l’élite des compositeurs américains tels Aaron Copland, Elliot Carter, Virgil Thomson, Astor Piazzolla, Philip Glass, ou Quincy Jones.

Depuis octobre 2018, Philippe Bianconi enseigne à l’Ecole Normale de Musique de Paris-Alfred Cortot.

Olivier Charlier, violon

Une assurance que seule peut conférer une maîtrise souveraine, une présence singulière faite de feu intérieur et de mystère : Olivier Charlier, la maturité rayonnante, compte assurément parmi les grands violonistes d’aujourd’hui. S’il conquiert immédiatement le public, c’est le plus naturellement du monde, sans effet, par la grâce d’un violon pur et fruité.
D’une grande précocité, il est entré à 10 ans au CNSM de Paris et a donné ses premiers concerts encore adolescent. À voir cet homme à la silhouette juvénile, on a peine à croire qu’il se fait entendre depuis plus de trente ans dans le monde entier avec quelques-uns des orchestres les plus réputés (Paris, Londres, Montréal, Tokyo, Zurich, Sydney, Berlin…).
À côté de tous les grands concertos du répertoire, il s’attache avec passion à faire connaître des œuvres de compositeurs encore méconnus. Son abondante discographie témoigne de cet éclectisme (Mozart, Beethoven, Schumann, Mendelssohn, Grieg, St Saëns, Dutilleux – dont il a enregistré le concerto à deux reprises -, mais aussi Pierné, Lili Boulanger, Vierne, Gerard Schurmann, John McEwen, Edward Gregson, Roberto Gerhard, Cyril Scott…).
Chambriste fervent, il participe régulièrement à de nombreux festivals, en compagnie de partenaires choisis, parmi lesquels sa complice musicale de toujours, la pianiste Brigitte Engerer.
À la suite de ses maîtres (notamment Pierre Doukan et Jean Hubeau avec qui il a réalisé quelques enregistrements de musique française d’anthologie), il s’est engagé dès l’âge de 20 ans dans la mission de « passeur » - comme il aime à le dire – auprès des jeunes générations.
Il joue un violon de Carlo Bergonzi de 1747.

Gérard Caussé, alto

Figure incontestée de l’alto en France et dans le monde, Gérard Caussé a développé, en parallèle d’une carrière de soliste, en récital et comme concertiste avec les plus grands chefs et les formations les plus prestigieuses, une activité de musique de chambre unanimement reconnue pour la générosité musicale de celui qui se considère, depuis Mozart, comme un « passeur » entre les voix grave et aigüe du quatuor à cordes. !
Partenaire recherché des plus grands, Gidon Kremer (Les Sept Dernières Paroles du Christ, de Haydn), Dimitry Sitkovetsky (création mondiale de la transcription faite par Sitkovetksy des Variations Goldberg de Bach), Mischa Maisky, Michel Portal, Paul Meyer, François-René Duchâble, Renaud Capuçon, Franck Braley, Nicholas Angelich…, Gérard Caussé a influencé, par son jeu unique et son aura, plusieurs générations de musiciens, devenus, après lui, altistes par vocation. !
D’un instrument à la voix intime et au répertoire discret, peu prédisposé, de nature, à faire beaucoup parler de lui, il a su faire cette voix si particulière, reconnaissable entre toutes, et inspirer les plus grands compositeurs de son temps : Henri Dutilleux, Philippe Hersant, Michaël Lévinas, Pascal Dusapin, Hugues Dufour, Betsy Jolas, Wolfgang Rihm, Gérard Pesson… !
Sa défense des répertoires contemporains, dès la fondation de l’Ensemble Intercontemporain, où Pierre Boulez le nomme alto solo, s’accompagne d’une activité pédagogique novatrice reconnue, du Conservatoire Supérieur de Paris, à la Escuela Reina Sofia de Madrid, comme dans de nombreuses masterclasses, à Verbier, Salzbourg, Sienne, Villecroze, Lisbonne, La Havane ou Caracas…

Chef et directeur musical de l’Orchestre de Chambre de Toulouse, de la Camerata de la Fondation Caja Duero de Salamanque, Gérard Caussé incarne toutes les facettes d’une vie d’altiste hors normes et hors pair, dont témoigne une discographie, sous les plus grands labels, riche de plus de 60 enregistrements salués par le public et la critique, comme la récente transcription des Suites pour violoncelle de Bach à l’alto, entrelacées de poèmes de Rilke, dits par Laurent Terzieff, chez Erato. ! Il partage la scène avec son magnifique Gasparo da Salo, de 1560.

Simon Ghraichy, piano

Français d’origines mexicaine et libanaise, le pianiste Simon Ghraichy est devenu une figure incontournable de la scène classique. Respecté par ses pairs pour sa virtuosité irréprochable et ses partis pris musicaux tranchés, il a su également conquérir de nouveaux publics grâce à son charisme et sa personnalité décomplexée.

Dès lors, des salles prestigieuses tel que le Théâtre des Champs-Elysées, le Carnegie Hall ou la Philharmonie de Berlin ont vu la moyenne d’âge de leurs spectateurs baisser drastiquement lors de ses derniers concerts. Élève de Michel Béroff et Daria Hovora au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) et de Tuija Hakkila at the Sibelius Academy in Helsinki, sa carrière prit un essor en 2010 suite à la publication du critique musical du Wall Street Journal Robert Hugues ayant particulièrement apprécié son interprétation des réminiscences de Don Juan de Franz Liszt.

Simon Ghraichy se produit en récital solo, avec des orchestres et en musique de chambre dans les salles les plus prestigieuses aux quatre coins du monde : le Carnegie Hall de New York, le Kennedy Center de Washington DC, le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, l’Opéra Royal de Versailles, l'Orchestre Symphonique de Bretagne la Philharmonie de Berlin, le Gran Teatro Nacional au Pérou, le Teatro Mayor à Bogota, ainsi que dans différentes salles en France, Allemagne, Pays-Bas, Finlande, Norvège, Australie, Mexique, Cuba, Brésil, Egypte etc…

Il est aussi l’invité de nombreux festivals tel que le Bard Music Festival à New York, le Festival International de Baalbeck au Liban, le Festival d’Aix-en-Provence, Violon sur le Sable, Nuits du Château de la Moutte, le Festival de la Chaise-Dieu avec l’Orchestre Philharmonique de Liège…

En 2016, Simon Ghraichy a signé un contrat d’exclusivité avec le prestigieux label Deutsche Grammophon. Son album HERITAGES sorti au Théâtre des Champs-Elysées le 4 mars 2017 sous le label jaune a été plébiscité par toute la presse.

La discographie de Simon Ghraichy inclut également un enregistrement de la sonate en si mineur de Liszt, des Kreisleriana de Schumann ainsi qu’un premier album dédié intégralement aux paraphrases et transcriptions de Franz Liszt.

"Le pianiste qui secoue le classique" - Le Figaro

"Un programme éblouissant et judicieusement ordonné" - Diapason

"La rockstar française du piano" - Paris Match

NOUVEL ALBUM DEUTSCHE GRAMMOPHON PARU LE 8 FÉVRIER 2019

Laurent Naouri, baryton-basse

Après ses études à Londres, Laurent Naouri est rapidement engagé sur de nombreuses scènes nationales puis internationales.

Son répertoire particulièrement diversifié comporte une quarantaine de rôles, depuis les premiers baroques jusqu’aux opéras contemporains.

Plusieurs incarnations vont marquer sa carrière, les Quatre Rôles Maléfiques (Les Contes d’Hoffmann) à Paris, Madrid, Orange, Milan, Barcelone, Metropolitan Opera de New York, Festival d'Aix-en Provence, Golaud (Pelléas et Mélisande) au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de Bernard Haitink, Glasgow, Salzbourg, Berlin avec Simon Rattle, Madrid, Barcelone, Los Angeles le Comte Almaviva (Le Nozze di Figaro) à Aix-en-Provence et Tokyo, le rôle-titre de Falstaff à Lyon, Santa Fe et Glyndebourne, Sharpless (Madama Butterfly) au Metropolitan Opera de New York, ou encore Germont (La Traviata) à Santa Fe, Tokyo et Dallas.
Il interprète le rôle de Fieramosca (Benvenuto Cellini) à Amsterdam, Méphistophélès (La Damnation de Faust) à l’Opéra de Lyon, Dallas, Londres, Édimbourg, le Marquis de la Force (Dialogues des Carmélites) au Bayerische Staatsoper de Munich, Ruprecht (L'Ange de Feu) à l'Opéra National de Lyon, Capulet (Roméo et Juliette) à New York.

Plus récemment, il interprète le rôle de Somarone (Béatrice et Benedict), ainsi que celui de Vautrin dans la création de l’Opéra Trompe la Mort composé par Luca Francesconi à l'Opéra de Paris, les Quatre Rôles Maléfiques (Les Contes d’Hoffmann), Pandolfe (Cendrillon) et Capulet (Roméo et Juliette) au Metropolitan Opera de New York, le Grand Prêtre (Samson et Dalila) au Théâtre des Champs-Elysées et au Metropolitan Opera de New-York, Don Gaspar (L'Ange de Nesida) à Covent Garden, Germont (Traviata) au Théâtre des Champs Elysées, Mamma Agata (Viva La Mamma) à L'opéra National de Lyon, et au Grand Théâtre de Genève.

Il se produit également en Récital aux côtés de Natalie Dessay et Maciej Pikulski avec un programme dédié à la Mélodie française.

Parmi ses projets, il chantera le rôle du Grand Prêtre (Samson et Dalila) Capulet (Roméo et Juliette) au Metropolitan Opera de New York, Golaud (Pelléas et Mélisande) à Helsinki, Sharpless (Madama Butterfly) et les quatre Diables (Les Contes d'Hoffmann) à l'Opéra National de Paris...

David Bismuth, piano

Désigné par le magazine Pianiste comme l’un des dix pianistes français les plus doués de sa génération, David Bismuth est salué par la critique pour son jeu lumineux et profond,
où se conjuguent science de l’architecture et poésie du timbre.
En 2017/2018, deux nouveaux albums viennent enrichir sa discographie : le premier pour piano seul, consacré à « Beethoven et ses maîtres », paru chez AmeSon (''ffff'' de Télérama). Le second, « Paris 1900 » en duo avec la violoniste Geneviève Laurenceau, paru chez Naïve.
David Bismuth a également fait ses débuts avec orchestre en Russie, sous la direction de Yuri Bashmet.
Il fait également ses débuts à la Philharmonie de Paris avec l’Orchestre Pasdeloup (Brahms Concerto 2).
Ces dernières saisons, David Bismuth s’est produit avec l’Orchestre de Paris (Salle Pleyel), l’Orchestre National de France (Théâtre du Châtelet), l’Orchestre National du Capitole de Toulouse ou l’Orchestre de Nice, sous la direction de chefs tels Andris Nelsons, Jaap van Zweden, Jean-Christophe Spinosi, Cornelius Meister, Michel Plasson ou Rinaldo Alessandrini.
Il a également participé à de nombreux festivals : La Roque d’Anthéron, Radio France – Montpellier, Piano aux Jacobins, Nohant Festival Chopin, La Chaise Dieu, Colmar, Saintes, Menton, Piano à Lyon, L’Esprit du piano à Bordeaux, La Folle Journée (Nantes et Varsovie), le Gstaad Menuhin Festival, le BBC Hay Festival, le Palazzetto Bru Zane à Venise ou la Villa Medici à Rome, Dom Muzyki à Moscou...

Chambriste recherché, il partage la scène avec les pianistes Bertrand Chamayou et Adam Laloum, la violoniste Geneviève Laurenceau et la violoncelliste Camille Thomas, et s'associe pour des concerts- lectures avec Alain Duault ou le comédien Didier Sandre. Accordant une place de choix à la musique française, la discographie de David Bismuth est aujourd'hui riche de nombreux enregistrements, avec notamment plusieurs mises en miroirs de compositeurs tels Franck et Fauré, Debussy et Dukas, ou Rachmaninov et Saint-Saëns (**** Classica). Citons également ses disques B.A.C.H.ianas & Transcriptions (''ffff'' de Télérama), l'album Bach Père et Fils (Pianiste « Maestro ») et le CD Made in France, enregistré aux côtés du clarinettiste Pierre Génisson et récompensé d'un Diapason d'Or. Initialement formé par Catherine Collard au Conservatoire de Nice, David Bismuth a intégré dès l'âge de quatorze ans le CNSMD de Paris, dans la classe de Gabriel Tacchino puis de Brigitte Engerer. Il s'est ensuite perfectionné avec Monique Deschaussées, héritière d'Alfred Cortot, et avec Maria João Pires, dont la rencontre l'a beaucoup enrichi et inspiré, tant d'un point de vue artistique qu'humain. Les deux artistes ont eu depuis l'occasion de se produire à quatre mains et à deux pianos. David Bismuth a été son assistant durant plusieurs années à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en Belgique, dont il reste Artiste Associé.

Par ailleurs, il donne de nombreuses masterclasses chaque année, notamment en Russie, dans le cadre des « Educational Centers for Musicians » dirigés par l’altiste et chef d’orchestre Yuri Bashmet.

Pierre Génisson, clarinette

Né en 1986, Pierre Génisson est l’un des meilleurs représentants de sa génération de l’école des vents français.
Lauréat du Prestigieux Concours International Carl Nielsen, il remporte le 1er Prix et le Prix du public du Concours international Jacques Lancelot de Tokyo en 2014.
Il enregistre ensuite son premier disque Made in France avec le pianiste David Bismuth chez le label Aparté. Salué par la presse, il reçoit notamment un Diapason d’Or et les 4 «ffff » du magazine Télérama.
En 2015, il enregistre le Trio pour clarinette, alto et piano Märchenerzählungen de Schumann avec Adrien Boisseau et Gaspard Dehaene pour le label Oehms.
Pierre Génisson a fait ses études musicales à Marseille, sa ville natale, avant d’intégrer le CRR de Rueil-Malmaison dans la classe de Florent Héau. Il entre ensuite au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de clarinette de Michel Arrignon et dans celles de Claire Désert, Amy Flammer et Jean Sulem pour la musique de chambre. Il obtient les 1er Prix à l’unanimité de clarinette et de musique de chambre. À 21 ans, Pierre Génisson est nommé clarinette solo de l’Orchestre Symphonique de Bretagne dirigé par Olari Elts et Lionel Bringuier. Avec l’OSB, il participe à de nombreux festivals et à de nombreux enregistrements. Il quitte la formation en 2012, et part s’installer à Los Angeles pour se perfectionner à l’University of Southern California auprès du célèbre professeur Yehuda Gilad où il obtient son Artist Diploma.

Parallèlement, Pierre Génisson fait ses débuts sur la scène de la Philharmonie de Berlin dans la Rhapsodie de Debussy et le Double concerto de Bruch. Il est depuis régulièrement invité en tant que soliste par de grands orchestres européens et internationaux (Deutsches Symphonie Orchester-Berlin, le Tokyo Philharmonic Orchestra, Odense Symphony Orchestra, Trondheim Symphony Orchestra, l’Orchestre Symphonique de Bretagne, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège…) dirigés notamment par les chefs Emmanuel Krivine, Olari Elts, Krystof Urbansky, Darell Ang, Sacha Goetzel, Krysztof Penderecki, Charles Dutoit, Lionel Bringuier, Yannick Nézet-Seguin, Alexandre Bloch… Pierre Génisson est par ailleurs invité en soliste dans des salles prestigieuses telles que le Suntory Hall de Tokyo, l’Auditorium de Radio France, l’Odense Konzerthus, la Philharmonie, la Cité de la musique de Paris, la Salle Gaveau, le Art center de Yokosuka. En janvier 2018, il se produira pour la première fois à la Tonhalle Düsseldorf avec le Dusseldörfer Symphoniker.

Passionné de musique de chambre, Pierre Génisson multiplie les rencontres musicales et joue régulièrement dans des festivals européens et internationaux avec des partenaires ou des ensembles tels que Marielle Nordmann, Ophélie Gaillard, Camille Thomas, Geneviève Laurenceau, David Guerrier, Claire Désert, Juliette Hurel, Florent Boffard, David Bismuth, François Chaplin, Nicolas Dautricourt, François Dumont, Karine Deshayes, Delphine Haidan, les quatuors Ebène, Modigliani, 212, Hermès, Van Kuijk, Voce, le Trio Elégiaque… Pierre Génisson se partage depuis plusieurs années entre les France et les États-Unis. Il se produit régulièrement en soliste dans les villes de New York, Los Angeles, Austin, San Francisco, Philadelphie, Seattle… Il est régulièrement invité à donner des masterclasses en Asie.

Son nouvel album « How I Met Mozart » enregistré avec le Quartet 212 est sorti le 26 mai chez le label Aparté et a été suivi d’un concert de lancement à la Salle Gaveau en juin puis d’une tournée en France. L’album a été salué unanimement par la presse et les médias et a notamment reçu un Choc de Classica, la récompense de 5 diapasons et a été choisi comme album de la semaine par le Sunday Times.

Dans la saison 2017/2018, Pierre Génisson sortira donnera en création mondiale le concerto d’Eric Tanguy dont il est dédicataire avec l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et l’Orchestre Symphonique de Bretagne. Il fera ses débuts avec l’Orchestre de Düsseldorf, ainsi qu’une tournée au Japon et en Chine. Il sera invité de nombreux festivals européens (France, Allemagne, Hongrie, Autriche…) et se produira en concert aux États-Unis. Pierre Génisson est lauréat de la Bourse Jeunes Talents de Musique et Vin au Clos Vougeot et des Fondations Banque Populaire et Safran. Il est un représentant actif de la marque Buffet Crampon, et joue des clarinettes « Tradition ».

Pejman Memarzadeh, chef d’orchestre

Né en Iran, vivant en France depuis l’âge de 5 ans et empreint de cette double culture, Pejman Memarzadeh est un chef d’orchestre, violoncelliste et porteur de projets inventifs et engagés. Il fonde en 1995 l’Orchestre de l’Alliance dont il est le directeur musical depuis 2000.

Afin d'incarner son engagement artistique et social, il initie avec Caroline Sénéclauze en 2005 une démarche solidaire spécifique avec l’Orchestre de l’Alliance : les Saisons de la Solidarité. Ces concerts caritatifs reconnus d’intérêt général qui ont permis en 39 concerts de reverser plus de 1 061 000 € à 39 associations et fondations et ont accueilli près de 26 000 spectateurs.

En tant que chef d’orchestre il a été invité à diriger l’Orchestre Symphonique de Téhéran, l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine, l’Orchestre de la Garde Républicaine, l’Orchestre de Chambre de Toulouse, l’Orchestre pour la Paix ou l’Orchestre de Chambre de Reykjavík.

Engagé dans la pédagogie, Pejman Memarzadeh a donné avec l’Orchestre de l’Alliance une série de concerts jeune public lors de ses résidences au Théâtre de Poissy (2000-2003), à la Barbacane dans les Yvelines (2007-2008) ainsi qu’à la Salle Gaveau pendant 5 années devant des milliers d’élèves issus de l’Éducation Prioritaire en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale. Il poursuit la diffusion de la musique et les missions pédagogiques de l’Orchestre de l’Alliance en région en créant en 2010 les Escapades Musicales ainsi que dans le cadre d'une ambitieuse résidence de l’Orchestre de l’Alliance dans le Département des Yvelines depuis 2017.

Pejman Memarzadeh a aussi organisé des tournées internationales des voyages musicaux et culturels avec l’Orchestre de l’Alliance, notamment en Iran en 2002, 2005 et 2016, participant ainsi au dialogue entre les cultures et construisant des passerelles entre les civilisations, avec comme toujours la musique et l'éducation comme principaux outils.

En 2016, Pejman Memarzadeh lance avec l’Orchestre de l’Alliance le cycle « Génération Mozart », qui exhume des pages sublimes de compositeurs de la période classique tels que Kraus, Pleyel, Gossec ou encore Méhul, mettant en perspective ces trésors cachés ou disparus avec les chefs-d’œuvre de Mozart et Haydn, les figures tutélaires de l’époque, lors de concerts expliqués et interprété sur instruments d’époque.

En mars 2016, Pejman Memarzadeh a été nommé Membre de l’Observatoire de la diversité du CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel). Cette nomination est la reconnaissance de son engagement pour la diffusion de la musique classique au plus grand nombre, son engagement humaniste ainsi que pour son implication dans le dialogue entre les civilisations.

A travers sa direction musicale et ses projets artistiques, Pejman Memarzadeh souhaite changer l'approche et la diffusion de la musique classique en la remettant au cœur de la vie, de la société. Par l’émotion et l’émerveillement qu’elle procure, la musique véhicule un message profond et ultime d’unité. Partager cette expérience avec le plus grand nombre pourrait selon lui contribuer à construire un monde plus inclusif et solidaire.

David Cassan, orgue

Musicien éclectique à la réputation internationale, David Cassan fait partie des personnalités marquantes de la jeune génération des organistes français. Formé au Conservatoire de Caen et aux Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Paris et de Lyon auprès de Thierry Escaich, Pierre Pincemaille, Philippe Lefebvre, François Espinasse, Jean-François Zygel et Erwan Le Prado, il poursuit aujourd’hui une carrière de soliste qui l’amène à se produire en compagnie d’ensembles prestigieux (Orchestre Philharmonique de Paris, Orchestre National de Lyon, Capitole de Toulouse, Chœur et Orchestre Symphonique de Paris) et ce dans de nombreux lieux en France et à l’étranger (Allemagne, Angleterre, Russie, Chine, Israël, Lettonie, Estonie, Espagne, Islande, Uruguay, Pays-Bas, Irlande, Portugal, République Tchèque, Luxembourg, Belgique, Italie, Suisse). Interprète reconnu et salué par la critique, David Cassan défend avec conviction l’ensemble du répertoire d’orgue avec une prédilection pour l’œuvre de JS. Bach et les compositeurs français des XIXème et XXème siècles. Improvisateur passionné et créatif, il accompagne régulièrement des films muets à l’orgue ou au piano. David Cassan a remporté une dizaine de 1er prix internationaux dont ceux de Chartres (France), St Albans (Angleterre), Haarlem (Pays-Bas) ainsi que le Grand Prix Jean-Louis Florentz de l’Académie des Beaux-Arts (France). Ces nombreuses distinctions font de lui l’un des organistes les plus titrés de sa génération. Pédagogue réputé, il est invité à donner des masters class au rayonnement international (St Pétersbourg, Pékin, Berne,Milan,Lausanne,Paris...).David Cassan enseigne l’orgue au Conservatoire de Nancy ainsi que l’improvisation au Conservatoire de Saint Maur-des-Fossés. Il est aussi régulièrement convié à siéger dans des jurys de concours nationaux et internationaux. David Cassan est actuellement titulaire du Grand-Orgue de l’Oratoire du Louvre à Paris.

Orchestre de l'Alliance

Fondé en 1995 par Pejman Memarzadeh, l’Orchestre de l’Alliance est un ensemble atypique et innovant. Constitué de musiciens professionnels parmi les plus brillants de leur génération, lauréats de concours internationaux et artistes d'ensembles de musique de chambre remarquables, cette formation à géométrie variable rassemble régulièrement ces talents autour de différents projets.
De formation classique, il s’attache particulièrement aux œuvres de la période allant du Sturm und Drang des années 1750 aux préromantiques des années 1820-1830 et aime à s’aventurer également dans le répertoire - en particulier français - de la fin du XIXème et du début du XXème siècle.
L’ensemble se produit sur les plus grandes scènes françaises (Philharmonie de Paris, Salle Gaveau, Opéra de Lille, Palais Garnier, Théâtre des Champs-Élysées...) avec les plus grands solistes internationaux (Philippe Entremont, Olivier Charlier, Jean-Philippe Collard, Emmanuel Rossfelder, Gérard Caussé...) et a contribué à révéler de nombreux talents dont le trio Les Esprits, Pierre Génisson, Tatsuki Narita, Guillaume Vincent, Romain Leleu, Alexandru Tomescu, Adam Laloum...

L’Orchestre de l’Alliance est également à l’initiative des Saisons de la Solidarité, des Concerts en Blanc, et organise régulièrement des Voyages musicaux afin de créer des passerelles entre les civilisations et les cultures. Depuis 2017, il consacre à travers « Génération Mozart » un nouveau cycle aux génies de la période classique contemporains de Mozart et Haydn. Nombre de ces compositeurs ont laissé des pépites que Pejman Memarzadeh souhaite faire redécouvrir, en mettant en perspective ces trésors disparus de Kraus, Pleyel ou encore Méhul avec les chefs-d’œuvre de Mozart et Haydn, lors de concerts interprétés sur instruments d’époque.

Reconnu pour sa démarche pédagogique et fort de l’expérience de diffusion territoriale des Escapades Musicales, l’Orchestre de l’Alliance est accueilli depuis 2017 en résidence sur le territoire du Grand Paris Seine et Oise, grâce au soutien du Conseil départemental des Yvelines et de la Communauté Urbaine GPS&O. Héritier d’un répertoire enrichi au fil des siècles, ancré dans les problématiques de son époque et tourné vers l’avenir, l’Orchestre de l’Alliance se distingue par la richesse de sa démarche artistique, son engagement solidaire et la pluralité de ses activités.

Hugues Borsarello, violon

Pour Hugues Borsarello, tout est question de son. Celui de son violon d’abord. Issu d’une famille de musiciens où les cordes frottées résonnaient comme une évidence, il a très tôt endossé cette identité commune.
Bercé par les vieilles cires qui hantent la maison familiale,il questionne l’histoire de son instrument, la tradition qui accompagne des gestes si précocement acquis qu’ils en paraissent évidents. Il s’attache alors à développer ce qui lui semble primordial dans l’art d’interpréter : le discours, le naturel du phrasé et du son. Déconstruire pour dépasser, ne pas éviter l’enjeu technique mais le repenser.
Cette quête existentielle du son dépasse le domaine du violon, sans jamais le quitter. Il questionne son thème favori sous toutes ses dimensions. Il développe des compétences dans des domaines a priori éloignés de la pratique de son instrument, celui des techniques d’enregistrement et de reproduction du son. Il imagine, conçoit, développe, réalise toute sorte de matériel électroacoustique afin de tenter de reproduire au mieux les grands enregistrements du passé, autant que de capter ses propres interprétations.
Il se produit en tant que chambriste, soliste, ainsi qu’à la tête de La Follia, orchestre de chambre d’Alsace dont il a pris la direction en 2009. Ses concerts l’amènent à découvrir les plus belles salles dans le monde entier. Hugues Borsarello joue un violon de V.Ruggieri, Crémone, C.1695

Dimitri Naïditch, piano

Pianiste classique d’exception (quatre Premiers Prix du Conservatoire de Kiev et plusieurs Grands Prix internationaux),mais aussi authentique musicien de jazz, Dimitri Naïditch sillonne le monde depuis plus de 30 ans en se produisant en solo ou avec orchestre symphonique, ou encore aux côtés de Didier Lockwood, Richard Galliano, Marie-Claude Pietragala, Patricia Petibon, Gilles Apap, Pierre Amoyal, Rick Margitza, Mario Stantchev, Stefano Di Battista, Andy Sheppard, Bu o-Howard Buten, Jean-Jacques Avenel, etc.
De cette double appartenance au monde jazz et classique, Dimitri Naïditch trace un chemin singulier et personnel où l’interprétation du texte classique, le travail de « décomposition » et la liberté jubilatoire de l’improvisation cohabitent avec bonheur. C’est dans cet esprit qu’il entame une série de programmes où il revisite les maîtres classiques : Bach, Mozart, Schubert, Liszt, Tchaïkovski, Rachmaninov, etc. Loin d’une simple relecture « jazzifiante », Dimitri Naïditch nous invite ici à un voyage passionné et profond au travers des chefs d’oeuvre classiques sur lesquels il pose un regard nouveau, enjoué et vertigineusement audacieux, mais toujours amoureux et respectueux de l’oeuvre originale.
Auteur également de nombreuses créations personnelles et compositeur inspiré, il collabore avec Claude Lelouch pour lequel, après avoir participé à la musique de son film « Un + Une », il écrit le « Concerto pour piano et nostalgie », bande originale de son dernier film « Chacun sa vie ». Il écrit par ailleurs de nombreuses musiques pour documentaires, pièces de théâtre et spectacles pour enfants, intervient régulièrement au CNSMD de Lyon et au Centre de Musique Didier Lockwood, et anime des masterclasses dans différents conservatoires en France.

Fiona Monbet, violon

Fiona Monbet, violoniste franco-irlandaise, naît à Paris en 1989. Elle est diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dans la classe d’Alexis Galpérine et Ami Flammer, du centre des musiques de Didier Lockwood (CMDL), et du conservatoire de Lille en direction d’orchestre.
Considérée par Didier Lockwood comme sa fille spirituelle, ce dernier l’a présentée sur les plus grandes scènes et festivals, théâtre du Châtelet, théâtre des Champs-Elysées, Olympia, Salle Pleyel, Philharmonie de Paris, Jazz in Marciac, Jazz sous les Pommiers.
Son premier disque O’Ceol (Harmonia Mundi) est une rencontre réussie entre la musique irlandaise et le jazz.Elle sortira son deuxième disque de jazz chez Caroline (division Universal Music), avec l’accordéoniste Pierre Cussac, le guitariste Antoine Boyer et le contrebassiste Damien Varaillon (Sortie le 24 novembre au Café de la Danse).
Sa maitrise de l’improvisation, son ouverture d’esprit et sa polyvalence l’ont amenée à travailler avec le réalisateur Tony Gatlif: Elle participe à la créations des bandes originales de ses trois derniers films (Indignez-Vous, les Indignés, Geronimo) ainsi qu’au spectacle Django Drom (hommage à Django Reinhardt) avec Didier Lockwood, Biréli Lagrène et Stochelo Rosenberg. Fiona s’est également produite en soliste avec l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre Philharmonique de Bucharest et l’Orchestre National d’Île de France.
Elle sera en tournée avec son nouveau projet à partir de l’Automne 2018 et tout au long de la saison et pour l’été 2019. Improvisatrice hors-pair, lyrisme à fleur de peau, Fiona Monbet est une musicienne exceptionnelle, extrêmement sincère et émouvante.

Thomas Savy, clarinettes

Thomas Savy est né à Paris en 1972.

Après des études de clarinette classique au CNR de Paris, il obtient un premier prix d’improvisation dans la classe de Jazz et musiques improviséees au CNSMDP en 1997.

Clarinettiste et saxophoniste avec une aisance égale, il participe à de nombreux projets dans le domaine du jazz et se produit régulièrement sur la scène française et internationale. Il devient également, pour le jazz, la chanson, les musiques de film et la publicité, un grand habitué des studios d’enregistrement, alliant à la rigueur de sa formation classique une personnalité de soliste reconnue dans les contextes les plus variés.

Poly-instrumentiste aguerri, il fait de la clarinette basse son instrument de prédilection dont il devient une référence incontournable, et avec laquelle il enregistre trois albums sous son nom. Le répertoire est presque exclusivement constitué de compositions originales.

Son travail de chef d’orchestre lui vaut les honneurs de la presse généraliste et spécialisée, et il est nommé deux fois aux Victoires du Jazz (révélation 2010, album de l’année 2014), ainsi qu’à l’Académie du Jazz.

Il se consacre également à l’enseignement.

Arnault Cuisinier, contrebasse

Arnault Cuisinier débute l’étude de la contrebasse en 1984.
Titulaire du Diplôme d’Etat (1991), il poursuit ses études au CNSM de Paris en contrebasse classique (classe de Frédéric STOCHL, prix en 1994), puis dans la classe de jazz (classe de François JEANNEAU , prix en 1996).
C’est notamment avec Dave LIEBMAN et J.F. JENNY-CLARCK qu’il étudie le jazz, l’improvisation avec Alain SAVOURET et la musique indienne avec Patrick MOUTAL .
Avec le groupe KASSALIT de Philippe LEMOINE, il obtient le premier prix de groupe au concours de La Défense 1998. Le prix du meilleur soliste au tremplin de jazz d’Avignon lui est décerné en 1999.
Il a joué ou enregistré avecde nombreux artistes ; Claudia SOLAL, Eric BARRET, François JEANNEAU, sylvain KASSAP, Rick MARGITZA, Dave LIEBMAN, Joel HARRISON,Yaron HERMAN, Glenn FERRIS , Joe ROSENBERG, Mircea TIBERIAN, Manu CODJIA, Denis COLIN, Benjamin MOUSSAY, Guillaume de CHASSY, Jean-Charles RICHARD, Edward PERRAUD
Il joue , compose et enregistre aussi depuis plusieurs années dans le trio du pianiste BENJAMIN MOUSSAY (avec Eric Echampard à la batterie) .Un premier disque , « Mobile », est sorti en 2002. Le deuxième disque « Swimming Pool », est paru en Mai 2006 et a reçu les éloges de la critique (Télérama, CHOC Jazz Man....).Le 3è , «On Air», paru chez LaBorie records est sorti début 2011.

Avec Edward Perraud et Bruno Wilhelm, il a créé en 2003 le trio «MINERAL PARADOXE ». Un premier disque est paru en 2099 chez Quark records. Il rejoint le quintet du violoniste Frédéric NOREL avec lequel il a enregistré le Cd «Dreamseekers» sur le label Melisse (sortie juin 2009) Il joue depuis 2008 dans la Société des Arpenteurs de Denis COLIN avec qui il a enregistré le dernier disque» Subject to Change» à paru chez Nato en octobre 2009). Au début de l’année 2008 qu’il crée son quartet FERVENT, composé de Guillaume de Chassy (piano), Jean-Charles Richard (Saxophones) et Fabrice Moreau (batterie). Un disque constitué de ses compositions personnelles vient d’être réalisé sur le Label La Borie jazz, sortie en avril 2010 («choc» jazz magazine fev 2010). Le 2è opus de ce quartet à été enregistré en janvier 2015 et sortira à l’automne de cette même année. C’est sous la label Bee Jazz qu’ll enregistre «Silences» avec le trio de Guillaume de Chassy au piano, et Thomas Savy aux clarinettes. En 2015, le 2è volet de cette formation se consacre à la musique de Hans Eisler et Prokofiev, avec Laurent Naouri au chant.La sortie de ce nouveau disque est prévue en 2015. Cette même année 2011, il rejoint le 4tet du batteur Edward Perraud Synaesthetic Trip avec lequel il enregistre le premier opus, CHOC Jazz Magazine mars 2012. le 2è opus de ce quartette sortira en mai 2015. Il joue et chante dans le nouveau projet «Territoires du souffle» du compositeur Thierry Machuel, en 2014 et 2015 IL joue dans «le duplicateur», texte de Benoit Richter, musique, Opéra de Thierry Machuel en 2014. Le Nouveau disque Anima, du quartette d’Arnault Cuisinier, est sorti en septembre 2015. Son projet « The Source », sur des poètes mystiques anglais est à paraitre début 2018.

Guillaume de Chassy, piano et direction musicale

A la croisée du jazz et de la musique classique, le pianiste et compositeur Guillaume de Chassy a créé un univers poétique et singulier. Il est considéré comme un artiste majeur de la scène musicale française.
Mélodiste et coloriste, son style privilégie la sobriété dans une esthétique sonore raffinée. Guillaume de Chassy a collaboré avec des personnalités du jazz américain et européen comme Paul Motian, Andy Sheppard, Mark Murphy, Enrico Rava, Lars Danielsson, Paolo Fresu, André Minvielle, Christophe Marguet, David Linx, Emile Parisien, Stéphane Kerecki etc.
Parallèlement, il a cotoyé d’éminents musiciens classiques : la pianiste Brigitte Engerer, les chanteurs lyriques Natalie Dessay, Laurent Naouri et Karen Vourc’h et le chef de choeur Joël Suhubiette.
Guillaume de Chassy se produit dans le monde entier au gré de ses multiples projets. Régulièrement saluée par la presse, sa discographie est le reflet d’une personnalité qui échappe aux classifications et d’une créativité sans cesse en éveil.
Curieux de toute forme artistique, il s’investit également dans des créations alliant texte, images et musique, notamment avec les comédiennes Kristin Scott Thomas (avec laquelle il a enregistré l’album Shakespeare Songs), Vanessa Redgrave et Katja Riemann.

Victor Villena, bandonéon

Né en 1979 en Argentine, Victor Villena commence l’étude du bandonéon à l'âge de 9 ans dans la banlieue de Buenos Aires. A 17 ans, il est élu «bandonéoniste révélation» par l’Académie Nationale du Tango de Buenos Aires. Il obtient le Prix du meilleur soliste au Concours national d’ Argentine en 1997. En 1999, il quitte l’Argentine pour s’installer en France. Sa carrière se poursuit dans toute l’Europe. Il se produit ainsi en tant que soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, orchestre symphonique des Pays de la Loire, le Moritzburg Festival Orchestre (Allemagne), le Stockholm Jazz Orchestra (Suède), le Brussels Jazz Orchestra (Belgique). Son talent lui permet de se produire sur les scènes françaises les plus renommées : Salle Pleyel,Théâtre du Châtelet, Olympia de Paris, Grand Rex, Arsenal de Metz, Auditorium de Dijon, Salle Gaveau et du monde : Hollywood Bowl (USA), Broadway 54(USA),The London Barbican, the London Queen’s Hall (UK), Tokyo Forum ( Japon)... De 2003 a 2007, il fait partie de la tournée mondiale du Gotan Project, groupe mythique de musique électronique. En juillet 2007, il dirige l’Opéra María de Buenos Aires, donné au Théâtre National de Lisbonne avec son Quintette « El Después » et les solistes de l’Orchestre Symphonique National du Portugal. En 2010 il crée « Rêves et Désirs » pour bandonéon et Orchestre avec la Orchestre Philharmonique de Radio France, Prix France Musique-Sacem 2010. 

En 2012 il à crée avec Henri Demarquette, Nemanja Radulovic, Franc Braley le quatuor « Arborescence » qui se produira dans la scène national et dans l’émission « Les Salons de Musique » de la chaine Arte TV. Depuis 2013 il est le bandonéoniste officiel de la chanteuse et actrice Ute Lemper avec laquel il tourne dans les principales salles du monde : Philllarmonie de Paris, Opéra de Frankfurt, Royal Albert Hall. Depuis 2014 il participe a la création de la classe de bandonéon de Yvonne Hahn au Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon. Il s’y rends régulierement pour donner des master class et il est le parrain artistique de la classe. Il joue en duo avec Sarah Nemtanu le programme « Bach-Bartok- Piazzolla ». Il enregistre son disque de Bandonéon solo « Bandonéon Ecléctico » nominé en Argentine parmis les meilleurs albums de l’année 2013 .

En 2015 il enregistre a New York, l’album du spectacle« 9 Secrets of Accra » . Le spectacle est produit et filmé par ARTE TV. Il participe aussi la création du « Double concerto pour bandonéon, accordéon et orchestre » de Alejandro Schwarz, commande du Conservatoire de Avignon. Il participe dans la saison 2016-17 a la création de l’Opéra contemporain «L’Ombre de Venceslao» de Martin Matalon.

Elisa Huteau, violoncelle

Née en 1988, Elisa Huteau commence le violoncelle à 6 ans dans la classe de Philippe Bary. 11 ans plus tard, elle est admise au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, dans la classe de Jérôme Pernoo et de Cyrille Lacrouts. Elle obtient son Master mention Très Bien, en juin 2012.
Après une licence de Musique de chambre avec le Sextuor les Alizés, elle fonde le Trio Norma avec le violoniste Thibaut Maudry et Gwendal Giguelay au piano. Ils travaillent avec le Quatuor Ysaye et sont invités par Claire Désert et le Trio Wenderer en tant qu’ensemble en résidence au festival international de la Roque-d’Anthéron. Ils participent également aux Master-class de l’Académie de Villecroze, avec Menahem Pressler et Ferenc Rados.
Depuis 2014, elle fait partie du groupe « Le Balcon » dirigé par Maxime Pascal, avec lequel elle a créé le spectacle « De quoi j’ai l’air » avec la Soprano Julie Fuchs, et l’Opéra « Jakob Lenz » de Wolfgang Rihm au Festival de Salzbourg, qu’ils reprennent au Théâtre de l’Athénée en février 2019. Elle a aussi intégré l’ensemble AlmaViva, ensemble de musique de chambre à géométrie variable, spécialisé dans le répertoire classique et contemporain de l’Amérique latine. Ils créent l’Opéra de chambre « Kamchatka » de Daniel D’Adamo au Théâtre Colon de Buenos Aires, au Théâtre Dunois à Paris, et à l’Opéra de Reims.

Académiste de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France en 2010-2011, elle est invitée à y jouer depuis régulièrement, ainsi qu’à l’Orchestre de l’Opéra de Paris, l’Orchestre d’Auvergne, et l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Ces collaborations l’ont conduite à participer à de nombreuses tournées et festivals : Chine-Corée- Japon, Pologne, Russie,Vienne, Festival Présences à Aix en Provence, Festival Berlioz... sous la direction des Maestro Myung-Whun Chung, Mikko Franck, Sir Roger Norrington,Tugan Sokiev. Passionnée de musique de chambre, elle joue régulièrement avec le pianiste Hugues Chabert. Elle sort son premier disque dédié à Rachmaninov sous le Label NoMadMusic en 2016.

Elle joue également avec Dina Bensaid, Guillaume et Marie Chilemme, Nathanael Gouin, au Maroc (Festival des Alizés), au Festival de violoncelle de Beauvais, invitées par Emmanuelle Bertrand. C’est en janvier 2019 qu’elle fera ses débuts en soliste avec l’Orchestre Philharmonique du Maroc, en jouant le Triple Concerto de Beethoven avec Mohamed Iber et Dina Bensaid. Son deuxième disque, en trio et quintette avec Gustavo Beytelman, paraitra en juin 2019. Elisa joue un violoncelle anonyme flamand de 1695, prêté par le Fonds Instrumental français, ainsi qu’un archet fait pour elle par Doriane Bodart.

Thibaut Garcia, guitare
Victoire de la Musique

Guitariste d’origine franco-espagnole, Thibaut Garcia est né en 1994 à Toulouse où il débute l’apprentissage de la guitare à l’âge de sept ans. Il y obtient son prix de guitare dans la classe de Paul Ferret. À 16 ans, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe d’Olivier Chassain et bénéficie en parallèle des conseils de Judicaël Perroy.

À 16 ans, il remporte le Premier Prix du concours Ana Amalia à Weimar en Allemagne. Depuis, il a remporté les premiers prix de nombreux concours internationaux, et notamment celui de la Guitar Foundation of America à Oklahoma City aux Etats-Unis en 2015, du José Tomas à Petrer en Espagne en 2014, et du Concours international de Séville en Espagne de 2013. Il y est depuis invité pour donner des master-classes et faire partie de leurs jurys. En 2015, il est nommé filleul de l’Académie Charles Cros. En 2019, il est nommé "Révélation Instrumentale" des Victoires de la Musique Classique.

Thibaut Garcia joue désormais dans les plus grands festivals de guitare à travers le monde :
Australie, Canada, Espagne, Finlande, Suisse, Belgique, Allemagne, France, Italie, Monténégro, Chili, Nouvelle-Calédonie, Etats-Unis, Brésil, Argentine, Mexique, Roumanie, Russie...
Durant la saison 2016-2017, il a donné plus de soixante concerts aux Etats-Unis et au Canada. Il se produit depuis en récital au Festival Radio France Occitanie Montpellier, au Festival Toulouse d’été, à l’Auditorium de Bordeaux, au Wigmore Hall à Londres, au Konzerthaus de Wien, au Concertgebouw d’Amsterdam, au Tchaikovsky Hall de Moscou, à la Salle Bourgie de Montréal, au Centre de Musique de Chambre de Paris Salle Cortot, à l’Auditorium du Musée d’Orsay, aux Grands Interprètes à Toulouse, au Festival Musiq’3 à Bruxelles, à la Seine Musicale…

En 2016, Thibaut Garcia a fait ses débuts en concerto avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Il a joué depuis en concerto notamment avec l’Orchestre Philharmonique de Baden-Baden, l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre de Dijon-Bourgogne, l’Orchestre de Cannes, l'Orchestre de l'Opéra de Nice, et les orchestres de la BBC.

En 2017, Thibaut Garcia est nommé New Generation Artist par la BBC, ce qui l’amène à se produire en récital et concerto aux Royaume-Uni, faisant notamment ses débuts au Wigmore Hall à Londres.

En musique de chambre, Thibaut Garcia se produit aux côtés d’Edgar Moreau, de Raphaël Sévère, d'Elsa Dreisig, de Jean-Frédéric Neuburger, d’Antoine Mornière, de Boris Grelier, d’Anaïs Constans, des frères La Marca, de Kathryn Rudge, du Quatuor Arod...

En 2016, il rejoint en exclusivité Warner Classics Erato pour ses projets discographiques, avec un premier disque Leyendas. Son deuxième disque, en hommage à J.-S. Bach sort à l’automne 2018.

Thomas Leleu, tuba
Victoire de la Musique

Elu “ Révélation soliste instrumental de l’année ” aux Victoires de la Musique Classique 2012, il devient le premier tubiste à obtenir cette distinction dans l’histoire des Victoires de la Musique Classique.
La presse est dithyrambique :« La star mondiale du tuba » (Frédéric Taddéï, Europe 1), « Le surdoué du Tuba » (La Croix), « Le tuba a trouvé son Paganini ! (Frédéric Lodéon).
Artiste à la croisée des genres, soliste classique, passionné par les musiques du monde et les musiques actuelles, ce « génie absolu du tuba (La Nouvelle République) a déjà une carrière impressionnante. Récompensé à 20 ans, du 1er Prix de Tuba mention « Très Bien » au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, il étudie également à la Hochschule für Musik de Detmold en Allemagne avec Hans Nickel.
Lauréat des prestigieux Concours Internationaux de Markneukirchen (Allemagne), Jéju (Corée du Sud) et Luxembourg, Thomas est nommé à l’âge de 19 ans, Tuba Solo de l’Orchestre Philharmonique de l’Opéra de Marseille. En 2018, invité à Berlin par Rolando Villazon, il est ZDF / Arte - « Stars von Morgen ».

Il se produit en soliste avec orchestre et dans de nombreuses salles et festivals prestigieux: Konzerthaus de Berlin, Festspiele Mecklenburg-Vorpommern (Allemagne), Mito Festival (Italie), Kissinger Sommer de Bad Kissingen (Allemagne), Brandenburgische SommerKonzerte (Allemagne), Festival de Radio France-Occitanie-Montpellier, Les Flâneries Musicales de Reims, un Violon sur le Sable, salle Gaveau, Théâtre du Châtelet, Maison de Radio France, Palais des Congrès de Paris, Festival de Sully et du Loiret, Grand Théâtre de Provence, Eastman School University (USA), New England Conservatory (USA), Brucknerhaus de Linz, l’Orchestre National d’Ile de France, l’Orchestre de Chambre de Paris, Junge Sinfonie Berlin, l’Orchestre Philharmonique de l’Opéra de Marseille, l’Orchestre d’Avignon Provence-OLRAP, l’Orchestre Symphonique de Lara (Venezuela), l’Orchestre de la Police Nationale... Sur tous les continents (Asie, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe ...).

Thomas participe régulièrement à des émissions de radio et télévisées, sur France 2, Europe 1, Paris Première, Radio Classique, France Inter, Bayerische Rundfunk... Il anime des masters classes dans les plus prestigieux conservatoires du monde : Hochschule Für Musik Hanns Heisler Berlin, Universität der Künste Berlin, Hochschule für Musik Stuttgart, Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSM), New England Conservatory de Boston,Tokyo Music College, Eastman School of Music, mais aussi à New York, Rio de Janeiro, Pékin, Séoul...

Sans cesse en quête d’innovations, il fonde plusieurs ensembles uniques et inédits comme le « Thomas Leleu Sextet » (tuba et quintette à cordes), « tubaVScello » (tuba et violoncelle), « Thomas Leleu Trio » (avec vibraphone et piano) et son spectacle original autour des musiques du monde et du jazz : « The Tuba’s Trip » mis en scène par Claude Tissier. Il est “Melton Meinl/Weston Artist – Endorser Buffet Crampon“ et a mis au point avec la prestigieuse firme le tuba 2250 TL “ French Touch ” qu’il joue actuellement.

Emmanuel Rossfelder, guitare
Victoire de la Musique

A trois ans ses parents lui offrent une petite guitare en plastique qu’il met vite au rebut, plus attiré par la guitare «sèche» de sa mère, elle-même musicienne. Dès l’âge de cinq ans il débute la guitare classique, instrument qu’il dira plus tard avoir choisi pour ses courbes et sa sonorité. Ses parents entretiennent son goût pour la musique et l’encouragent sans relâche dans les cours de guitare qu’il suit assidûment. Son étonnante facilité, sa motivation, son caractère enjoué et communicatif le conduisent rapidement à donner ses premiers concerts...
A 14 ans, après avoir obtenu la Médaille d’or à l’unanimité avec les félicitations du jury au Conservatoire National d’Aix en Provence dans la classe de Bertrand Thomas, il devient le plus jeune guitariste jamais admis dans la classe d’Alexandre LAGOYA au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Dès lors une relation privilégiée s’instaure entre le Maître et l’élève. Il voue une admiration sans bornes à son professeur qui en retour lui prodigue un enseignement fondé sur une technique spécifique de la main droite qu’il avait élaborée avec Ida PRESTI. En 1991 et 1992, il obtient deux premiers prix à l’unanimité au CNSM de Paris (guitare et musique de chambre).
« Emmanuel offre à la guitare une sonorité puissante, de la virtuosité, de l’émotion et une fantaisie qui font déjà de lui un grand artiste. » Alexandre LAGOYA

Ses premiers pas dans les concours internationaux lui permettent de se distinguer, notamment en 1993, en obtenant le 1er prix du FMA JI ainsi que le prix spécial Pierre Salvi. Puis il est lauréat de la Fondation d’Entreprise Groupe Banque Populaire en 1998, « Découverte Classica » en 2001, « Révélation Classique » par l’ADAMI en 2002, et « Victoire de la Musique Classique » en 2004 Catégorie Révélation Soliste Instrumental de l’année. Mais son bonheur de concertiste n’est complet que devant le public auquel il fait découvrir toutes les possibilités de la guitare depuis plus de 25 ans sur les plus grandes scènes françaises et européennes, mais également au Japon, en Corée, au Brésil, en Argentine, en Afrique, aux USA...

Emmanuel Rossfelder a enregistré 8 CDs, explorant ainsi le répertoire de son instrument ainsi que la réalisation de diverses transcriptions originales. La sortie de son dernier disque «Virtuoso» est consacré aux œuvres pour guitare solo de grande virtuosité, ainsi que d’audacieuses oeuvres de Paganini....

Les Inspirés, compagnie de théâtre
Projet Original

Les Inspirés, c’est l’histoire de cinq garçons qui voulaient devenir comédiens. Des cinq coins de la France, chargés d’expériences différentes, ils se rencontrent par hasard au Cours d’Art dramatique de Jean-Laurent Cochet. Sous sa direction, ils apprennent à se connaître en travaillant, ensemble. C’est l’histoire de cinq comédiens qui comprennent qu’à plusieurs on va plus loin. Encouragés par Raphaëlle Cambray, leur professeur d’hier et leur metteur en scène d’aujourd’hui, ils décident d’écrire, créer, monter et produire leur premier projet, ensemble. Loin des planches et des projecteurs, pendant 3 ans, par le travail et la volonté de parler de ce qu’il y a de plus beau dans le monde : l’amour et l’amitié, ils créent le collectif des Inspirés et leur première pièce “Et si on ne se mentait plus ?”
C’est l’histoire de la naissance d’un groupe, d’une amitié telle que racontée dans la pièce mais un siècle plus tard. Avec ses moments de grâce, de doutes, de fous rires et de peines.
C’est l’histoire d’un partage celui du même idéal, du même amour du théâtre et de la vie.
C’est l’histoire de cinq amis.
C’est notre histoire.
Les Inspirés

Honoré Béjin, piano
Projet Original

Né en 1986, Honoré Béjin commence le piano dans l’Aisne, et poursuit ses études au CRR de Paris (dans la classe de Billy Eidi), puis au CNSM de Paris (avec Alain Planès et Emmanuel Strosser), établissement dans lequel il intègre également les classes d’Accompagnement, d’Écriture et d’Analyse, ainsi que le cursus de Formation à la pédagogie.
Il se perfectionne avec Dominique Merlet, Noël Lee, Éric Heidsieck, et travaille en musique de chambre avec, entre autres, Alain Meunier, Philippe Bernold, Pierre-Laurent Aimard.
Parallèlement à ses études musicales, il fait Hypokhâgne et Khâgne (Lettres Classiques).
Il obtient 5 premiers prix du CNSM, dont en 2008 le Prix de Piano (mention Très Bien), accompagné du Prix spécial Olivier Messiaen, attribué par la Fondation Meyer. Il est également titulaire du Master d’Ecriture et du Master de Pédagogie.
1er Prix du Concours de piano Steinway, 1er Prix du Concours de San Sebastian (Espagne), Grand Prix du Concours de Collioure (et Prix de la meilleure interprétation de l’oeuvre contemporaine imposée de Bruno Mantovani, attribué par le compositeur), il est aussi lauréat de différents concours nationaux et internationaux. Il se produit régulièrement en récital et en musique de chambre, en France (Festival Chopin de Bagatelle, Festival de Nohant, Fondation Dosne-Thiers,Tarmac de Châteauroux, Musée de la Vie romantique à Paris...) et à l’étranger (Espagne, Allemagne, Belgique, Autriche, Pologne, Japon).

Son parcours d’interprète l’amène à côtoyer de nombreux compositeurs, parmi lesquels Thierry Escaich, Guy Sacre (avec qui, par ailleurs, il se produit régulièrement dans le cadre de concerts-conférences), Tristan Murail, Édith Canat de Chizy. On a pu l’entendre sur France 3 (dans le cadre du programme “Un été avec Chopin”) ainsi que sur France Musique et France Culture. En 2017 il réalise son premier CD (« Deux Américaines à Paris : Un demi-siècle d’amitié musicale franco-américaine »). Titulaire du Certificat d’Aptitude de professeur de piano, Honoré Béjin a enseigné durant plusieurs années le piano au Conservatoire Jean-Philippe Rameau à Paris (tout en étant pianiste accompagnateur au CRR de Paris). Il est actuellement professeur de piano au CRR de Cergy-Pontoise. Il est invité à donner des masterclass en France et à l’étranger, notamment au Japon.

Orchestre National Les Petites Mains Symphoniques
Projet Original

Créé en 2005 par Eric du Faÿ, l’Orchestre National des Petites Mains Symphoniques est constitué exclusivement d’enfants âgés de 6 à 17 ans. Tous les deux ans, il fait l’objet d’auditions nationales avec des épreuves dans chaque région de France. Ce projet inédit réunit plus de 450 enfants issus de pays différents et plus de 6 000 depuis le début de l’aventure. Aujourd’hui toutes les disciplines instrumentales sont représentées, musique de chambre, musique symphonique, jazz, rock, et depuis peu un Choeur Petites Mains Symphoniques. L'Orchestre s’ouvre également à d’autres formations musicales ce qui en fait aujourd’hui la vitrine de la jeunesse instrumentiste française. Un projet qui change le regard et le rapport des enfants à la musique. Il s’appuie essentiellement sur les notions de plaisir et de partage.

Les valeurs de l’Association des Petites Mains Symphoniques s’articulent autour des notions fondamentales de Plaisir, Excellence, Solidarité et Convivialité.

• Former dès le plus jeune âge à la discipline orchestrale,
• Permettre à tous l’accessibilité à la musique,
• Contribuer à l’éducation de la jeunesse en valorisant les enfants à travers ce projet associatif,
• Faire rayonner le plus largement possible, la culture musicale française.

Encadrés par une équipe de professeurs reconnus, les enfants se retrouvent deux fois par an en formation symphonique, lors d’académies, pour travailler leur répertoire et préparer les futures productions.

« Les Petites Mains Symphoniques » c’est : Plus de 6.000 musiciens confirmés, impliqués depuis la création, membres des différents jurys, de nombreux artistes invités dans de grandes soirées de gala, des tournées à l’étranger, des plateaux de télévision dans différentes émissions grand public, une médiatisation et une diffusion de la musique classique auprès d’une très large population Classique, Jazz, Chant, des invitations pour interpréter des titres tels que l’émission spéciale Jean-Jacques Goldman sur TF1, la Troupe des Enfoirés pour les Restos du Coeur (7 concerts à Bercy).

Les Petites Mains Symphoniques c’est 13 années d’existence, 6725 enfants depuis le début du projet, 78 384 heures de cours, 483 concerts.

Duarte, chant et guitare
Projet Original

Avec Pedro Amendoeira, guitare portugaise
Joao Filipe, guitare
Carlos Menezes, guitare basse acoustique


Duarte est né à Évora et a vécu son enfance à Arraiolos dans l'Alentejo. À sept ans il commence son apprentissage musical. Jusqu'en 1997, il étudie, à l'Académie de Musique d'Évora, le piano et la guitare classique ainsi que l'histoire de la musique.
Il devient maître de musique et collabore à des séances de musicothérapie dans une Institution de Solidarité Sociale. À l'Université d'Évora, il obtient une licence de Psychologie Clinique et est membre de la Tuna Acadêmica.
Duarte redécouvre alors le fado ; il étudie des fados traditionnels et commence à écrire ses propres textes, dont certains font aujourd’hui partie de son répertoire. Il commence à chanter dans les Casas de Fado.
Pour son premier CD, Fados Meus, (2004), Duarte choisit des fados traditionnels associés à des poèmes de Fernando Pessoa, Aldina Duarte, Maria Teresa Grave ainsi que le titre Évora Doce, dont il est auteur et compositeur. Grâce à ce premier disque, il donne ses premiers concerts au Portugal et Espagne.
Depuis 2004, il se présente régulièrement chez Maria da Fé et José Luis Gordo, à la Casa de Fado Senhor Vinho. Il participe à des émissions de radio et de télévision et se produit sur scène, notamment lors du concert Noite de Fado Jovem organisé par la Mairie de Lisbonne et le Musée du Fado, à Évora lors du Festival d'Été 2005 et il participe au Spectacle Commémoratif des 50 ans de la RTP (Radiotélévision Portugaise)
La Fondation Amália Rodrigues lui a attribué en 2007 le prix “Fadiste Révélation” et la Mairie d'Arraiolos la Médaille du Mérite Municipal.
Entre Novembre et Décembre 2007, invité par la compositrice Evanthia Reboutsika et la chanteuse Elli Paspala, Duarte se produit au Teatro Polis d'Athènes, en Grèce. Le succès est tel qu'il est invité en août 2008 au premier Festival de Musique Méditerranéenne de Chios (Grèce).
En 2008, Duarte chante en Guinée-Bissau, à l'invitation de l'Ambassade du Portugal. Cette même année, il compose un thème pour la bande son du film “Mistérios de Lisboa”, du réalisateur José Fonseca e Costa.
En 2008 sort également son enregistrement Aquela Coisa da Gente. Duarte y associe des fados traditionnels et de nouvelles sonorités. Son enregistrement Se dor nem piedade, est paru en 2015 au Portugal, et en février 2016 en France. Son dernier disque, Só a Cantar, est sorti en février 2018 au Portugal et novembre 2018 en France, unanimement salué par la critique.
Depuis une prestation remarquée au prestigieux Théâtre de la Ville en juin 2014, lors du festival Chantiers d'Europe, puis une série de 7 dates au Vingtième Théâtre à Paris en décembre 2014, Duarte se produit en régulièrement en France et en Europe, dans les salles et festivals réputés, tels que la Salle Gaveau et le Théâtre des Abbesses à Paris, l'Opéra de Montpellier, le Festival d'Ambronay, le Festival de Besançon, la scène nationale du Trident à Cherbourg, ainsi qu'à Toulouse, Rueil-Malmaison, Saint-Germain-en-Laye, Meudon, Montceau-les-Mines, Gand en Belgique… Il s’est également produit en octobre 2016 à l’Olympia dans le cadre d’un concert hommage à Amalia Rodriguez, ce programme ayant également tourné au Luxembourg, en Suisse, au Canada et aux Etats-Unis.
Les références musicales de Duarte sont les fadistes Carlos do Carmo, Camané et Amália Rodrigues mais aussi des artistes d'autres univers musicaux portugais comme les chanteurs et compositeurs Sérgio Godinho et Jorge Palma.
En 2016, Duarte a reçu le prix "Mais Musica" descerné par la revue Mais Alentejo, ainsi que le prix José Melo "Coragem de Ficar".

Alexis Cardenas, violon
Projet Original

Alexis Cárdenas est l’un des violonistes les plus importants de sa génération Son incroyable curiosité et la connaissance de multiples cultures du monde lui ont permis de développer un langage instrumental unique avec lequel il dépasse les barrières entre les genres musicaux. Alexis brise les frontières entre classique, jazz, musiques du monde, improvisation et musique contemporaine, en se baladant aisément parmi tous ces territoires. Il a été lauréat des concours internationaux de violon Tibor Varga (Suisse), Henryk Szeryng (Mexique), Fritz Kreisler (Autriche), Long-Thibaud (France) et Montréal (Canada).

Cet artiste s’est produit sur des scènes internationales en Europe, Amérique du Sud, Etats-Unis, Japon, Chine et Russie avec des orchestres prestigieux tels que l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Orchestre Symphonique de Vienne, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre Symphonique de Radio France, l'Orchestre Symphonique de Montréal et l'Orchestre Philharmonique de Moscou. Parmi les grands chefs d’orchestre avec lesquels il s’est présenté on trouve Lawrence Foster, Pavel Kogan, Marek Janowski, Alondra de la Parra et Gustavo Dudamel.

Né à Maracaibo (Venezuela) en 1976, Alexis Cárdenas a commencé ses études de violon à l’âge de sept ans. À 12 ans il a joué le concert pour violon et orchestre Op. 64 de Félix Mendelssohn, et l’année suivante il a interprété le concert de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Il continue sa formation à la Julliard School of Music de New York avec Margaret Pardee, et en 1995 il s’établit en France pour étudier au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris (CNSMD). Il y a reçu l’orientation des maîtres Olivier Charlier, Jean-Jacques Kantorow et Roland Daugareil. À la fin de ses études au CNSMD, il reçoit le Premier Prix à l’unanimité et avec des honneurs.

Alexis a collaboré avec des artistes tels que l’accordéoniste Richard Galliano, la pianiste Gabriela Montero, le guitariste Yamandú Costa, le Trio Wanderer, les violonistes Didier Lockwood et Régis Pasquier, le guitariste Goran Bregovic, le bassiste Avishai Cohen et le mandoliniste Hamilton de Holanda, entre autres. Alexis Cárdenas est actuellement premier violon super-soliste de l’Orchestre National d’Ile-de-France, à Paris. 

Ensemble Recoveco
Projet Original

Leonidas Rondon, cuatro
Nelson Gomez, guitarron
Francisco Gonzalez, guitare


Recoveco, mot espagnol très prisé par les hommes de lettres comme métaphore, décrit un petit sentier aux détours imprévisibles ou un recoin peu visible dans une vielle maison. Il désigne également l'artifice ou subterfuge utilisé par quelqu'un pour arriver à une fin. C’est aussi le nom avec lequel le compositeur et mandoliniste vénézuélien Cristóbal Soto a baptisé cet ensemble, créé à Paris en 1996 par lui-même, le violoniste vénézuélien Alexis Cárdenas, le bassiste et compositeur colombien Nelson Gómez et le guitariste et compositeur colombien Francisco González.

RECOVECO devenait ainsi le sigle de la rencontre musicale entre le Venezuela et la Colombie. Depuis lors, les artistes faisant partie de l'ensemble Recoveco sillonnent le monde pour jouer leur musique si particulière où cohabitent allégrement la subtilité des techniques instrumentales académiques, la virtuosité qui jaillit librement de leurs improvisations et la sensualité inhérente aux airs traditionnels de l'Amérique latine.

Ferenc Vizi, piano
Projet Original

Né en Transylvanie (Roumanie) en 1974, Ferenc Vizi débute ses études de piano dans la classe d’András Körtési dans sa ville natale de Reghin puis rejoint la classe de Gérard Frémy au CNSM de Paris. Il reçoit également les conseils de Cyril Huvé, Jacques Rouvier et de la pianiste Françoise Thinat à l’École Normale de Paris.
Ferenc Vizi se distingue dans plusieurs grands concours internationaux : Saratov en Russie, Hamamatsu au Japon, Rubinstein à Tel-Aviv, et au ARD de Munich,grâce auxquels il bénéficie de nombreux engagements en Amérique du Sud, au Japon, et dans plusieurs pays d’Europe, et d’un enregistrement du 2e concerto de Bartók avec l’orchestre de la Bayerischen Rundfunk sous la direction de Peter Rundel pour la Radio de Munich.
Depuis il se produit en tant que soliste avec des orchestres ou en récital principalement en Europe. Parmi ses partenaires de musique de chambre, on peut retenir Henri Demarquette, Raphaël Perraud, Jean-Marc Phillips-Varjabedian, Alexis Cardenas, Benoit Fromanger et Richard Galliano. Il rejoint Ann-Estelle Médouze et Laura Buruiana au sein du Trio Brancusi en 2014.
Lauréat Juventus dès 1995, Ferenc Vizi est régulièrement invité en France au Théâtre de la Ville et se produit à Radio France, au Grand Théâtre de Bordeaux,Théâtre de Caen, au Festival de l’Épau, Piano à Riom, Piano à Auxerre, aux Serres d’Auteuil, Piano Passion de Saint-Etienne, au Musée d’Orsay et à l’Opéra comique à Paris, aux Festivals de Nohant, Toulon, Périgord Noir, 1001 Notes, à la Folle Journée de Nantes, Festival de la Roque d’Anthéron, La Chaise Dieu, Piano(s) festival Lille, Festival d’Eté de Toulouse, à Londres au festi val It’s all about piano, et dans de nombreuses Scènes Nationales et théâtres de province. 

Il se produit avec l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National d’Île de France et l’Orchestre d’Auvergne et interprète le 1er concerto de Tchaikovsky et le concerto de Grieg avec l’Orchestre Philharmonique de Târgu-Mures, où il fait ses études, en tournée en France au Pin Galant de Mérignac, Palais Neptune de Toulon, au Cratère d’Alès et à la Rampe d’Échirolles. Pendant l’été 2016 il interprète pour la prem ière fois les 12 Notations de Boulez au Festival Juventus et remporte un vif succès avec son programme Blue Notes dans plusieurs festivals en France. Après de mém orables Variations Diabelli au Théâtre de la Ville en novembre 2015 il est ré-invité par le Théâtre avec son programme de récital Chimères & Contemplations en janvier 2017. Avec l’ensemble de musique traditionnelle hongrois Cifra, Ferenc Vizi crée le programme Rhapsodies - Liszt et les Tziganes à la Scène nationale de Martigues puis au festival Lisztomanias de Châteauroux. Depuis ce programme a sillonné la France. Donné dernièrement au Théâtre Impérial de Compiègne, il sera joué aux Opéras de Montpellier et Nancy pendant la saison 2016-2017.

Ferenc Vizi enregistre la Sonate opus 111 de Beethoven et la Fantaisie opus 17 de Schumann pour le label Æon, et Voyage - œuvres de Schubert,Liszt,et Wagner/Liszt pour Satirino records.Au printemps 2013 sort son enregistrement de Rhapsodies, Liszt et les Tziganes pour Satirino reco rds sous le titre de Czardas Fantasy, l’intégrale de l’oeuvre pour violoncelle et piano de Mendelssohn avec la violoncelliste Laura Buruiana chez Coviello Classics, ainsi qu’un album avec la violoniste Elsa Grether dédié à Ernest Bloch sur le label Fuga Libera. Son enregistrement des Variations Diabelli chez Anima sort en novembre 2014, puis ‘Romance oubliée’ avec la violoncelliste Hermine Horiot sur le label 1001 Notes début 2015.

Paris Brass Band
Projet Original

Le Brass Band est un subtil mélange entre tradition populaire et savante, au sein d’une musique festive ou saisissante, à la fois virtuose et lyrique. Les multiples couleurs portées par la chaleur et la richesse de la sonorité des cuivres donnent au Brass Band une identité et un équilibre sonore original et captivant.
Multiple champion de France de la discipline, le Paris Brass Band est considéré comme le fer de lance du mouvement Brass Band hexagonal. Représentant français aux championnats d’Europe d’Oslo 2013, Perth 2014, Freiburg 2015, Lille 2016 et Ostende 2017, le PBB a ainsi acquis une renommée nationale et internationale. L’ensemble se produit régulièrement dans toute la France et à l’étranger lors de tournées dans toute l’Europe (Scandinavie, Royaume-Uni, Autriche, Italie…) et en Asie.
Porteurs d’une éthique fondée sur le dévouement de l’individu pour le groupe, l’émulation, l’abnégation, le désintéressement et la recherche d’une excellence artistique, les musiciens du Paris Brass Band se veulent acteurs du développement de leur propre ensemble. A la recherche constante d’un répertoire innovant, ils participent par ailleurs au renouvellement de celui-ci par le biais de nombreuses créations.
En résidence au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Créteil, le PBB s’engage au quotidien dans une démarche de sensibilisation culturelle et pédagogique. Les concerts éducatifs, répétitions commentées interactives, l’encadrement et le tutorat de jeunes musiciens, les master class… sont autant de manifestations et occasions de proposer à tous les publics une ouverture didactique et artistique de qualité.
Mêlant musiciens issus des plus grands orchestres français, étudiants en voie de professionnalisation et musiciens amateurs, le Paris Brass Band offre un large éventail de prestations inédites du concert-récital au spectacle thématique pour le plus grand plaisir de tous.

Jean Sautereau, alto
Jeune talent

Jean est né en 1996 et commence l’alto à l’âge de 8 ans. C’est une véritable passion qui ne le quittera plus.Trois ans plus tard il remporte le Premier Prix à l’unanimité du Concours national de Lempdes. En 2010, il entre au Conservatoire Régional de Boulogne Billancourt pour suivre l’enseignement réputé d’Isabelle Lequien. En 2015, il remporte le premier Prix du Concours National des Jeunes Altistes, puis il gagne à nouveau le premier Prix catégorie excellence du Concours international des Clés d’or deux ans plus tard.
Cette année marque aussi la rencontre avec l’un de ses mentors Gérard Caussé. Ces master classes sont une véritable source d’inspiration pour ce jeune soliste prometteur.
Entre temps il commence à étudier au Conservatoire Supérieur de Paris dans la classe de David Gaillard et Nicolas Bone, ainsi qu’en sonate avec le pianiste Keigo Mukawa chez Jean Sulem.
Son goût pour la musique de chambre l’amène à se produire dans des festivals en France ou à l’étranger parmi lesquels Les Rencontres Musicales d’Evian, la philharmonie de Paris, les Sommets Musicaux de Gstaat, l’académie Tibor Varga, l’académie Pablo Casals, l’académie Maurice Ravel, Zenon Brzewski International Music Courses, Festival Osez le Classique, La Grange du Meslay, Les Folles journées...

Il est invité dans de nombreux festivals pour jouer et bénéficier de l’enseignement des plus grands chambristes comme le Trio Wanderer, le quatuor Modigliani, le quatuor Ebène, Michel Michalakakos, Jean Sulem, Claire Desert, Olivier Charlier, Lise Bertaud, Stéphanie-Marie Degand, Yovan Markovitch, Francois Salque, Hartmut Rohde, Gilad Karni, Bruno Giuranna. Musicien curieux et insatiable, Jean a aussi la chance de jouer sous la direction d’Emmanuel Krivine en Europe aux côtés notamment de membres du Berliner Philarmoniker, David Chan et les solistes du Metropolitan Opera. Altiste généreux et bienveillant, il s’épanouit avec ses amis au sein de l’ensemble à géométrie variable Astreos. Après de nombreux concerts en France l’année dernière, ils ont été nommés Ensemble en Résidence du Festival de La Roque-d’Anthéron 2018. Dans un même élan, ils ont remporté le Premier Prix, Prix spécial du jury et le Prix du Public au concours international Léopold Bellan.

Jean est un jeune soliste brillant et il est invité à jouer avec des orchestres parisiens, notamment cette année aux côtés d’Hugues Borsarello dans la Concertante de Mozart et la Concertante de Pleyel.

Jean est soutenu par la fondation du Clos Vougeot, l’association Musiques Vivantes et le Rotary Club. En ce début d’année 2019, Jean se voit décerner le Prix André Hoffmann aux Sommets Musicaux de Gstaad sous le patronage de Renaud Capuçon. Jean joue un magnifique Alto de Charles Coquet.

Lisa Chaïb-Auriol, soprano
Jeune talent

Passionnée par les Arts, c’est à travers des moyens d’expression très variés que Lisa dépeint sa personnalité. La musique, le cinéma, les arts plastiques, la mode, autant de disciplines qui enrichissent sa culture et nourrissent sa vision du monde.
C’est cependant sur scène qu’elle s’épanouit véritablement et que cette diversité prend alors tout son sens. Cette scène qu’elle foulera dès son plus jeune âge dans de nombreuses productions au Théâtre du Capitole de Toulouse au sein de la Maîtrise (Carmen, Casse-noisette, Dona Francisquita, La Dame de Pique, Der Rosenkavalier, Le Paradis de chats...).
En parallèle, elle intégrera le CRR de Toulouse où elle suivra de multiples disciplines en Classes à Horaires Aménagés. Elle obtient notamment son diplôme d’Alto avec Domingo Mujica (alto solo de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse) et entre dans la classe de Chant d’Anne Fondeville-Bleuse à l’âge de 15 ans seulement. Elle chante également au sein de la Maîtrise du Conservatoire, dirigée par Mark Opstad, avec laquelle elle se produit en concert en France et à l’étranger et enregistre plusieurs CD.
Durant cette période, elle suit également des cours de Théâtre et, par ailleurs, des cours à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse durant 7 ans. Elle se produira aussi régulièrement en tant qu'altiste et chanteuse soliste au sein de l'OSET.
À l'âge de 18 ans seulement, elle est admise à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de chant de Frédéric Gindraux.
En mars 2016, elle est invitée par Raymond Duffaut pour se produire dans le cadre du Tremplin Jeunes Talents, à l'Opéra Grand Avignon ainsi qu'à la cathédrale de Vaison-la-Romaine suite au concours international de chant lyrique de l’Opéra Grand Avignon où elle fut finaliste en septembre 2015, et dont elle a reçu le 1er Prix « Jeune Espoir » en septembre 2016. En 2018, elle y remporte pas moins de 3 prix : le 1er Prix « Jeune Talent », le « Prix de la meilleure interprète du répertoire italien » ainsi que le « Prix Grand Avignon ».
Elle sera également finaliste régionale du concours Voix nouvelles 2018.
Elle approfondit sa formation en participant régulièrement à des Masterclass (notamment avec Regina Werner, Brigine Jäger, Mireille Delunsch et Jean-Jacques Cubaynes).
Durant l'été 2016, elle chante à de nombreux concerts dans le cadre du festival de musique baroque « Passe ton Bach d'abord » à Toulouse.
L'été suivant, elle est invitée à se produire au Théâtre Thalia de Budapest dans le cadre de Armel Opéra festival, où elle interprète des extraits de Manon de Massenet, de Don Giovanni et de Cosi fan tutte de Mozart, dirigée par Gregory Vajda.
Elle diversifie sa formation d’artiste en participant à des films et courts-métrages (notamment « L’Ostentatoire » et « Des cordes dans la gorge » de Pierre Fourchard). Elle prête, par ailleurs, sa voix pour un défilé du créateur de mode Dorian Bouché-Alibert.
En 2018, elle se produit en tant que soliste pour le Requiem de Fauré avec l’OCUP ainsi que l’OSET. Elle interprète, dans le salon d'honneur du Grand Palais à Paris, le rôle d’Isis dans « Giove in argo » d’Antonio Lotti dirigé par Leonardo Garcia Alarcon. D'octobre 2018 à janvier 2019, elle chante aux Nocturnes du Grand Palais dans le cadre de l'exposition « Eblouissante Venise ».
Elle est soutenue et lauréate des fonds de Tarrazi ainsi que des Legs de Maria Godart Kareska.
On pourra l'entendre prochainement en tant que soliste dans la Passion selon St Matthieu de Bach dirigée par Jos Van Veldhoven à Notre-Dame de Paris en avril, ainsi qu'en tant que soliste dans le « Gloria » de Poulenc à la Basilique St Sernin de Toulouse en Mai, au festival international du bassin d'Arcachon « Les Escapades Musicales » en juin et dans le rôle de Pamina dans La Flûte enchantée de Mozart avec Pro'Scenio en juillet.

Mathilde Potier, violon
Jeune talent

Mathilde Potier est née en 1991 à Nice. Elle débute le violon à l’âge de sept ans, au Conservatoire National à Rayonnement Régional de Nice (CNRR). Quatre ans après elle conclut ses années d’études par l’obtention du Premier Prix avec les félicitations du jury. Deux ans après, élève de Suzanne Gessner, elle obtient à nouveau un Premier Prix au Conservatoire National Régional de Paris.
À onze ans elle joue en tant que concertiste avec l’Orchestre de Cannes Saint-Raphael.

Afin de poursuivre son apprentissage musical elle entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l’âge de treize ans. Elle a la chance d’être l’élève du violoniste français Patrice Fontanarosa et étudie aussi avec Roland Daugareil. Elle est diplômée Mention Très Bien en 2009 du cycle de licence et termine ensuite première nommée de sa promotion Master à l’âge de dix neuf ans. Diplôme couronné par le Premier Prix avec mention Très Bien à l’unanimité en 2011 avec les félicitations d’Hélène Collerette, violon solo de l’Orchestre Philharmonique de Paris ainsi que par le grand violoniste français Pierre Amoyal.

En parallèle, Mathilde obtient le baccalauréat à l’âge de seize ans en section littéraire avec une mention Bien. Mention aussi gagnée pour sa licence de musicologie à l’université Paris IV Sorbonne.

Mathilde a eu le privilège de prendre part à des master-classes menées par d’incroyables personnalités musicales parmi lesquelles comptent Salvatore Accardo, Mauricio Fuks, David Grimal, Marc Coppey, Itamar Golan, Vladimir Mendelssohn, Roland Pidoux, Bruno Pasquier, Annick Roussin, Laurent Korcia, Diana Ligeti..

Mathilde s’est distinguée en tant que Violon Solo de l’Orchestre du CNSM sous la direction de Zsolt Nagy et a eu l’opportunité de jouer avec l’Orchestre Intercontemporain sous la baguette de Susanna Mälkki ou lors de concerts avec Peter Eötvös et Myung-Whun Chung avec l’Orchestre de Radio France.

En 2014 Mathilde a eu le privilège de jouer le double concerto de Bach avec Patrice Fontanarosa et l’Orchestre de la Schola Cantorum au théâtre de Fontainebleau. Elle joue dorénavant avec l’ensemble Double Sens fondé par Nemanja Radulovic, et contribue ainsi depuis 2014 au CD Carnet de voyage et tous les suivants, édités par le label Deutsche Grammophon. En parallèle, Mathilde est invitée en temps que violon solo dans divers orchestres (Orchestre de Bretagne, Orchestre de Chambre de Nouvelle Europe, Orchestre de L’Alliance, Orchestre des Lauréats du Conservatoire, Orchestre Symphonique de l’Aube...)

En chambriste aguerrie, Mathilde fonde en 2016 le Quatuor Metamorphoses, ensemble jeune et flamboyant. Une intense série de concerts pour l’année 2019/2020 est prévue (Biennale des quatuors à cordes à la philarmonie de Paris, Musique à La Prée, Estivales en Puisaye, Casino d’Enghien les bains; Nice; Paris; Chambery..). L’ensemble est en Master de musique de chambre dans la classe de Jean Sulem et François Salque, et ils sont suivis par Hatto Beyerle, Patrick Judt et Johannes Meissl au sein de l’Ecma depuis l’année 2018.
Le quatuor Metamorphoses vient de gagner le prix Pro Quartet à la Fnapec.
Mathilde a l’immense plaisir de jouer un violon Nicolas Lupot de 1788.