Artistes de l’édition 2018

© Marie Staggat

Nemanja Radulovic, violon

Elu « Soliste instrumental » aux Victoires de la musique classique en 2014, le violoniste franco-serbe Nemanja Radulović a conquis le monde de la musique classique depuis les dernières années grâce à sa grande virtuosité, sa profondeur expressive, et une programmation audacieuse aussi bien sur scène qu’en studio d’enregistrement. En tant qu’artiste exclusif chez Deutsche Grammophon, son dernier album contient sa très attendue interprétation du Concerto de Tchaïkovski ainsi qu’un nouvel arrangement des Variations Rocco de Tchaïkovski pour alto.
Nemanja est un artiste qui cherche à élargir les frontières de la musique classique ; avec son énergie unique et par sa sincérité, il souhaite rassembler les gens grâce au pouvoir de la musique. Nemanja a rapidement rallié de nombreux fans dans le monde et s’est produit avec des orchestres prestigieux comme l’Orchestre Philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Dresde, le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, le Royal Liverpool Philharmonic, le Tokyo Symphony, le Yomiuri Nippon Symphony à Tokyo, l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’Orquesta Nacional d’Espagne, le Helsinki Philharmonic, la Salzburg Camerata, le NDR Radiophilharmonie à Hanovre, le WDR Sinfonieorchester à Cologne, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestra Sinfonica Nazionale della RAI à Turin, l’Orchestra della Toscana, le Royal Philharmonic Orchestra, le Copenhagen Philharmonic, la Geneva Camerata, le Macao Orchestra, le Malaysian Philharmonic, et le Bilbao Orkestra Sinfonikoa. 

Nemanja partage un amour égal pour l’intimité de la musique de chambre et les récitals. Au cours de ses tournées internationales, il s’est déjà produit au Carnegie Hall de New York, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Philharmonie de Berlin, à la Salle Pleyel et au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, au Athens Megaron, au Suntory Hall de Tokyo, au Teatro Colón à Buenos Aires, et au Melbourne Recital Centre en Australie.

Nemanja joue régulièrement en tant que violon solo avec l’ensemble « Les Trilles du Diable », de plus en plus demandé et remarqué pour son jeu virtuose et sa musicalité engagée. Son autre ensemble « Double Sens » a été salué pour son enregistrement Cinq Saisons, qui réunit les Quatre Saisons de Vivaldi avec la composition d’Aleksandar Sdlar Spring in Japan, dédiée aux victimes du tsunami au Japon en 2011.

Nemanja a été reconnu « Révélation internationale de l’année » par les Victoires de la musique classique en 2005, docteur "Honoris-Causa" par l’Université d’arts de Niš en Serbie, et a obtenu le « Elle Style Award » du musicien de l’année en 2015. Il est détenteur de plusieurs concours internationaux de violon, tels que Joseph Joachim à Hanovre, George Enescu à Bucarest et Stradivarius à Crémone.

Né en Serbie en 1985, Nemanja Radulović a étudié à la Faculté des Arts et Musique de Belgrade, à la Saarlandes Hochschule für Musik und Theater de Saarbrücken, à la Stauffer Academy de Crémone ainsi qu’au Conservatoire de Paris avec Patrice Fontanarosa.

 © Milan Djakov

Les Trilles du Diable

Créé en 2005, l’ensemble Les Trilles du Diable s’affirme rapidement auprès du public et des critiques avec un premier album live pour Decca, recommandé par The Strad. Suite à ce premier enregistrement, le groupe poursuit sa trajectoire chez Decca avec Les Cinq Saisons, puis Paganini Fantasy, Carnets de Voyage et finalement Bach pour Deutsche Grammophon. Chaque album est acclamé par des institutions telles que le Classique d’or de RTL, 5 de diapason, Grammophon, Classica, Pizzicato, Classic FM et Radio classique.
Le succès discographique est accompagné par de nombreux concerts que l’ensemble donne à travers le monde entier, dans des salles aussi prestigieuses que le Théàtre des Champs-Elysées, la Salle Gaveau, l’Auditorium d’Aixen-Provence, le Tokyo Opera City Concert Hall, le Hyogo Performing Arts Center, le Shanghai National Theatre et le Kolarac Hall de Belgrade.
Porté par sa volonté de toucher à des auditoires toujours plus larges, le groupe collabore avec des associations variées, comme les Jeunesses Musicales de France, qui défendent l’accès à la musique des enfants et jeunes. Il se lie également aux Concerts de Poche pour porter la musique à des publics qui n’y ont pas toujours accès et n’hésite jamais à se produire dans les lieux les plus inattendus, tels que le métro, les gares ou les boîtes de nuit.  

Les Trilles se sont aussi associées à des projets avec Marielle Nordmann, Laure Favre-Kahn, Patrice Fontanarosa, Yvan Cassar, Aleksandar Sedlar, Marc Olivier Dupin et Emir Kusturica.

On retrouve l’ensemble à de nombreux festivals comme Un Violon sur le sable, le Ohrid Summer Festival, le Rheingau Musik Festival, le Kustendorf Film and Music Festival, les Flâneries Reims, le Festival de la Chaise-Dieu ou le Festival de Musique d’Eygalières, ainsi que sur les ondes de Radio Classique, Arte, France 2, France 3, France Inter et France Musique.

Après avoir parcouru la France pour des concerts à Paris, Royan, ou encore Marseille, ainsi que l’Allemagne et les Balkans, les Trilles se dirigent cette saison vers la République Dominicaine, l’Estonie ainsi que l’Allemagne et la France où on les retrouvera à de nombreux festivals.

© Emmanuel Donny

Laure Favre-Kahn, piano

Laure Favre-Kahn étudie le piano au Conservatoire d’Avignon, puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dans la classe de Bruno Rigutto, où elle obtient, à 17 ans, un Premier Prix à l’unanimité. A vingt ans, elle enregistre son premier disque chez Arion, consacré à Schumann, suivi l’année d’après d’un enregistrement Chopin.

En janvier 1999, elle se produit au Midem à Cannes, où elle est lauréate des Révélations Classiques de l’ADAMI. Depuis, elle se produit régulièrement en France et à l’Etranger, en récital, concerto ou musique de chambre, notamment avec le violoniste Nemanja Radulovic. 

Elle a joué pour plusieurs festivals importants : Auvers sur Oise, les Chorégies d’Orange, Chopin à Bagatelle, le festival d’Antibes, les Rencontres Musicales d’Evian, les Flâneries de Reims, le festival de Montpellier, les Eclectiques de Rocamadour, les Rencontres Chopin à Nohant, La Chaise Dieu, les Nuits du Suquet, le Festival de l’Epau etc. Laure Favre-Kahn est invitée par de nombreux orchestres, dont l’Orchestre Symphonique de Nancy, l’Orchestre Symphonique Français, l’Ensemble Orchestral de Normandie, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Ensemble Orchestral de Paris, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre de la Philharmonie Nationale d’Ukraine, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre de Bordeaux, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre National d’Ile de France.

On a pu l’entendre sur France Musique, France Info, RTL, Radio Classique, France Culture, France Inter... Frédéric Lodéon et Alain Duault l’ont souvent invitée dans leurs émissions. Les chaînes de télévisions Mezzo, LCI et France 3 ont diffusé certains de ses concerts.

En mai 2001, elle remporte le 1er Prix à l’unanimité du Concours International Pro Piano à New York, et donne un récital au Carnegie Recital Hall en octobre de la même année. Suite à ce concert, elle est nommée Pro Piano Artist of the Year et enregistre en 2003 un disque consacré à Reynaldo Hahn, pour Pro Piano Records à New York (salué par la critique du New York Times).

Depuis 2003, Laure Favre-Kahn a enregistré 8 disques en live pour le label TransArt Live. C’est avec le label Naïve qu’elle a signé son 12ème album « Vers la Flamme », sorti en septembre 2017, et qui a été salué unanimement par la presse internationale.

En juillet 2013, pour le Festival d’Avignon, a lieu la création de son nouveau spectacle musical « Chopin...Confidences », réalisé par Laure Favre-Kahn, où seule en scène, elle rend hommage au compositeur, avec la voix de Charles Berling.

Depuis novembre 2004, elle est Marraine de l’association « Caméléon », qui protège les enfants maltraités aux Philippines.

Orchestre de la Garde Républicaine

L'Orchestre de la Garde républicaine, dont l’origine remonte à 1848, est composé de 120 musiciens professionnels issus des Conservatoires Nationaux Supérieurs de Paris et de Lyon.
L’orchestre d’harmonie entreprend en 1872, aux États-Unis le cycle de ses voyages à l’étranger et le succès est immédiat. Depuis, de très nombreuses tournées ont affirmé son prestige dans le monde entier (Europe, Canada, Japon, Chine, Corée, Singapour, Kazakhstan…).
Dirigé par le colonel François Boulanger, lauréat de concours internationaux et titulaire de cinq prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, l’Orchestre de la Garde Républicaine peut se produire en différentes formations (orchestre d’harmonie, orchestre à cordes, orchestre symphonique, quatuor à cordes), tant pour illustrer des prestations officielles (dîners à l'Élysée, commémorations, soirées de gala), que pour s’intégrer aux saisons musicales des grandes salles de concerts et des festivals.

L’Orchestre de la Garde républicaine est en mesure d’interpréter tout le répertoire musical classique du XVIIème siècle à nos jours. Certains grands compositeurs ont exécuté leurs propres œuvres à la tête de l’orchestre d’harmonie. La Cantate de Camille Saint-Saëns ou le Boléro de Maurice Ravel dirigés par leurs auteurs, quel bel hommage pour cette formation ! Florent Schmitt a même écrit spécialement Les Dionysiaques. Sa discographie, initiée au début du XXe siècle, comporte de très nombreux enregistrements, réalisés par les différents chefs qui se sont succédés à la tête de cette prestigieuse formation.

Au cours de la saison 2017-2018, l’Orchestre de la Garde Républicaine se produira notamment à Paris au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Hôtel de ville, en la Cathédrale St Louis des Invalides, au Musée d'Orsay, à l’auditorium de Radio France, à la Seine Musicale mais également en régions, à l'opéracomédie de Montpellier, à l’opéra de Reims, à l’opéra de Limoges, au zénith d’Orléans et de Dijon...

© JC Guilloux

Pejman Memarzadeh, directeur artistique

Chef d’orchestre et violoncelliste d’origine iranienne, fondateur et directeur artistique de l’Orchestre de l’Alliance, Pejman Memarzadeh est un porteur de projets inventifs et engagés.
Il est à l’initiative avec Caroline Sénéclauze des Saisons de la Solidarité, concerts caritatifs de l’Orchestre de l’Alliance donnés à la Salle Gaveau ou à la Philharmonie de Paris qui accompagnent le travail d’ONG et ont permis de reverser plus d’un million d’euros à 37 associations et fondations humanitaires. Il poursuit la diffusion de la musique et les missions pédagogiques de l’Orchestre de l’Alliance en région en créant en 2010 les Escapades Musicales, festival du Bassin d’Arcachon qui a accueilli plus de 38 000 spectateurs en 8 éditions. En 2012, Pejman Memarzadeh transpose la magie des Escapades Musicales à Paris avec les Concerts en Blanc, nouveau rendez-vous parisien, original et convivial. Il organise des voyages musicaux et des tournées internationales avec l’Orchestre de l’Alliance, notamment en Iran en 2002, 2005 et 2016, participant ainsi au dialogue entre les cultures et construisant des passerelles entre les civilisations, avec la musique et l'éducation comme principaux outils. En 2017, il élabore le cycle musical inédit « Génération Mozart - Chefs d’œuvre du classicisme et génies oubliés ».

Engagé dans la pédagogie, Pejman Memarzadeh donne avec l’Orchestre de l’Alliance une série de concerts jeune public lors de ses résidences au Théâtre de Poissy (2000-2003), à la Barbacane dans les Yvelines (2007-2008) ainsi qu’à la Salle Gaveau pendant 5 années devant des centaines d’élèves issus de l’Éducation Prioritaire en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale ou encore sur le Bassin d’Arcachon dans le cadre des Escapades Musicales depuis 2012. Il poursuit actuellement ces missions de transmission auprès du jeune public dans le cadre de la résidence de l’Orchestre de l’Alliance sur le territoire du Grand Paris Seine et Oise. Cette démarche de transmission ne s’arrête pas aux jeunes : les concerts qu’il donne avec l’Orchestre de l’Alliance sont tous commentés, afin de donner au spectateur des clés d’écoute lui permettant d’enrichir son expérience musicale.

En dehors de ses activités permanentes avec l'Orchestre de l'Alliance, Pejman Memarzadeh a été amené à diriger l’Orchestre Symphonique de Téhéran, l'Orchestre pour la Paix, l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine, l’Orchestre de Chambre de Toulouse, ou l’Orchestre de Chambre de Reykjavík.

En mars 2016, Pejman Memarzadeh est nommé Membre de l’Observatoire de la diversité du CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel). Cette nomination est la reconnaissance de son engagement pour la diffusion de la musique classique au plus grand nombre et en particulier pour les publics éloignés, son engagement humaniste ainsi que pour son implication dans le dialogue entre les civilisations.

Jean-Claude Pennetier, piano

Brillant représentant de l’Ecole française, riche d’un parcours musical varié (musique contemporaine, pianoforte, direction d’orchestre, musique de chambre, théâtre musical, composition, enseignement), Jean-Claude Pennetier trouve son expression privilégiée dans ses activités de pianiste soliste et récitaliste.
Après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il se distingue dans les plus grands concours internationaux – Premier Prix Gabriel Fauré, Deuxième Prix Marguerite Long, Premier nommé du Concours de Genève, Premier Prix du Concours de Montréal – et commence alors une carrière brillante et singulière.
« Éblouissant », « Magistral », « Ensorcelant », Jean-Claude Pennetier est l’un des plus grands interprètes actuels. Il se produit avec des formations telles que l’Orchestre de Paris, l’Orchestre de Chambre de Paris, le Staatskapelle de Dresde, l’English Chamber Orchestra, le Hong Kong Sinfonietta, le NHK de Tokyo, l’Orchestre de la Radio de Lugano, l’Orchestre de Séville, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine… Il est l’invité de prestigieuses salles et festivals : le Théâtre des Champs-Elysées, Salle Pleyel, Cité de la Musique, Festival de la Roque d'Anthéron, Lille Piano(s) Festival, Chopin à Bagatelle, Printemps des Arts de Monte-Carlo, George Enescu Festival, ‘’La Folle Journée’’ de Nantes, Bilbao, Tokyo, Varsovie. Très attendu également sur d’autres continents, Jean-Claude Pennetier se produit régulièrement aux Etats-Unis, au Canada et en Asie.

Ses disques Beethoven, Schubert, Schumann, Brahms et Debussy chez Lyrinx ont reçu les plus grandes distinctions de la presse musicale. Au nombre de ses enregistrements figure la musique de chambre de Ravel et deux disques consacrés à Mozart, réalisés en collaboration avec Michel Portal et le Quatuor Ysaÿe.

Sa récente actualité discographique est parue chez Mirare, elle comprend : son intégrale des « Œuvres pour piano seul » de Gabriel Fauré débutée en 2009, un double disque Schubert paru (2010), un CD Liszt en solo et avec l’ensemble vocal Vox Clamantis (2013). Son enregistrement LIVE des concertos pour piano n°21 et n°24 de Mozart avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Christoph Poppen est paru en 2016. Des disques distingués par la critique en France (Diapasons d’Or) et à l’étranger (Gramophone). À paraître au printemps 2018, le dernier volume de son Intégrale Fauré.

Olivier Bellamy

Né à Marseille en 1961, Olivier Bellamy anime depuis douze ans « Passion Classique » sur Radio Classique, chaque jour, de 18h à 19h, où les personnalités les plus diverses se livrent en profondeur à travers la musique. Ce programme a remporté le Laurier de la meilleure émission de radio en février 2014 contribuant à « l’enrichissement culturel et au divertissement du public », et le Prix Roland-Dorgelès 2014 pour sa contribution au « rayonnement de la langue française ».
Olivier Bellamy est également grand reporter au magazine Classica et éditorialiste sur le site Huffingtonpost d’Anne Sinclair.
Il a publié la première biographie mondiale de la pianiste Martha Argerich, L’enfant et les sortilèges (Buchet-Chastel), ovationnée par la critique et traduite dans quinze pays, des portraits de grands compositeurs (Mes Amours classiques, La Martinière), un Entretien avec Mozart (Plon) et Un monde habité par le chant avec Teresa Berganza (Buchet-Chastel, 2013).

Il a également écrit un premier roman, Dans la gueule du loup (Buchet-Chastel, 2013), Prix « Un livre, une commune » 2014 et un Dictionnaire amoureux du piano (Plon, 2014) qui a remporté le Prix Pelléas 2015.

En octobre 2015 est paru Un hiver avec Schubert (Buchet-Chastel). Un livre plus personnel doit paraître chez Grasset.

Auteur de plusieurs documentaires pour la télévision (Françoise Hardy, Carole Bouquet, Renata Scotto), Olivier Bellamy a participé auJournal de la Création sur France 5 et a animé la série culturelle À Contretemps, sur France 3.

Il donne des conférences sur la musique, présente des concerts et se produit comme récitant ( Pierre et le Loup, Les Sept Dernières Paroles du Christ). Il a aussi écrit un conte musical pour enfants ( Qui a volé la baguette du chef d’orchestre ?) et un autre pour tout âge (La langue des cygnes).

Ensemble vocal Michel Piquemal

Michel Piquemal fonde en 1978 son Ensemble Vocal professionnel indépendant, composé d’une vingtaine de chanteurs solistes professionnels ou en formation musicale. Fort de la renommée de son chef, l’Ensemble Vocal Michel Piquemal a effectué de nombreuses tournées en France, en Europe et dans le monde mais, également, de prestigieuses collaborations musicales.
Dans une logique de pépinière — de talents et de partitions — Michel Piquemal cherche à faire rimer « transmission » de son expérience et « exploration » de nouvelles œuvres, ce qui a permis de développer un large répertoire allant de la musique française du 19ème siècle aux œuvres plus contemporaines.
Reconnu comme un ensemble d’excellence, il a été dirigé par des chefs prestigieux, tels que Jean-Claude Malgoire, Armin Jordan ou Jean-Claude Casadesus, et s’est produit avec les plus grands orchestres français et étrangers.
En 1991, l’Ensemble Vocal obtient le prix Liliane Bettencourt pour le chant choral en partenariat avec l’Académie des Beaux-Arts.

Et, en 1996, il remporte les troisièmes Victoires de la musique classique, ainsi que le Choc du Monde de la musique avec l’enregistrement consacré à l’intégrale de la musique sacrée de Maurice Duruflé, paru chez Naxos.

Michel Piquemal cherche à partager son art musical avec de jeunes professionnels qu’il intègre régulièrement dans son Ensemble Vocal, afin d’offrir un lieu d’échange et de transmission à de futurs professionnels.

L’Ensemble Vocal Michel Piquemal souhaite contribuer au paysage choral d’aujourd’hui et de demain, et, au-delà de la musique, faire partager des émotions au public, à tous les publics.

Trio Casadesus-Enhco

Le Trio Casadesus-Enhco, aventure musicale et familiale, à la croisée entre la tradition classique et la culture jazz. Composé de Caroline Casadesus (soprano), Thomas et David Enhco, ses deux fils (piano et trompette), le trio fait éclater les frontières entre les genres, en explorant aussi bien le grand répertoire classique que les standards du jazz et la création originale, passant d’Haendel à Bizet, de Kurt Weill à Chopin, de Puccini à Enhco ou encore de Purcell à Miles Davis...
Caroline Casadesus, la mère, née dans une famille d'artistes, se tourne vers le chant après des études d'histoire. Avec différentes formations symphoniques, elle interprète aussi bien les grands airs du répertoire lyrique que les compositeurs contemporains. En 2005, elle présente un spectacle explosif, Le Jazz et la Diva, mis en scène par Alain Sachs, au Théâtre de la Gaieté-Montparnasse à Paris, qui ne tardera pas en 2006, à être nominé aux Victoires de la Musique et à remporter le Molière du spectacle musical. De 2008 à 2010, ses deux fils la rejoignent pour un deuxième volet du spectacle, Le jazz et la Diva Opus 2, pour 200 représentations en France et à l'étranger, devant plus de 100 000 spectateurs.

David Enhco (trompette) et Thomas Enhco (violon et piano), jeunes virtuoses, ont suivi, chacun de leur côté, une double formation classique et jazz au Centre des Musiques Didier Lockwood et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Ils ont déjà enregistré cinq disques et ont donné de nombreux concerts en France (Salle Pleyel, Théâtre des Champs-Elysées, Olympia, Festival de Marciac) comme à l'étranger (Etats-Unis, Maroc, Chine, Japon, Burkina-Faso, Algérie, Cambodge...)

Quatuor Akilone

Membres :
EMELINE CONCE, violon
ELISE DE-BENDELAC, violon
LOUISE DESJARDINS, alto
LUCIE MERCAT, violoncelle

Reconnu pour la vision poétique des œuvres qu’il aborde, le Quatuor Akilone défend avec sensibilité, intelligence et fantaisie le vaste répertoire du quatuor à cordes. Il est le fruit d’une aventure humaine et musicale qui est née en 2011 à Paris. Lauréat du Premier Grand Prix du 8e Concours international de Quatuor à cordes de Bordeaux et du prix ProQuartet en mai 2016, le Quatuor Akilone est depuis en tournée en Europe et au Japon. Il s’est déjà produit entre autres au Wigmore Hall à Londres, à la Scuola Grande di San Giovanni Evangelista à Venise, au Munetsugu Hall à Nagoya, à la Maison de la Radio et à la salle Cortot à Paris et dans des festivals tels que Les Vacances de Monsieur Haydn, l’Orangerie de Sceaux ou le Festival des Arcs.

Ce jeune ensemble aime également s’associer à d’autres musiciens comme Vladimir Mendelssohn, Tabea Zimmermann, Avri Levitan, Jérôme Pernoo, David Walter, Florent Héau, JeanFrançois Heisser et Pavel Gililov.

Il s’est formé auprès de grands chambristes tel Hatto Beyerle avec qui il travaille étroitement, Johannes Meissl, Vladimir Mendelssohn et les membres des quatuors Ysaÿe, Rosamunde et Ebène. Il reçoit également les précieux conseils de Mathieu Herzog.

Parallèlement à une carrière internationale et poussé par le besoin de tisser un lien complice avec l’auditeur, le Quatuor Akilone ouvre son « chant » à tout type de public grâce à sa collaboration avec les associations Les Concerts de Poche et Musethica. La sortie d’un premier CD est à paraître en 2018 chez Mirare.

Le Quatuor Akilone est membre Alumni de l’ECMA, résident à ProQuartet-CEMC depuis 2016, génération Spedidam et lauréat de la Fondation Banque Populaire depuis 2017. Le Quatuor a été sélectionné pour participer au projet Le Dimore del Quartetto.

Jacky Terrasson, piano

Jacky Terrasson, le plus voyageur des pianistes de jazz, est “un pianiste du bonheur” (Telerama). Il fait partie de ces musiciens jubilatoires, capables de transporter son public vers l’euphorie.
Né à Berlin en 1965, d’une mère américaine et d’un père français, il grandit à Paris. Il débute le piano à l’âge de 5 ans et après des études de piano classiques au Lycée, il étudie le jazz notamment avec Jeff Gardner. Sa rencontre avec Francis Paudras (dont le film « Round Midnight » raconte son émouvante rencontre avec Bud Powell) constituera une étape importante dans son parcours initiatique du jazz. Jacky part alors aux Etats-Unis pour le Berklee College Of Music. En 1993, Il remporte le prestigieux concours Thelonious Monk et part en tournée avec Betty Carter. Il décide d’habiter à New York où il réside encore aujourd’hui.
Un an exactement après son triomphe au concours Thelonious Monk, Jacky Terrasson est présenté dans le New York Times magazine comme “l’un des trente artistes susceptibles de changer la culture américaine dans les trente prochaines années” et signe avec le prestigieux label Blue Note.

Ce franco-américain n’a cessé au cours de sa carrière de nous enthousiasmer : par ses prestigieuses collaborations (Dee Dee Bridgewater, Dianne Reeves, Jimmy Scott, Charles Aznavour, Ry Cooder...), par sa musique minimaliste et énergique forgée avec le batteur Leon Parker et le bassist Ugonna Okegwo à la basse – un trio considéré comme l’un des meilleurs trios de jazz des années 90… Et par cette intuition, cette ouverture à la découverte des futurs talents dans ses nombreux groupes (citons Eric Harland, Ben Williams, Jamire Williams, Justin Faulkner).

Il se produit régulièrement en solo et en trio dans les plus grands festivals de Jazz (Montréal, San Francisco, Montreux, North Sea Jazz, Marciac), dans les plus prestigieux festivals de piano (Klavier Ruhr Festival, Lucerne, La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins). Il joue régulièrement en Asie (principalement au Japon, en Corée du Sud et en Chine), en Europe et aux Etats-Unis.

Pour décrire son jeu, on cite à son égard Bud Powell pour sa vélocité soigneusement contrôlée, Ahmad Jamal pour son sens de la respiration mais aussi sa connaissance des compositeurs savants français (Ravel, Fauré, Debussy). Fondant sous ses doigts les inventions et les couleurs des plus grands pianistes d’hier et d’aujourd’hui, il a créé son propre style, tout en subtilité, fraîcheur, aisance et désir de réinventer, encore et toujours.

Alexis Cardenas, violon

Alexis Cárdenas est l’un des violonistes les plus importants de sa génération. Son incroyable curiosité et la connaissance de multiples cultures du monde lui ont permis de développer un langage instrumental unique avec lequel il dépasse les barrières entre les genres musicaux. Alexis brise les frontières entre classique, jazz, musiques du monde, improvisation et musique contemporaine, en se baladant aisément parmi tous ces territoires. Il a été lauréat des concours internationaux de violon Tibor Varga (Suisse), Henryk Szeryng (Mexique), Fritz Kreisler (Autriche), Long-Thibaud (France) et Montréal (Canada). Cet artiste s’est produit sur des scènes internationales en Europe, Amérique du Sud, Etats-Unis, Japon, Chine et Russie avec des orchestres prestigieux tels que l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Orchestre Symphonique de Vienne, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre Symphonique de Radio France, l'Orchestre Symphonique de Montréal et l'Orchestre Philharmonique de Moscou. Parmi les grands chefs d’orchestre avec lesquels il s’est présenté on trouve Lawrence Foster, Pavel Kogan, Marek Janowski, Alondra de la Parra et Gustavo Dudamel.

Né à Maracaibo (Venezuela) en 1976, Alexis Cárdenas a commencé ses études de violon à l’âge de sept ans. A 12 ans il a joué le concert pour violon et orchestre Op. 64 de Félix Mendelssohn, et l’année suivante il a interprété le concert de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Il continue sa formation à la Julliard School of Music de New York avec Margaret Pardee, et en 1995 il s’établit en France pour étudier au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris (CNSMD). Il y a reçu l’orientation des maîtres Olivier Charlier, Jean-Jacques Kantorow et Roland Daugareil. À la fin de ses études au CNSMD, il reçoit le Premier Prix à l’unanimité et avec des honneurs.

Alexis a collaboré avec des artistes tels que l’accordéoniste Richard Galliano, la pianiste Gabriela Montero, le guitariste Yamandú Costa, le Trio Wanderer, les violonistes Didier Lockwood et Régis Pasquier, le guitariste Goran Bregovic, le bassiste Avishai Cohen et le mandoliniste Hamilton de Holanda, entre autres.

Alexis Cárdenas est actuellement premier violon super-soliste de l’Orchestre National d’Ile-de-France, à Paris.

Ensemble Recoveco

Recoveco, mot espagnol très prisé par les hommes de lettres comme métaphore, décrit un petit sentier aux détours imprévisibles ou un recoin peu visible dans une vielle maison. Il désigne également l'artifice ou subterfuge utilisé par quelqu'un pour arriver à une fin. C’est aussi le nom avec lequel le compositeur et mandoliniste vénézuélien Cristóbal Soto a baptisé cet ensemble, créé à Paris en 1996 par lui-même, le violoniste vénézuélien Alexis Cárdenas, le bassiste et compositeur colombien Nelson Gómez et le guitariste et compositeur colombien Francisco González.
RECOVECO devenait ainsi le sigle de la rencontre musicale entre le Venezuela et la Colombie.
Depuis lors, les artistes faisant partie de l'ensemble Recoveco sillonnent le monde pour jouer leur musique si particulière où cohabitent allégrement la subtilité des techniques instrumentales académiques, la virtuosité qui jaillit librement de leurs improvisations et la sensualité inhérente aux airs traditionnels de l'Amérique latine.

Membres :
Alexis CARDENAS – violon
Leonidas RONDON – cuatro
Nelson GOMEZ – guitarrón
Francisco GONZALEZ – guitare
Haruko Ueda – piano

Haruko Ueda, piano

L'exceptionnel talent de la pianiste japonaise Haruko Ueda a été remarqué par la pédagogue française Henriette Puig-Roget alors que celle-ci enseignait, comme professeur invité, à l'Université des Beaux-Arts et de la Musique de Tôkyô. C'est sur ses conseils que la jeune pianiste vient parfaire sa formation musicale à Paris, auprès d'Yvonne Lefévure, Vlado Perlemuter, Théodore Paraskivesco et Christian Ivaldi.

Soliste confirmée mais passionnée de musique de chambre — domaine où elle s'est perfectionnée avec Christian Ivaldi —, elle remporte un prix au Concours Marguerite Long (1986), le prix spécial du jury du Concours de Porto (1988), le prix de la meilleure sonate au Concours de violon Wieniasky (1991) ainsi que celui du meilleur accompagnement au Concours de violon du Japon (1995). 

Depuis, elle donne de nombreux concerts en Europe et au Japon, en solo ou avec des partenaires tels que l'Orchestre Symphnonica d'Osaka, l'Orchestre de chambre Harmonia de Tokyo, les violonistes Jean-Jacques Kantorow, Olivier Charlier, Pavel Vernikov et Svetlin Roussev, l'altiste Bruno Pasquier, le clarinettiste Michel Arrignon et bien d'autres solistes de grande notoriété. Parmi ses CD les plus récents, six ont été enregistrés au Japon avec JeanJacques Kantorow. Celui consacré à la Sonate de Richard Strauss et à la Première sonate de Prokoviev a été édité en Europe sous le label français Integral Classic. Les cinq autres enregistrements, qui portent sur les œuvres de Dohnanyi, Enesco, Busoni et Beethoven ont été choisis comme « disque du mois » par Records Arts, la plus importante revue musicale japonaise.

Au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Haruko Ueda est actuellement assistante chez Frank Braley en piano, et chez Jean Sulem et Frédéric Stohl en musique de chambre.

David Cassan, orgue

Musicien éclectique à la réputation internationale, David Cassan fait partie des personnalités marquantes de la jeune génération des organistes français. Formé au Conservatoire de Caen et aux Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Paris et de Lyon auprès de Thierry Escaich, Pierre Pincemaille, Philippe Lefebvre, François Espinasse, Jean-François Zygel et Erwan Le Prado, il poursuit aujourd'hui une carrière de soliste qui l’amène à se produire en compagnie d'ensembles prestigieux (Orchestre Philharmonique de Paris, Orchestre National de Lyon, Capitole de Toulouse, Chœur et Orchestre Symphonique de Paris) et ce dans de nombreux lieux en France et à l'étranger (Allemagne, Angleterre, Russie, Chine, Israël, Lettonie, Estonie, Espagne, Islande, Uruguay, Pays-Bas, Irlande, Portugal, Luxembourg, Belgique, Italie, Suisse).

Interprète reconnu et salué par la critique, David Cassan défend avec conviction l’ensemble du répertoire d’orgue avec une prédilection pour l’œuvre de JS. Bach et les compositeurs français des XIXème et XXème siècles. Improvisateur passionné et créatif, il accompagne régulièrement des films muets à l’orgue ou au piano.

David Cassan a remporté une dizaine de 1er prix internationaux dont ceux de Chartres (France), St Albans (Angleterre), Haarlem (Pays-Bas) ainsi que le Grand Prix Jean-Louis Florentz de l'Académie des Beaux-Arts (France). Ces nombreuses distinctions font de lui l'un des organistes les plus titrés de sa génération.

Pédagogue réputé, il est invité à donner des masters class au rayonnement international (St Pétersbourg, Pékin, Berne, Milan, Paris…). David Cassan enseigne l’orgue et l’improvisation au Conservatoire de Nancy. Il est aussi régulièrement convié à siéger dans des jurys de concours nationaux et internationaux.

Il est actuellement titulaire du Grand-Orgue de l’Oratoire du Louvre à Paris.

© Brice Devos

Orchestre de Chambre de Toulouse

Fondé en 1953 par Louis Auriacombe, l'Orchestre de Chambre de Toulouse s'intéresse à toutes les musiques, de la période baroque jusqu'à la création contemporaine. De nombreux compositeurs ont travaillé avec lui pour des concerts et des enregistrements, lui dédiant des œuvres spécifiques.

Il se produit régulièrement avec les plus grands solistes, tels Christophe Coin, Gautier Capuçon, Nathalie Dessay, Michel Lethiec ou Jonas Vitaud pour ne parler que de l'histoire récente, et collabore avec des ensembles vocaux comme le Chœur des Éléments et le chœur Archipels.
Il est l'invité de nombreux festivals en France (La Chaise-Dieu, La Vézère, Pablo Casals à Prades, Septembre Musical de l’Orne, Festival de Nouméa…), comme à l'Etranger (Japon, Suède, Suisse, Espagne, Brésil, Argentine).

De la formation de chambre (11 musiciens) jusqu'à l'effectif « Mozart », l'Orchestre de Chambre de Toulouse se produit sur tous les continents, et donne 170 concerts chaque année dont 40 dans le cadre de sa saison d’abonnement à Toulouse et Tournefeuille.

Sous la direction de Gilles Colliard, depuis 2004, l’orchestre a choisi d’aller au bout de sa démarche d’authenticité en proposant des concerts baroques sur instruments anciens sous le label « Meslanges Royaux », mais aussi des concerts modernes avec les instruments actuels, ou encore des programmes réunissant les deux instruments.

Sous la direction de Gilles Colliard, depuis 2004, l’orchestre a choisi d’aller au bout de sa démarche d’authenticité en proposant des concerts baroques sur instruments anciens sous le label « Meslanges Royaux », mais aussi des concerts modernes avec les instruments actuels, ou encore des programmes réunissant les deux instruments.

En 2007, il créé le concept du « Concert à la Criée » qui permet au public de choisir le programme au dernier moment. En 2011, il créé un Opéra Coopératif, réunissant professionnels et amateurs des deux côtés des Pyrénées, qui sera donné en France et en Espagne.

Églises, centres culturels, écoles, universités, et même parfois usines, l’Orchestre de Chambre de Toulouse sort volontiers des murs de la salle de concert traditionnelle pour aller à la rencontre de tous les publics.

Quatuor Hermès

Omer Bouchez, violon
Elise Liu, violon
Yung-Hsin Chang, alto
Anthony Kondo, violoncelle

Depuis leur formation en 2008, le talent des membres du quatuor Hermès a été salué par le public et la presse du monde entier. Le Washington Post loue « leur forte personnalité, la beauté de leur son et leur grande précision, projetées avec flair et imagination » tandis que le New York Times parle d’une « captivante combinaison de détermination et de profondeur ». 

Leur déjà florissante carrière comprend des tournées aux quatre coins de l’Europe, en Asie (Chine, Japon, Taiwan), aux Etats-Unis (Kennedy Center de Washington, Carnegies's Zankel Hall à New York) et en Amérique du Sud, ainsi qu’au Maroc, en Egypte ou aux Emirats arabes unis. Ils sont fréquemment invités dans de grands festivals français et étrangers comme les Flâneries Musicales de Reims, le festival Radio France/Montpellier, le festival du Périgord Noir, le festival de Colmar, le festival de L’Orangerie de Sceaux, le festival de Pâques de Deauville ; au Cheltenham Music Festival, Mecklenburg-Vorpommern Festival, Krzyzowa Music Festival, Mantova Chamber Music Festival, etc.

Leur parcours est jalonné de rencontres déterminantes : les quatuors Ravel, Ysaÿe, et Artemis avec lesquels les quatre musiciens se sont formés et ont développé une pensée musicale commune ; puis des personnalités marquantes comme Eberhard Feltz à Berlin, et plus tard Alfred Brendel, immense inspiration avec laquelle ils travaillent régulièrement aujourd’hui.

Le Quatuor Hermès a reçu de nombreux prix prestigieux : « Révélation Musicale de l'Année » du Prix de la Critique 2014-15, le « Nordmetall Ensemble Preis 2013 » du festival Mecklenburg-Vorpommern, 1er Prix du Concours International de Genève 2011, 1er Prix au concours FNAPEC 2010, 1er Prix du Concours International de Musique de Chambre de Lyon 2009 et 1er Prix aux YCA International Auditions à New York. Artistes en résidence à la Chapelle Reine Elisabeth de Bruxelles de 2012 à 2016, ils sont soutenus depuis 2015 par la fondation d’entreprise Banque Populaire.

Le dernier disque du Quatuor Hermès, les trois quatuors op.41 de Robert Schumann, paru chez La Dolce Volta, a reçu d’élogieuses critiques et récompenses dont un Choc de l’Année 2015 du magazine Classica et a été recommandé par The Strad Magazine et Télérama. Un nouvel enregistrement consacré aux quatuors de Debussy, Ravel et Dutilleux sortira courant 2017. Omer Bouchez joue actuellement sur un Joseph Gagliano de 1796 prêté par le Mécénat Musical Société Générale tandis qu'Elise Liu joue sur un David Tecchler de 1721 prêté par le Fonds Instrumental Français.

© Christine Amat

Mathieu Arama, violon

Matthieu Arama commence le violon à l’âge de 6 ans et fait ses débuts en soliste salle Gaveau à Paris à l’âge de 11 ans. Quelques années plus tard, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et y obtient en 2000 le Premier Prix mention très bien à l’unanimité avec un Prix Spécial de l’association des anciens élèves. La même année, il a l’honneur d’être accepté dans la classe du Maître Igor Oïstrakh au Conservatoire Royal de Bruxelles. Il y obtiendra son Master avec la Plus Haute Distinction et la note de 20/20 en violon.

Grace à l’enseignement de son Maître, un des plus éminents représentants de la grande école Soviétique, Matthieu Arama a obtenu le 3eme Grand Prix du prestigieux Concours International de Montréal et est Médaillé de Bronze du Concours International de Londres (Benjamin Britten). Il est aussi 4ème Prix du Concours International Shlomo Mintz (Sion-Valais) et lauréat des bourses Feydeau de Brou St Paul et de la Yamaha Music Foundation Europe.

Suite à ces résultats, Matthieu s’est produit en soliste dans les plus grandes salles du monde : Barbican à Londres, Wilfried Pelletier de la Place des Arts à Montréal, La Grande salle du Conservatoire Tchaikovsky à Moscou, Le War Memorial Opera de San Francisco, Le City Hall du Cap (RSA), La Grande Salle du Conservatoire de Bruxelles, la Salle Gaveau à Paris ou encore l’Opéra et l’Auditorium Dutilleux à Bordeaux, avec des orchestres tels que le London Symphony, le Royal Philharmonic, l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’Ontario Philharmonic, Le San Francisco Opera /Ballet Orchestra, le Cap Town Philharmonic l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine ou encore l’Orchestre National de Lituanie. Soliste, il a joué sous la direction de chefs tels que Sir Andrew Davis, Paul Daniel, Asher Fish, Roberto Benzi, Shlomo Mintz, Marco Parisotto, Kwamé Ryan…Récitals et concerts de musique de chambre l’ont amené à se produire dans des salles prestigieuses en France comme à l’étranger.

Certaines de ses prestations ont été diffusées par Radio Canada, CBC, France Musique, Radio Classique, France Bleu, la Radio Suisse Romande ou encore Fox News.

Passionné par l’enseignement, Matthieu Arama est Professeur au Pôle d’enseignement Supérieur de Bordeaux Aquitaine et à l’Institut Supérieur des Arts de Toulouse.

Son premier album « Violin Showcase », sorti en 2013 chez Brilliant Classics, constitué de pièces de Paganini, Sarasate ou encore Wieniawsky parmi les plus virtuoses du répertoire a connu un grand succès auprès des critiques (4stars FONO FORUM en Allemagne, « a remarkable disc » Fanfare Magazine-USA, « un disque exceptionnel » Klassieke Zaken en Hollande.)

Matthieu Arama joue le violon Guarnerius dit le « Duc de Crémone » qui lui a été confié par l’Association Zilber-Vatelot-Rampal.

Thibaut Garcia, guitare

Guitariste d’origine franco-espagnole, Thibaut Garcia est né en 1994 à Toulouse où il débute l’apprentissage de la guitare à l’âge de sept ans. Il y obtient son prix de guitare dans la classe de Paul Ferret. A 16 ans, il est admis au Conservatoire Ntional Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe d’Olivier Chassain et bénéficie en parallèle des conseils de Judicaël Perroy. En 2015, il est nommé filleul de l’Académie Charles Cros.
A 16 ans, il remporte le Premier Prix du concours Ana Amalia à Weimar en Allemagne. Depuis, il a remporté les premiers prix de nombreux concours internationaux et notamment celui de la Guitar Foundation of America à Oklahama City aux Etats-Unis en 2015, du José Tomas à Petrer en Espagne en 2014, et du Concours international de Séville en Espagne de 2013. Il y est depuis invité pour donner des master-classes et faire partie de leurs jurys.

Thibaut Garcia jou désormais dans les plus grands festivals de guitare à travers le monde : Australie, Canada, Espagne, Finlande, Suisse, Belgique, Allemagne, France, Italie, Monténégro, Chili, Nouvelle-Calédonie, Etats-Unis, Brésil, Argentine, Mexique, Roumanie…Durant la saison 2016-2017, il a donné plus de soixante concerts aux Etats-Unis et au Canada. Il se produit aussi en récital au Festival Radio France Occitanie Montpellier, au Festival Toulouse d’été, à l’Auditorium de Bordeaux, au Konzerthaus de Vienne, à la salle Bourgie de Montréal, au Centre de Musique de Chambre de Paris Salle Cortot, à l’Auditorium du Musée d’Orsay, aux Grands Interprètes à Toulouse…

En 2016, Thibaut Garcia a fait ses débuts en concerto avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. On le retrouvera dans les prochains mois en concerto notamment avec l’Orchestre Philharmonique de Baden-Baden, l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre de Dijon-Bourgogne, l’Orchestre de Cannes et les orchestres de la BBC.

En 2017, Thibaut Garcia est nommé New Generation Artist par la BBC à Londres, ce qui l’amène à se produire en récital et concerto au Royaume-Uni, faisant notamment ses débuts au Wigmore Hall à Londres.

En musique de chambre, Thibaut Garcia s’est produit aux côtés d’Edgar Moreau, de Raphaël Sévère, de Jean-Frédéric Neuburger, d’Antoine Mornière, de Boris Grelier, d’Anaïs Constans, des frères La Marca, de Katrhyn Rudge…

En 2016, il rejoint en exclusivité Warner Classic Erato pour ses projets discographiques, avec un premier disque Leyendas. Son deuxième disque en hommage à J.S Bach sortira à l’automne 2018.

Les Bons becs, clarinettes et percussions

Éric Baret - CLARINETTE
Premier Prix de l’École Nationale de Musique d’Orléans, son diplôme d’état de professeur de clarinette en poche, il enseigne dans plusieurs écoles. Éric Baret fait partie de ces gens qui démontent leurs instruments par curiosité. De ce fait, il est recruté par le fabriquant de clarinettes Buffet-Crampon pour tester et développer de nouveaux modèles et devient rapidement un spécialiste en acoustique réputé.

Laurent Bienvenu - COR DE BASSET
Il est diplômé des conservatoires d’Aix-en-Provence, de Rueil-Malmaison, ainsi que du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient un premier prix avec mention très bien en 2003. Il joue les clarinettes modernes et anciennes, et collabore avec de nombreuses formations orchestrales, dont le Philarmonique de Monte-Carlo, l’Opéra de Paris, Les Musiciens du Louvre, ou l’opéra Opéra Eclaté.

Bruno Desmouillieres - PERCUSSIONS – BATTERIE
Il étudie la batterie à l’école D. Agostinie et découvre le jazz dans les ateliers de J. Tchicai, P. Faure et F. Jeanneau (classe de Jazz du CNSM). En 1999, il est lauréat du concours national de jazz de Vannes en trio. Il crée le duo « TitipopoK » avec le percussionniste A. Richard et se produit en tournée pour les JMF. Depuis 2000, il collabore avec la Cie Ribac/Schwabe. Passionné par les musiques traditionnelles, il étudie parallèlement divers instruments de percussion tels que le pandeiro brésilien, le bodhran irlandais… et se produit dans différentes formations de musiques traditionnelles. Entre 2004 et 2006, il enregistre 7 albums de musiques pour enfants. Pédagogue et passionné, il développe une pédagogie sur le rythme.

Florent Héau - CLARINETTE
Il est une des grandes figures de l’école française de clarinette, et perpétue cette brillante tradition à travers le monde, comme artiste interprète et comme pédagogue. Ce brillant musicien, au jeu très inspiré, est naturellement sollicité par les meilleurs chambristes. Il a enseigné au CNSM de Paris et enseigne actuellement au CRR de Rueil-Malmaison. Il a déjà gravé de nombreux enregistrements distingués par la critique musicale. Jonglant avec un emploi du temps chargé, c’est avec un plaisir immense qu’il s’évade avec Les Bons Becs, dont il arrange également les musiques.

Yves Jeanne - CLARINETTE
Son Premier Prix de clarinette en poche obtenu au CNR de Marseille, il part en conquérir d’autres : d’abord, au CNR de Rueil-Malmaison, puis à Nice et enfin au CNSM de Lyon. En 2009, il obtient son Certificat d’Aptitude de professeur. Depuis, il s’amuse à voyager entre répertoire classique et musiques improvisées.
© Manuel Braun

Le Pari des Bretelles

Ce fut un pari fou d'imaginer l'accordéon, ce « piano à bretelles », trouver sa place dans tous les styles, tous les lieux, toutes les esthétiques musicales. C'est pourtant le pari qu'ont su relever ces générations d'instrumentistes dont nous sommes les héritiers, de Tony Murena à Marcel Azzola en passant par Richard Galliano. Le programme de concert présenté ici retrace l'histoire du « piano du pauvre », rappelle les liens existants entre musique savante et musique populaire et met en lumière le métissage culturel du siècle dernier, fruit de tant d'innovations.

L'accordéon a longtemps souffert d'une forme de mépris. Quelle satisfaction de mesurer aujourd’hui l’enthousiasme qu’il peut susciter. Son entrée dans les conservatoires, son utilisation en jazz, son succès en musique classique et son intégration dans de nombreuses créations contemporaines sont autant de preuves de ses capacités multiples. Forts de cette formidable ouverture, certains voudraient à présent oublier ses racines populaires, comme si celles-ci étaient devenues un frein à son évolution. Je crois, au contraire, qu'il est essentiel de les affirmer. 

L'accordéon est populaire. Il a grandi dans les faubourgs et a souvent trouvé une place dans les instants festifs de la vie de chacun. C'est une chance. L'histoire de la musique nous enseigne la source d'inspiration inépuisable qu'a constitué la musique populaire pour la musique savante. Bartók, Grieg, Dvořák, De Falla et bien d'autres ont démontré tout leur génie en se réappropriant et en transcendant les éléments de leurs cultures populaires respectives. Thibault Perrine a, depuis longtemps, mis ses pas dans ceux de ces grands noms. Lui le musicien classique passionné de chansons françaises du siècle dernier, moi l'enfant des bals populaires qui a toujours cherché à explorer l'univers de la musique classique, nous avons à cœur de mener à bien ce projet et, en particulier, de faire redécouvrir un style bientôt centenaire : le musette.

Intrinsèquement lié à l'histoire de l'accordéon, le musette est aujourd'hui menacé de tomber dans l'oubli. Plus qu’une simple mode dépassée, cette musique est un pan du patrimoine musical français du siècle dernier, révélatrice de l'esprit parisien des Années folles et de ce brassage culturel inédit. Si c'est une fierté que l'accordéon soit aujourd'hui partout dans le monde un des symboles de la France et de Paris, il est bon de rappeler que celui-ci est avant tout un vagabond. Inspiré du cheng chinois, inventé en Autriche, fabriqué pour la première fois en Italie, transformé en Russie, il a fait danser l'humanité toute entière, en voyageur infatigable, sur tous les continents, du kazatchok au musette, du forro au paso doble.

Le « piano à bretelles » fait ici le pari de mêler son souffle aux cordes frottées de cinq musiciens fabuleux pour se dévoiler, une fois encore, là où personne ne l'attend.

Félicien Brut, accordéon

Félicien Brut est aujourd'hui considéré comme l'un des accordéonistes français les plus innovants et éclectiques de sa génération. De la musique populaire à la "musique savante", de l'improvisation aux œuvres écrites, de pièces originales aux transcriptions les plus inattendues, il n'a de cesse de défendre le caractère polymorphe de ce jeune instrument qu'est l'accordéon.

Né en 1986 en Auvergne, terre de musique traditionnelle par excellence, l'un des berceaux de son instrument, Félicien entame sa formation musicale dès l'âge de six ans en abordant, en premier lieu, le répertoire musette et populaire intrinsèquement lié à l'histoire de l'accordéon. En 1996, repéré par Jacques Mornet et Nathalie Boucheix, il intègre le Centre National et International de Musique et Accordéon (CNIMA - J. Mornet) où il découvrira, au contact de nombreux accordéonistes français et étrangers, les répertoires swing, classique et contemporain. Sans choisir une esthétique plutôt qu'une autre, il va très tôt affirmer son envie de travailler dans tous les styles, dans tous les répertoires.

En 2007, Félicien réalise l'exploit de remporter successivement les trois plus grands concours internationaux d'accordéon existants : le Concours International de Klingenthal en Allemagne, le Concours International de Castelfidardo en Italie et le Trophée Mondial d'Accordéon à Samara en Russie. Ces récompenses le propulsent dès 2008 sur les scènes internationales de nombreux festivals en Russie, Italie, Norvège, Finlande, Portugal, Serbie.

En 2014, Félicien fonde le Trio Astoria, formation dédiée au Nuevo Tango d'Astor Piazzolla avec laquelle il sort, en avril 2016, son premier album Soledad del Escualo.

En 2015, il se produit en soliste avec orchestre dans le Concerto de Nacar et les Trois Tangos symphoniques d’Astor Piazzolla. Il accompagne également, à plusieurs reprises, la Petite Messe solennelle de Rossini dans une transcription pour solistes, choeur, piano et accordéon. L'année 2016 voit naître le Duo Enigma, formation mêlant violon et accordéon autour d'un répertoire sans frontière temporelle ou stylistique.

Parallèlement à sa carrière artistique, Félicien est un pédagogue engagé dans la découverte de son instrument auprès des jeunes générations. Diplômé d’État du Pôle Supérieur de BordeauxAquitaine, titulaire d'une Licence de Musicologie, il a enseigné de nombreuse année l'accordéon au sein du CRD de Châteauroux et continue, aujourd'hui, à intervenir lors de master-classes.

En 2017, Félicien s'entoure du Quatuor Hermès et du contrebassiste Édouard Macarez au sein de l'étonnant projet "Le Pari des Bretelles", se fixant pour défi de réunir Musette et Musique Classique au sein d'un même programme musical.

Félicien joue sur un Bayan Bugari Selecta accordé et entretenu par Stéphanie Simon, ainsi que sur un modèle "Super Prodige" de la marque Piermaria.

© Mathilde Assier

Edouard Macarez, contrebasse

 Edouard Macarez commence la contrebasse à l'age de 10 ans auprès de Jean-Loup Dehant, professeur au Conservatoire de Douai, avant d'intégrer, en 2006, le Conservatoire National Superieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Thierry Barbé. Il obtient en 2009 le premier prix a l'unanimité avec les félicitations du jury. En 2011, Edouard décide de se perfectionner en Allemagne auprès de Niek de Groet, ancien soliste de l'Orchestre Royal du Concergebouw Amsterdam.

Edouard est lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux : 1er Prix trois années consécutives aux concours organisés par l'Association des Contrebassistes de France en 2003, 2004 et 2005 à Paris, Lyon et Béziers, 1er Prix au Concours de cordes d'Epernay en 2006, 1er Prix au Concours « International Paris Bass » 2008 et 1er Prix en 2009 au Concours « Scottish International Competition » à Glasgow.

Il s'est produit de nombreuses fois en récital notamment à Paris, au grand auditorium du Royal College de Glasgow, à Berlin dans l'auditorium de la Horshcule lors de la manifestion Berlin Bass 2010, à Dusseldorf, à Essen, etc. Avec orchestre il s'est produit en soliste avec l'Orchestre Symphonique du Royal College de Glasgow ainsi qu'avec le Baltic Chamber Orchestra.

Passionné par l'orchestre, Edouard est rentré à l'âge de 19 ans à l'Orchestre National de Lille avant d'obtenir un poste de soliste à l'Orchestre Philharmonique de Radio France trois ans plus tard.

Thomas Tacquet, piano

Pianiste, chef de chant, chef de choeur, Thomas Tacquet, est titulaire de masters en accompagnement vocal et en direction de chant (CNSMDP), de licences en piano, accompagnement (CNSMDP), musicologie et philosophie (Université Paris IV-Sorbonne) ainsi que de DEM ("premiers prix") en direction de choeur, clavecin et formation musicale (CRR de Paris). Aujourd'hui spécialisé dans l'accompagnement du chant et les pratiques chorales, Thomas Tacquet est notamment claviériste chef de chant au CRD de Bobigny (classes de R. Expert et C. Achille), du chœur régional d’Ile-de-France (dir. M. Piquemal) et à la maîtrise de Notre-Dame de Paris, chef de l’ensemble vocal Fiat Cantus (Paris) et organiste de l'église réformée des Batignolles (Paris).

En qualité de pianiste, il a été au cours des dernières années lauréat de nombreux concours nationaux et internationaux, notamment la Kaufmann European Music Competition (Bruxelles – Belgique), le concours international Jeune Musique (Fribourg – Suisse), le concours Grotrian-Steinweg (Braunschweig – Allemagne).

Ayant assuré plus de 60 concerts au cours de l’année 2015-2016, il a travaillé les saisons dernières comme pianiste, chef de chant ou chef assistant auprès, entre autres, des chefs Howard Arman, Georges Pehlivanian, Sofi Jeannin (Chœur Philharmonique de Radio-France), Léo Warynski (Les Métaboles), Enrique Mazzola (Orchestre National d’Ile de France), Jérôme Correas (Les Paladins), Mélanie Levi-Thiebault (Manifesto), Jean-Philippe Sarcos (Le Palais Royal), Lionel Sow, Jean Sourisse, … ; mais également de nombreux chanteurs et professeurs de chant : Sir Willard White, Yves Sotin, Béatrice Uria-Monzon, Rosa Dominguez, Margreet Honig…

Dans sa discographie récente, notons le Stabat Mater d’A. Scarlatti, enregistré avec l’ensemble Zene (dir. B. Kele-Baujard) en qualité d’organiste continuiste (Klarthe 2017) et la Misatango de Palmeri comme pianiste soliste en compagnie de l’orchestre Pasdeloup et du chœur régional d’Ile-De-France (Hortus 2016).

Egalement passionné par la dimension visuelle de la musique, il collabore régulièrement avec les metteurs en scène Luc Clémentin, Hubert Colas, Charlotte Nessi et Coline Serreau sur des spectacles mélangeant arts scéniques et musique classique, donnés entre autres à l’amphithéâtre de l’opéra Bastille, l’opéra de Saint-Etienne, l’opéra de Vichy…

Frédéric Daverio, accordéon

Frédéric Daverio a enregistré deux CD de ses musiques pour accordéon seul : « le troisième jour » et « silence on tourne » qu’il joue en concert en France, Suisse, Japon, Québec, Italie, Allemagne et Grèce.
Il a écrit pour la chanson (un cd « les petits assassins »). Pour le théâtre, il compose et joue avec Christian Schiaretti, Jacques Nichet, François Rollin, Daniel Soulier, Thierry Bédard…
Il a enregistré un CD pour Gallimard : « le temps haletant et autres poèmes » (musiques originales sur des textes de Prévert dits par Jacques Bonnaffé). Il a mis en musique des poèmes de Brecht (spectacles avec le comédien et metteur en scène Emmanuel Houzé), ainsi que des poèmes de William Cliff (Prix Goncourt de poésie) avec qui il se produit sur scène depuis 20 ans. Il compose pour la danse contemporaine pour la chorégraphe Patrizia Lo Sciuto.

Des compositeurs ont également écrit pour lui comme Georges Aperghis - Tingel-Tangel, trio avec voix et percussions (nombreux concerts et un cd) - et spectacle « Jojo », (texte de Philippe Minyana) ou encore Alfons Karl Zwicker (concerts et un cd), François Sarhan, et Valérie Stéfan - l’Opéra « l’épouse injustement soupçonnée » (inauguration au théâtre des abbesses.)

Il a joué pendant plusieurs années avec la violoniste Véronique Daverio. Il se produit régulièrement en récital avec la Soprano Odile Heimburger pour qui il arrange les grands airs d’opéra. Il a arrangé et joué une opérette d’Offenbach au festival d’Avignon ainsi que Tosca de Puccini avec la Cie Lyrique en Poche.

Il forme un duo depuis 2008 avec la pianiste Madoka Ochi. Ils arrangent des musiques de Piazzolla, Ravel, Franck, Gershwin, Stravinsky, Moussorgsky : concerts au Moulin d'Andé, festival de Dinan, Festival de Richelieu, Mélomania à Paris, tournées au Japon. Ils sortent un CD (Moussorgsky-Ravel) « Deux » en 2017.

Frédéric Daverio est régulièrement appelé en tant que jury dans les conservatoires de Paris.

© Heidi de Gier

Quatuor Syrène, saxophones

Membres :
Femke IJlstra (saxophone soprano)
Femke Steketee (saxophone alto)
Annelies Vrieswijk (saxophone tenor)
Aukelien Kleinpenning (saxophone baryton)

Ces quatre saxophonistes professionnelles ont choisi de s’appeler « Quatuor Syrène » en hommage aux déesses de la mer qui ont séduit l’équipage d’Ulysse dans l’Odyssée d’Homère. Elles s’évertuent à faire connaître le saxophone classique à un large public. Leurs auditeurs apprécient tout particulièrement leur énergie, leurs qualités musicales et leur sens subtil de la communication avec le public.
Le quatuor a étudié aux conservatoires d’Amsterdam, de la Hague et d’Utrecht aux Pays-Bas. Il est le premier ensemble à vents qui a été invité au prestigieux Dutch String Quartet Academy. Le quatuor Syrène est régulièrement invité sur les scènes néerlandaises et s’est produit dans de nombreuses scènes internationales.
Leur devise est « frais, doux, mais avec du mordant » : le quatuor Syrène est une combinaison parfaite de ces quatre musiciennes de talent, à la fois délicates et pétillantes.

Le Choeur National des Jeunes

Depuis sa création en 1948, À Cœur Joie – association de chant choral – a développé en France et à l’étranger une tradition de chant choral s’appuyant sur la pratique de tous les styles musicaux, accessibles par tous ceux qui souhaitent mêler leur voix dans un chœur. En créant le Chœur National des Jeunes en 1999, l’association À Cœur Joie s’est donnée pour objectifs de procurer à de jeunes chanteurs expérimentés la possibilité d’aborder un répertoire polyphonique de haut niveau et de sensibiliser la jeunesse au chant choral en donnant une image « actuelle » de celui-ci. Le Chœur National des Jeunes est aujourd’hui un ensemble de très haut niveau qui donne régulièrement des concerts en France et à l’étranger et est finaliste des grands concours internationaux de chant choral. 
Depuis 2014, une nouvelle branche du Chœur National des Jeunes est née, baptisée «l’École», coordonnée et dirigée par Christine Morel. Le but de cette structure est de fournir à de plus jeunes chanteurs (16 à 23 ans) encore une formation complémentaire. Il s’agit de proposer une autre possibilité de progression aux jeunes qui possèdent déjà un niveau de formation et qui désirent l’améliorer. Christine MOREL travaille avec cet ensemble sur un programme aux multiples facettes alliant musique savante et musique actuelle, permettant ainsi aux jeunes chanteurs d’aborder les grandes pièces chorales mais aussi les répertoires les plus audacieux. Place à la scène !

Christine Morel, Direction

Professeur de chant choral et de direction de chœur, elle enseigne au CRR de Paris. Elle est depuis 2013 chargée de mission par la Ville de Paris pour la mise en place et la coordination du grand projet « Le Chœur de l’École » (350 chœurs scolaires créés, 150 chefs recrutés). L’association À Cœur Joie a eu l’occasion de travailler avec elle aux Choralies et lors de week-ends régionaux de formation et de découverte de répertoires, plus particulièrement contemporains. En tant que chef de chœur, elle fonde en 2010 « Prismes » qui regroupe des solistes vocaux professionnels et des jeunes compositeurs autour d’un projet qui met en regard répertoire ancien et répertoire contemporain.